La science
NOUVELLE






LA GRANDE UNIFICATION
DE L'UNIVERS
(Lancée le 26 mars 1997)
(Page mise à jour le 25 novembre 1997)
(Page mise à jour le 9 janvier 1999)
RÉVISION GÉNÉRALE le 27 février 2002


Le big bang et le rougissement




Natura non facit saltus




Sommaire

I- Pour nous mettre dans le sujet , je cite d'abord Jacques Jaffelin

II- La théorie d'un univers en expansion

III- POST-SCRIPTUM

IV- LE BIG BANG EST-IL UN SIMPLE ACCIDENT?

V- LE BIG BANG ET L'INFINI

VI- Le glissement vers le rouge des raies spectrales

VII- LA SOLUTION AUTRE QUE L'EFFET DOPPLER, EXISTE-T-ELLE?

VIII- LE RAYONNEMENT COSMIQUE DE FOND

IX- QUE FAIT DONC LA THÉORIE DU BIG BANG DE LA LOI DE LA CONSERVATION DE L'ÉNERGIE

X- LA FLÈCHE DU TEMPS ET LE BIG BANG

XI- LA GRAVITATION ET LA THÉORIE DU BIG BANG

XII- CONCLUSION

XIII- RÉFLEXIONS PERSONNELLES

Les commentaires des internautes








I- Pour nous mettre dans le sujet ,
je cite d'abord Jacques Jaffelin


JacquesJaffelin:
« Il en va de même avec le dogme actuel de l'astrophysique: Le Big Bang. Personne n'y croit vraiment, il faut le dire, car il ne résiste pas à la logique la plus élémentaire.» .
Jaffelin, Jacques, Le promeneur d'Einstein, Méridien et cerf, 1991, p.21.


Effectivement, je ne comprends pas que tant d'hommes de science admettre une logique si défectueuse relativement au big bang. Il y a tellement d'indices qui nient de toute part cette explication de l'univers. Le télescope Hubble est justement en train de détruire lui-même l'idée d'un univers en EXPANSION de Hubble.


II- La théorie d'un univers en expansion
ou
le big bang

Avant d'aborder la théorie qui est à la MODE du jour, citons-en quelques autres pour bien montrer leur multiplicité. Jacques Demaret dans "Univers" parle entre autres des modèles suivants:

... le modèle d'un univers chaud de S. Weinberg
... le modèle de création d'un univers ouvert de J. R. Gott
... le modèle de création d'A. Vilenkin
... le modèle d'un univers fermé, s'opérant par effet tunnel d'A. Atkatz et H. Pagels
... le modèle de la théorie ultime: les supercordes
... le modèle de l'espace-temps fractal du français Laurent Nottale

Nous nous limiterons ici à la théorie la plus connue:

... le big bang que Georges Gamow a "propagé"
Voyons maintenant dans quelles mesures cette théorie peut répondre à toutes les questions posées précédemment, tout en ne contredisant pas les principes essentiels de l'univers.

La théorie du big bang est celle qui actuellement obtient la faveur populaire alors qu'il devrait en être tout autrement. En effet, s'il y a une théorie qui contredit tout ce que l'univers nous enseigne, c'est bien la théorie du big bang.

Le glissement vers le rouge des raies spectrales de la lumière venant des galaxies a servi de base aux raisonnements d'hommes de science pour conclure à l'hypothèse du big bang. C'est vrai que l'étude du spectre lumineux des galaxies a permis de constater qu'il y a un rapport entre la distance qui nous sépare d'une galaxie et le glissement vers le rouge de ses raies spectrales. De là, ils ont conclu que les galaxies les plus lointaines s'éloignent de nous plus vite que les plus proches et que l'univers est en expansion, il doit bien y avoir d'autres explications possibles. Ce phénomène, appelé l'effet Doppler, peut s'expliquer par une autre hypothèse encore plus plausible que l'expansion de l'univers; tout un chapitre sur la lumière (et le photon) en parle. Pour le moment, je me limiterai plutôt à montrer comment tout l'univers, lui-même, rejette cette hypothèse.

Si nous vivions dans un univers en expansion,
l'eau de notre douche irait vers le plafond au lieu
d'aller sur le plancher.

Voyons donc ce que les scientifiques entendent par cette théorie qui suppose que l'univers en expansion a dû un jour, si l'on remonte assez loin dans le passé, quelque 14 000 000 000 d'années, se trouver concentré en un seul lieu. La matière de l'univers devait donc s'y trouver dans un état de densité et de compression extrême. Cette théorie avait d'ailleurs été proposée en 1920 par un astrophysicien belge, Monseigneur G. Lemaître, sous le nom de "Théorie de l'Atome Primitif".

Et puis à un moment donné, l'explosion de cet "Atome Primitif", de cette matière "supercondensée", se serait produite et des galaxies auraient été projetées à des vitesses différentes dans l'espace vide. Et l'univers en expansion aurait alors commencé. Tant que les vitesses d'éloignement des galaxies, que les astronomes avaient pu observer au début, demeuraient modestes, personne n'avait osé nier que l'effet Doppler ne s'appliquait pas au rougissement des galaxies. Mais des observations plus récentes (ceci a été écrit en 1967) ont permis de découvrir des vitesses d'éloignement extrêmement grandes qui peuvent atteindre jusqu'à 125 000 km/s, soit 40% de la vitesse de la lumière. Tout semble laisser croire qu'à mesure que des télescopes plus puissants nous permettront d'explorer encore plus loin l'espace, ces vitesses de fuite continueront toujours à croître.

Ainsi plusieurs savants, devant des vitesses sans cesse grandissantes, ont cherché et cherchent encore une autre explication du phénomène du déplacement vers le rouge des raies spectrales des galaxies; il leur a paru prudent de mettre en doute la réalité d'un véritable effet Doppler. Pour expliquer ce phénomène, certains ont préféré croire à des effets nouveaux et particuliers que les énormes distances intergalactiques pourraient produire sur les photons de la lumière.


UNIVERS EN CONCENTRATION

Voyons maintenant comment les phénomènes qu'on peut retrouver à tous les différents niveaux de l'évolution de l'univers s'inscrivent plutôt vers une concentration et non une expansion de l'univers.

Mais auparavant, qu'on me permette d'exclure deux phénomènes qui pourraient laisser croire à l'expansion de l'univers: la radioactivité et la fission de l'atome.

La radioactivité est un phénomène qui désagrège des atomes plus lourds en atomes plus légers, l'évolution de l'atome passant du plus complexe au plus simple. Il y a donc là expansion. Cependant ce phénomène ne peut être qualifié d'universel. Il existe comme un accident de la nature, comme un fait trop unique pour conclure à une généralisation de l'expansion à tout l'univers. D'ailleurs la radioactivité semble bien être un phénomène attribuable à des circonstances particulières. Il est à peu près certain que tous les éléments radioactifs que nous trouvons au niveau du sol deviendraient stables s'ils retrouvaient leur milieu naturel d'intensité gravitationnelle et de pression. Ce sont sans doute des êtres étrangers à la surface de notre Terre; ils sont nés dans des conditions qui leur ont permis d'exister d'une façon stable. Par la suite, ils auraient été chassés de leur milieu naturel vers la surface du sol au moment d'éruptions volcaniques, de tremblements de terre ou d'autres cataclysmes semblables. Donc la radioactivité ne suffit pas à nous faire voir dans quel sens évolue l'univers.

Quant à la fission de l'atome, c'est bien aussi un phénomène d'expansion: d'un atome plus gros, plus complexe, on passe à des atomes plus petits et moins complexes. Est-ce pour autant un phénomène qui se reproduit à tous les différents niveaux d'évolution de l'univers? Il est certain que non. C'est l'homme qui est arrivé, par son esprit inventif, à réaliser en même temps toutes les conditions nécessaires pour renverser l'ordre de l'univers, aller du plus complexe au plus simple. C'est de l'anti-évolution. C'est un retour en arrière. Ce phénomène d'expansion est trop singulier pour nous indiquer vraiment le sens de l'évolution de l'univers.

Revenons donc maintenant aux faits qui montrent qu'un univers en expansion est une contradiction avec tout ce que l'on peut y voir. Des millions d'observations faites dans des milieux les plus différents de l'univers nous montrent toujours un monde qui se concentre, qui se contracte, qui s'organise, qui se structure, qui se complexifie, qui s'amplifie intérieurement, qui s'unit, qui s'associe, qui se groupe, qui se cherche en cherchant l'autre, qui gravite, qui s'attire, qui s'aime, etc.

Partout, que l'on observe les corpuscules, les particules, les atomes, les molécules, la cellule vivante, les hormones, les organes, les plantes, les animaux, les humains, l'intelligence, la socialisation des esprits, etc. enfin partout, on peut y découvrir que l'évolution de l'univers a un sens bien déterminé, une orientation qui en somme doit bien être une loi universelle tellement elle est généralisée à tout l'univers comme l'est la gravitation universelle.

De plus, c'est justement cette même gravitation qui fait que toute chose va vers son centre, vers la CONCENTRATION; c'est quoi si ce n'est pas le contraire de l'expansion?

Comme le fait remarquer Claude Tresmontant:


Claude Tresmontant:
"Nous savons aujourd'hui qu'il existe une histoire, une genèse, une évolution de la matière elle-même. Les éléments matériels autres que l'hydrogène sont produits par des réactions thermonucléaires qui ont lieu à l'intérieur des étoiles. Le nuage initial de gaz à partir duquel sont formées les galaxies ne contient pas de noyaux lourds, puisque ces noyaux lourds sont formés à l'intérieur des étoiles. Ainsi le fer, le calcium, qui apparaissent dans les spectres d'un grand nombre d'étoiles, sont des formations relativement récentes.

Le tableau périodique des éléments doit donc se lire d'une manière temporelle, historique, génétique.

Bien plus, la matière complexe, parvenue au niveau moléculaire, est une matière encore plus récente. L'organisation de la matière, qui prélude à l'apparition de la vie, est un phénomène qui peut se situer avec une bonne probabilité il y a environ 3 milliards d'années seulement." .
Tresmontant, Claude, Comment se pose aujourd'hui le problème de l'existence de Dieu, Éditions du Seuil, Paris, 1966, p. 17.


Le tableau périodique des éléments est un argument irréfutable contre la théorie de l'expansion de l'univers. S'il devait se lire en sens inverse, il faudrait accepter aussi qu'AVANT les atomes les plus lourds, il y avait les molécules, les cellules vivantes, etc. Il est bien évident que l'homme n'est pas apparu sur Terre avant le carbone et encore moins avant l'hydrogène.

Il n'y a pas de doute que le chemin de l'évolution, de la perfection, de la finalité de l'univers, est celui qui passe du simple au plus complexe, du léger au plus lourd, du plus étendu au plus condensé, du plus EXPANSÉ au plus CONCENTRÉ, etc. Plus les molécules se rapprochent de la cellule vivante, plus elles sont lourdes, plus l'énergie qu'elles contiennent est grande, CONCENTRÉE, et plus elles sont parfaites.

Si l'univers était en expansion, le SENS de l'évolution serait inversé: du plus complexe au plus simple, de la cellule vivante aux molécules organiques, des molécules organiques aux molécules inorganiques, des molécules inorganiques à l'atome, de l'atome aux particules subatomiques, etc.

L'homme moderne serait apparu avant l'homme de Cro-Magnon, celui-ci avant le Pithécanthrope et ce dernier avant le singe.



De l'homme, descendrait le singe
















Les animaux eux-mêmes auraient existé avant les plantes. De quoi se seraient-ils donc nourris?

Dans le domaine social, les Nations Unies, l'Unesco, la CEE, l'Otan, les syndicats internationaux, et quoi encore, existeraient avant même qu'on les ait institués. Nous serions en train d'essayer de radier tout cela de la carte. Les belles démocraties que l'humanité avait connues évolueraient impitoyablement vers les monarchies , ensuite vers le despotisme, les guerres tribales, etc. En somme, c'est l'histoire à l'envers, l'évolution actuelle tournée complètement dans un sens contraire.

Le tableau périodique des éléments se simplifierait de siècle en siècle; chaque élément deviendrait radioactif, et un jour notre planète Terre ne serait plus qu'une masse gazeuse d'hydrogène. Ensuite, il n'y aurait même plus d'atome, mais que des particules de plus en plus petites. Enfin, plus de matière, il n'y aurait que du mouvement. Ce serait de l'oméga à l'alpha.

Les étoiles rajeuniraient; après avoir été naines blanches, elles deviendraient successivement des étoiles rouges, jaunes, bleues pour ensuite reprendre leur forme de nébuleuse.

Et si l'expansion est la loi de l'univers,
pourquoi donc la Terre, qui est 3 fois plus loin du Soleil que Mercure,
ne s'éloigne-t-elle pas 3 fois plus vite du Soleil?

Nous serions devenus une autre fois le centre physique de l'univers, comme si nous étions placés aux cordonnées du monde, au point zéro et que tout est en fonction de nous. Nous sommes au centre, nous ne bougeons pas et de chaque côté de nous, tout s'éloigne. Serions-nous assez singuliers dans l'univers pour avoir une place aussi particulière?

La loi de la gravitation universelle n'existerait pas; ce serait la loi de la répulsion universelle; la haine serait la loi et l'amour, une aberration.

Les spermatozoïdes fuiraient l'ovule.

Deux choses inconciliables: la gravitation universelle et l'expansion de l'univers; si j'accepte l'expansion de l'univers, je dois rejeter la gravitation universelle; c'est l'un ou l'autre. Et qui donc oserait rejeter la loi de la gravitation universelle? La personne qui croit fermement à la loi de l'expansion de l'univers, qu'elle aille se lancer d'une fenêtre du cinquantième étage d'un édifice; elle verra bien d'elle-même si elle ira vers le haut ou vers le bas.

Si nous avions la possibilité, en tournant un bouton, de changer d'univers à volonté, qu'arriverait-il si, durant qu'une personne prend sa douche, nous tournions le bouton à la position: "Univers en expansion"? Eh bien, immédiatement l'eau de la douche descendrait vers le plafond, c'est-à-dire sur son nouveau plancher. Heureusement pour cette personne, elle ferait aussi le même chemin: pour ne pas avoir la tête sur son nouveau plancher, mais les pieds, elle n'aurait qu'à se retourner; l'eau lui tomberait alors normalement sur la tête. Si par malheur cette même personne avait pris sa douche à l'extérieur, que serait-il arrivé? Elle aurait disparu dans l'infini de l'univers et nous tous serions obligés de suivre le même chemin qu'elle. Les maisons s'arracheraient du sol, les montagnes s'élèveraient dans les airs, la croûte terrestre s'effriterait en menus morceaux en s'élevant dans l'espace, les peuples se disperseraient, les amoureux se détesteraient, tous les organes de notre corps s'éparpilleraient, l'électron abandonnerait son noyau, tout, absolument tout, se disloquerait, tout retournerait à l'origine de l'univers qui deviendrait alors la nouvelle finalité d'un univers en expansion. L'univers irait vers l'homogène, l'uni, le lisse, vers son état d'ÉNERGIE primale.

Il n'y aurait aucune pierre où l'on puisse reposer sa tête; aucun endroit où accrocher sa maison; il n'y aurait plus de plancher, plus de sol.

Comment continuer à croire à un monde en expansion après toutes ces observations? Dans un univers infini, il ne peut y avoir deux lois en sens inverse pour le régir: ATTIRANCE et RÉPULSION. Une seule et même force doit se retrouver à tous les paliers, dans l'infiniment petit comme dans l'infiniment grand. Elle doit pouvoir expliquer tous les phénomènes. Les chutes d'eau tombent vers le centre de la Terre comme les spermatozoïdes tombent vers le centre de l'ovule.

C'était à l'origine que l'univers était infiniment "expansé"; la seule évolution possible était la concentration.

Voilà, il est facile maintenant de conclure que la théorie du big bang ne tient pas longtemps. Je me demande même comment on a pu arriver à une telle hypothèse aussi peu conforme à ce que l'on peut observer même dans notre proche environnement.


III- POST-SCRIPTUM

On vient tout juste d'annoncer, en ce 2 décembre 1992, que le télescope Hubble a pu prendre des images saisissantes à 10 000 000 000 d'années-lumière. Il est alors logique de penser, si l'on est un tenant du big bang, que bientôt le même télescope n'aura plus rien à capter. En effet, lorsque le télescope sera encore plus perfectionné, qu'il sera capable de reculer dans le temps à quinze milliards d'années, il ne pourra alors saisir que l'image du seul et très petit atome primitif de Monseigneur Lemaître. Par contre, si l'on voit encore des galaxies à cette distance, c'est la théorie du big bang qui s'évanouira d'elle-même.


IV- LE BIG BANG EST-IL
UN SIMPLE ACCIDENT?

Il est très important de se poser la question suivante: le big bang, est-il un simple accident ou est-il vraiment un principe de l'univers? Si l'explosion évoquée n'était qu'un accident comme à Hiroshima, il est évident qu'il serait absurde et illogique de bâtir une théorie sur ce qui n'est pas universel. Le fondement d'une théorie de l'univers ne doit se faire que sur quelque chose d'universelle. Construire le big bang en considérant que l'univers est en expansion, c'est vouloir dire que l'expansion est vraiment un principe universel.

Ainsi donc, le big bang part du principe de l'expansion universelle. Voyons maintenant si une telle hypothèse est soutenable. Comment définit-on cette théorie? Qu'en disent certains auteurs?


Richard Sünder:
"Jusqu'aux années quatre-vingt, le seul "modèle d'instant zéro du temps" qui existait était le "point mathématique", fourni, au milieu des années trente, séparément, par deux physiciens américains, Robertson et Walker, comme ultime solution des équations d'Einstein. Selon leurs travaux, avant que le cosmos où nous sommes n'apparaisse, toute la future substance cosmique était contenue, en puissance, dans un point mathématique -- c'est-à-dire un point sans épaisseur, dont les dimensions étaient nulles, mais dont la densité, la masse et la température étaient... infinies!" .
Sünder, Richard, Avant le big bang, Paris, Montorgueil, 1992, p. 18


(Le point d'exclamation final était vraiment nécessaire.) Voici ce que dit Trinh Xuan Thuan au sujet de la dimension de l'univers à son origine.


Trinh Xuan Thuan:
«À 10-43 seconde après le big bang, ce qui deviendra l'univers observable d'aujourd'hui n'a que 10-33 centimètre de diamètre. Il est 10 millions de milliards de milliards de fois plus petit qu'un atome d'hydrogène.» .
Thuan, Trinh Xuan, La mélodie secrète, Fayard, 1988, p. 147.


Et avant le big bang? Que répondre à cette question? Hubert Reeves nous donne un début de réponse.


Hubert Reeves:
«Et qu'est-ce qu'il y avait avant? Une question simple à laquelle nous ne savons pas répondre. Elle n'a d'ailleurs probablement pas de sens.» .
Reeves, Hubert, Patience dans l'azur, Sillery, revue Québec Science, 1985, p. 49.


Il a certainement raison de penser qu'elle n'a pas de sens. En effet pourquoi donner un sens à un "avant" dont "l'après" n'existe même pas.

Justifions maintenant le titre d'un de mes ouvrages: "Avant et après le big bang?" Avant ce serait le néant et, si le néant avait existé, il n'aurait pas permis que le big bang ait lieu. Si c'était le néant, il aurait été là partout et toujours. En supposant un instant que la grande explosion ait eu lieu quand même, "l'après" ne serait pas une situation enviable. Ce serait la catastrophe, la destruction, tout fuirait le centre, tout se désagrégerait, ce serait le retour au lisse, au continu, à l'inconscient total, à la substance première de l'univers. On ne perd rien avec un tel titre: l'avant et l'après de quelque chose qui n'a jamais existé totalise encore l'infini. Le titre n'est donc pas faux, il correspond quand même, malgré les apparences à un univers observé dans son infini.


V- LE BIG BANG ET L'INFINI



Grâce aux télescopes,
on recule constamment l'âge de l'univers.
Viendra un jour, qui est proche,
où tout n'aura plus
aucun sens.




Revenons au point zéro de l'univers. Avec Mgr Lemaître, la théorie frisait moins le ridicule. Son atome primitif, même s'il était plus petit que la tête d'une épingle, laissait quand même une possibilité infiniment plus grande d'y mettre l'univers. La tête d'une épingle est infiniment plus grande que l'espace zéro. On dit qu'un centimètre cube de matière des trous noirs pourrait peser des milliards de tonnes. Dans un espace donné, on peut quand même mettre beaucoup de choses. Mais Robertson et Walker ont poussé jusqu'à la limite les équations d'Einstein. Il arrive souvent que l'absurde apparaisse quand l'on pousse les choses à l'extrême. C'est ce qui est arrivé aux équations d'Einstein. Et c'est là-dessus qu'on a bâti la théorie d'un univers en expansion.

En effet, voyons ce qui se passe. Prenons l'univers réduit à un point zéro. Faisons-le "big bangner" une seconde fois. Qu'arrive-t-il à cet univers supposément de densité infinie et de chaleur infinie lorsqu'il se sera "expansé" de la dimension d'un tout petit centimètre cube. Son espace, relativement à zéro, se sera agrandi de l'infini. Sa densité et sa chaleur infinies sont donc maintenant infiniment petites, de densité et de chaleur tendant vers zéro. D'où l'impossibilité de construire une théorie à partir d'un espace zéro. Avec "zéro," on ne va pas loin.

L'infini peut être zéro mais le zéro ne peut être l'infini. L'infini peut comprendre tous les nombres, même le zéro. L'inverse n'est pas vrai.

L'incohérence de cette théorie va jusqu'à renier l'infini de l'univers. On le "temporalise" en donnant une date de son commencement: 10 à 20 milliards d'années. L'infini est infini partout. Pourquoi, la présence de deux infinis dans un univers fini? Pourquoi de densité infinie et de chaleur infinie? Quand l'infini affecte quelque chose, il n'oublie rien. Tous les attributs de la chose sont tous infinis; il n'y a pas de demi-mesure.

Le big bang est une théorie créationniste et temporelle.

C'est étrange et cela peut même paraître contradictoire, il est énormément difficile et même impossible de construire une théorie de l'univers à partir du fini. Il devient très complexe d'expliquer "l'avant" et aussi "l'après". Le tout nécessite la présence de quelque chose d'autre qui est la cause de l'ordre de départ et de l'ordre d'arrêt de cette chose qui a un commencement et une fin. Et alors on retombe dans le même problème. C'est le phénomène des poupées gigognes. Il faut remonter plus loin. Trouver la cause première. C'est pourquoi tout le monde pose la question: "Et, avant le big bang, c'est quoi?" Toute théorie qui part du fini est vouée à l'échec; elle devra aller jusqu'à l'infini, à l'indestructible, la complétude totale, la cause première. Ce après quoi il n'y a plus rien parce que, justement, cet APRÈS n'existe pas.


Richard Sünder:
«[...]ce modèle est récusé par un grand nombre de physiciens pour la seule raison que le Zéro est de la pure métaphysique et que l'idée de la densité infinie contenue dans un point néant semble absurde. Il n'en reste pas moins que c'est le seul modèle qui offre une solution aux équations d'Einstein pour l'instant zéro du temps. Nous ne voyons donc aucune raison mathématique, donc logique, de ne pas le prendre en considération. Rappelons que Stephen Hawking est l'un des rares physiciens, avec Jean Charon, à y faire référence mais apparemment sans y croire et, en tout cas, dans l'espoir d'éliminer cette singularité» .
Sünder, Richard, Avant le big bang, Paris, Montorgueil, p. 92.


Nous pourrions aussi faire un autre raisonnement qui montrerait encore l'absurdité d'une théorie qui affirme que le monde a commencé il y a environ 15 milliards d'années (pour faire une moyenne). C'est un gros défaut pour une théorie temporelle de ne pas pouvoir expliquer ce qui l'a précédé. Avant le big bang, il y a eu combien d'années: 10 ans, 10 000 ans, 500 milliards d'années? Il est bien évident que l'esprit aspire à un nombre infini d'années. Et voilà, s'il y a eu un nombre infini d'années avant la fameuse explosion, c'est que le temps n'est pas encore venu d'exploser. Ce premier infini n'est pas encore terminé. L'explosion n'aura lieu, en définitive, que dans un autre temps infini. Aussi bien dire JAMAIS. Ce qui n'a plus de fin n'a pas eu de début. Ce qui a eu un début aura une fin. Il faudra donc encore un autre nombre infini d'années avant que l'explosion n'ait lieu. Il y a un temps infini avant le big bang: donc jamais de big bang. Et pourquoi perdre son temps à en parler? Nous devrions laisser en plan toute cette théorie. Mais il y a des sceptiques; il faut les confondre. Continuons! (Nous reparlerons plus en détail de l'infini dans d'autres chapitres de ce site.)

Sur quoi donc s'est-on appuyé pour fonder cette théorie? Limitons-nous aux deux fondements principaux sur lesquels on a construit un pareil château de sable.

Le premier fondement: le glissement vers le rouge des raies spectrales.

Le deuxième fondement: le rayonnement cosmique de fond.



VI- Le glissement vers le rouge des raies spectrales

En 1920, l'astrophysicien belge, Mgr Lemaître, propose que l'univers pourrait avoir débuté par un atome: la théorie de "l'Atome Primitif".

Vers 1931, la théorie commence à s'installer, aidée du concept de l'Atome Primitif, ce qui lui donne une allure créationniste et religieuse. Einstein cherche à cette époque à trouver la contrepartie à l'aide d'un univers stable pour lequel il doit introduire sa fameuse constante cosmologique. Presque au même moment, Hubble propose que le glissement vers le rouge signifie l'expansion de l'univers. Cela ne donne pas pour autant une popularité à la théorie du big bang. Ce n'est qu'en 1964 et 1965, qu'une découverte importante donne un souffle nouveau à la théorie. Deux travailleurs de Bell découvrent un rayonnement de fond dans toutes les directions de l'univers: 2,736 K. Les partisans ont vite interprété ce phénomène à l'avantage de la théorie. Ils ont expliqué cette chaleur en disant que c'étaient les restes de l'infinie chaleur du début, de l'explosion initiale. Pour mieux utiliser ce phénomène aux fins de la théorie du big bang, on l'appela alors le RAYONNEMENT FOSSILE. Et, depuis ce temps, on n'a pas arrêté de trouver le moindre fait qui puisse confirmer davantage la théorie.

Quelles conséquences y a-t-il à conclure que le glissement vers le rouge signifie la fuite des galaxies? Il y a tout un jeu de vitesses et d'années-lumière à mettre en considération pour voir si les raisonnements se tiennent.

Dans "La mélodie secrète", Trinh Xuan Thuan, parle de vitesse de fuite des galaxies.


Trinh Xuan Thuan:
«Les galaxies fuient de plus en plus vite à mesure que leur distance augmente. Un télescope assez puissant pour voir jusqu'à l'horizon cosmologique découvrira des objets s'éloignant à 80 %, 90 %, 95 %, 99 % de la vitesse de la lumière. Comme un cheval de course qui dépenserait toute son énergie pour atteindre un poteau d'arrivée qui ne cesserait de s'éloigner, sur une piste qui s'allongerait sans cesse, la lumière des galaxies qui fuient, s'épuise à nous rattraper.» .
Thuan, Trinh Xuan, La mélodie secrète, Fayard, 1988, p. 84.


Avec la puissance des télescopes modernes, les partisans de l'expansion arrivent même à des vitesses de fuite qui seraient supérieures à celle de la lumière, ce qui contredit la théorie de la relativité, car, selon cette dernière, rien ne peut aller plus vite que la lumière.


Richard Sünder:
«On observe, en effet, aujourd'hui -- bien qu'on n'en parle jamais, car la science, comme l'administration politique, cache ses incertitudes à l'abri du secret -- des galaxies qui se déplacent à 300 000 km/seconde et même d'avantage!» .
Sünder, Richard, Avant le big bang, Paris, Montorgueil, p. 256.


Voici les points de vue de Time-Life:


Time-Life
Page 67: «[...]Une petite minorité d'astronomes, cependant, se demande si le fait que les quasars, supposés être si éloignés, semblent physiquement associés à des galaxies relativement proches ne signifie pas plutôt que la règle de décalage vers le rouge n'est pas universellement applicable à l'ensemble des objets extragalactiques. Cette remise en cause d'une des bases de la cosmologie moderne -- la théorie de l'expansion de l'univers -- amorçait l'un des débats les plus virulents de l'histoire de l'astronomie. [...]Halton Arp, l'auteur du célèbre Atlas des galaxies singulières était au coeur de la discussion. Il en conclut que le décalage vers le rouge du spectre du quasar était dû à un autre facteur que l'éloignement.»

Page 75: «[...]La grande vitesse du jet -- presque 300 000 km/s -- et son orientation particulière, de front par rapport à la Terre font qu'il paraît voyager 8 fois plus vite que la lumière.

[...]En 1983, Arp subit l'affront d'être privé d'instrument d'observation: le comité d'affectation du Caltech cessa de financer son travail et supprima ses allocations de temps d'observation au mont Palomar et au mont Wilson.»

Page 83: «Au début des années 80,[...]les découvertes de ces scientifiques, surnommés les "sept samouraïs" aussi bien par leurs détracteurs que, par leurs partisans, confirmèrent d'anciennes études qui avaient détecté certains mouvements incompatibles avec la récession généralisée de l'ensemble des galaxies. [...] Ces super-amas comprenant chacun plusieurs milliers de galaxies se précipitaient, à une vitesse d'ensemble de plus de 1 000 km/s, vers quelque chose de masse supérieure: c'était l'écart à la loi de Hubble le plus important jamais observé.»

Page 93: «L'univers ressemblerait à un conglomérat de bulles vides dont les galaxies occuperaient par centaines de milliers les surfaces plus ou moins jointives... Cette découverte remet en question la nature du tissu cosmique, tout comme la masse du Grand Attracteur contraint les astronomes à réviser leur vision du "big bang". La formation du gigantesque Grand Attracteur ne peut résulter que des irrégularités originelles de la densité de la matière que le rayonnement fossile à 3 kelvins devrait aujourd'hui révéler. Aucune anisotropie de ce rayonnement n'a pourtant jusqu'alors été mise en évidence.» .
Time-Life, Les énigmes de l'univers, Éditions Time-Life, 1990, p. 67.


Pour faire avancer la science, il est absolument obligatoire que les recherches s'opèrent dans tous les sens. Ce n'est pas avec le "crois ou meurs" que nous arriverons à des résultats. Souvent, les voies nouvelles ont donné à la science des trouvailles très intéressantes. Il faut un esprit ouvert sinon la science prend le risque de vivre encore un autre millénaire et demi avec le géocentrisme d'Aristote. Que l'on supprime les subventions et le temps de télescope aux chercheurs parce qu'ils osent contredire la théorie du big bang, c'est catastrophique pour la science elle-même.

De plus quand les télescopes nous montrent des galaxies à 14,5 milliards d'années-lumière, ils nous font reculer dans le temps de 14,5 milliards d'années. Nous devrions alors voir l'univers peu de temps après sa naissance. Plus on voit loin, plus l'univers devrait paraître plus petit puisque l'on s'approche de plus en plus de son origine. Les galaxies devraient être très jeunes et très près les unes des autres. Bientôt, avec les perfectionnements des télescopes, Hubble peut-être, on peut supposer que les observateurs verront l'atome primitif de Mgr Lemaître, le point de dimension nulle ou mieux ils verront l'univers avant sa naissance. Que verra-t-on alors? Est-ce que ce sera le néant ou le vide avec ce qu'il contient?

À travers tout ce charabia de la fuite des galaxies, comment évaluer les vraies vitesses d'éloignement? On ne connaît même pas notre propre position. Comment alors évaluer notre vitesse? Il y a là encore un autre principe d'incertitude: on ne connaît ni notre position, ni notre vitesse à travers l'univers. Si nous sommes dans un univers fini -- comme ils le prétendent -- il y aurait donc un bord de l'univers, il y aurait un centre aussi. Que veut-on dire par une galaxie qui fuit à 200 000 km/s. Où sont les origines des coordonnées? Où est le centre? Où sommes-nous à travers ces millions de galaxies? Avec le big bang, c'est comme si nous étions redevenus le centre de l'univers comme dans l'ancien système géocentrique. Hubert Reeves le trouve bien beau son pain aux raisins qui gonfle. Ce n'est, peut-être, qu'un ballon d'essai, aussi. Le raisin qui est proche de nous peut avoir une vitesse de fuite de 200 000 km/s comme nous mais dont la vitesse d'éloignement de nous ne soit que 50 km/s. Il y a tout le jeu des vitesses radiales et transversales. Comment être sûrs? Il n'y a rien de moins certain. Le principe d'incertitude galactique, quoi?


VII- UNE SOLUTION
AUTRE QUE L'EFFET DOPPLER,
EXISTE-T-ELLE?

Quel phénomène universel, autre que l'effet Doppler, pourrait expliquer ce glissement vers le rouge des raies spectrales? Il y a une loi de l'univers qui n'a jamais été mise en valeur c'est la loi du ralentissement universel. Cette loi est un effet de la gravitation équatoriale . Elle affecte la vitesse de rotation de tous corps: les astres comme les photons. Il s'agit bien sûr d'un très léger effet qui prend des milliers d'années avant d'être perceptible. Quand un rayon lumineux d'une étoile passe près du Soleil, il est dévié de quelques secondes parce que la masse du Soleil est grande. Mais quand des photons voyagent ensemble, durant des millions d'années, leur propre vitesse de rotation n'est freinée que très lentement l'un par l'autre si bien, qu'avec le temps, leur rotation diminue. Sinon, c'est dire que le mouvement perpétuel existe. Ainsi, la lumière bleue correspond à des vitesses de rotation plus grandes que celles auxquelles la couleur rouge correspond. C'est ce qui fait passer les raies spectrales dans la partie rouge du spectre. Ce glissement vers le rouge mesure bien plus la distance de la source émettrice que sa fuite. (Pour plus d'explications, voir dans mes livres les chapitres: "La loi du ralentissement universel")

Dans la revue Ciel et Espace, on parle du travail constant de Halton Arp. Il essaie de vérifier si des quasars et des galaxies, qui ont une différence de décalage vers le rouge assez importante, sont à des distances égales. Si oui, il serait possible de penser que la différence de décalage pourrait s'expliquer plutôt par une différence de potentiel gravitationnel.


Serge Brunier:
«Il cherche et trouve, des associations de galaxies et de quasars qui, selon lui, violent la loi d'égale vitesse de récession.

Arp, dans tous les cas, considère avoir révélé une liaison physique entre ces astres de décalages spectraux différents et remet radicalement en cause tout l'édifice astronomique construit sur l'explication classique. «l'on peut (c'est Arp qui parle) trouver un seul cas ou le redshift n'est pas lié à une vitesse de récession, alors c'est l'ensemble de l'astrophysique qu'il faut revoir.

J'ai mis en évidence que les décalages spectraux des galaxies et des quasars ne sont pas nécessairement liés à la vitesse de récession de ces objets»."

Brunier, Serge, Les galaxies rebelles d'Halton Arp, revue Ciel et Espace, octobre 1993, p. 44.



VIII- LE RAYONNEMENT COSMIQUE DE FOND

Le deuxième fondement: le rayonnement cosmique de fond

Ce deuxième fondement de la théorie du big bang, le plus important paraît-il, celui du degré de température de fond de l'univers, est un phénomène observé que depuis une cinquantaine années, dans un premier cas, et depuis une trentaine années, dans un deuxième cas.

Le premier cas remonte à 1941-42. Un astronome canadien, Andrew McKellar travaillait à Victoria à l'observatoire du Dominion. Hubert Reeves dit avoir eu la chance de travailler avec lui.


Hubert Reeves:
"[...]cet homme avait découvert que les molécules de CN, dans l'espace interstellaire, ont des rapports de population, de niveau fondamental et de niveau excité, qui donnaient l'impression qu'ils baignaient dans un rayonnement à quelques degrés.» P. 10.
Reeves, Hubert, revue Astronomie Québec, Montréal, janvier et février 1994, p. 10.

"Il faut dire que, pendant des années, la théorie de l'expansion universelle n'eut pas la cote. Quand j'étais étudiant aux États-Unis, vers les années 1960, on n'en parlait pas. Elle sentait le soufre. À cause de ses résonances "bibliques"? Qui sait?»..
Reeves, Hubert, Patience dans l'azur, Sillery, revue Québec Science, 1981, p. 43.


Le deuxième cas est encore plus récent. Arno Penzias et Robert Wilson, en 1965, ont fait une découverte très importante qui confirme ce que pensait McKellar. Ils ont capté un rayonnement cosmique de fond de 2,736 K. Ceci a alors été interprété comme la preuve irréfutable de la théorie du big bang qui était en 1960 assez moribonde d'après ce qu'en dit Hubert Reeves:

Quand une théorie est en difficulté, tout sert de prétexte à servir pour la sauver. En effet, il était assez logique d'interpréter cette chaleur comme les restes fossiles de la grande explosion. Sauf que cette découverte avait une caractéristique bien spéciale: elle confirmait que la température de fond était identique dans toutes les directions de l'univers, 2,736 K. C'est là que le bât blesse. Cette caractéristique rendait alors l'interprétation fausse. Ce qui suppose explosion, suppose en même temps un lieu d'origine et un espace où l'explosion se propage. Pour être vraiment logiques, les télescopes auraient dû mesurer une plus grande chaleur lorsque pointés vers le lieu d'origine et une chaleur très diluée lorsque pointés vers la périphérie. Ce n'est malheureusement pas le cas pour les big-bangnistes. La chaleur est identique dans toutes les directions. Si effectivement c'était vraiment la température de la fameuse explosion, il nous serait possible, par recherche, avec le télescope de trouver le lieu d'origine du big bang. Ce serait alors beaucoup plus chaud vers le centre de l'explosion que vers la périphérie.


Jean-Émile Charon:
«De chez nous, en direct, on pourra assister à la naissance de notre Univers.
Un peu "bizarre" que tout cela!
Bizarre d'abord, parce que, aussi loin que regardent aujourd'hui nos télescopes (et ils sont maintenant capables d'avoir des informations sur le monde ayant moins de 5 % de son âge actuel), on ne voit apparemment aucun changement notable dans l'état moyen des objets cosmiques que l'on découvre... alors qu'on devrait certainement s'attendre à des changements considérables en approchant du commencement.»
.
Charon, Jean Émile, 25 siècles de cosmologie, Éditions du Rocher, 1989, p. 252.


Il doit donc y avoir une autre explication à cette température de 2,736 K. C'est ce que nous verrons au cours de la théorie d'un univers en concentration.





Bégonia
© Photo Armel 2001







IX- QUE FAIT DONC
LA THÉORIE DU BIG BANG
DE LA LOI DE LA CONSERVATION
DE L'ÉNERGIE?

Rappelons-nous ce que nous venons de dire, quelques pages plus haut, de la nécessité de ne pas rejeter cette loi essentielle. Une théorie de l'univers doit obligatoirement se construire sur l'indestructible et l'irréductible, sinon tout est à recommencer. Il faut arriver à l'ultime.

Malheureusement, la présente théorie fait commencer l'univers dans le temps, une création de l'univers à partir de zéro. Pourquoi l'énergie considérable de l'univers actuel serait sortie du néant, à partir d'un point zéro. Rien ne se perd, rien ne se crée; c'est vrai toujours et partout. On ne peut passer à côté d'une telle loi sans mettre au monde des idées aberrantes et incohérentes, aussi incohérentes que celle du Soleil qui tournait autour de la Terre. L'homme a mis 17 siècles avant de se libérer de cette idée saugrenue. Espérons qu'il lui faudra beaucoup moins de temps pour cesser de croire au big bang.

Pour conclure disons que par le fait même que la théorie n'ait pas comme fondement l'indestructible et l'irréductible, elle doit automatiquement être rejetée.


X- LA FLÈCHE DU TEMPS ET LE BIG BANG

Il est une preuve extraordinairement présente à nous, même dans notre propre corps, qui est en quelque sorte la preuve la plus accablante contre la théorie du big bang. Il n'est même pas nécessaire d'avoir des télescopes géants pour la découvrir. La preuve nous habite, chacun de nous. Nous sommes le résultat et plus spécialement notre cerveau (10 milliards de neurones "interconnectés") d'une complexité inouïe qui avait débuté par du plus simple.

L'isotropie de l'univers est un fait admis par tous. Tout est partout pareil dans l'univers. Un atome d'hydrogène sur l'étoile la plus éloignée est le même qu'un atome sur notre Terre. Sur cette étoile comme, ici, l'atome s'est formé à partir de particules. Ensuite différents atomes se sont fusionnés pour constituer d'autres éléments plus lourds. Le processus est toujours du simple au complexe. C'est par ce parcours que chacun de nous a acquis sa complexité inouïe. Voilà le sens de la flèche du temps. Il n'y a qu'un sens à cette flèche: du simple au complexe.

Or la fuite des galaxies, l'expansion de l'univers comme principe n'est-ce pas un univers qui fuit constamment son centre ce qui rend impossible la concentration qui permet la complexité des choses? Tout se décomplexifie. C'est comme si l'on remontait dans le temps. La flèche du temps est inversée. Nous sommes comme dans un autre univers, un antiunivers. C'est exactement le contraire d'un univers en concentration, celui que nous habitons.

Le tableau périodique des éléments est un jalon très important pour comprendre le sens de la flèche du temps. La citation de Claude Tresmontant est significative à ce sujet.

En résumé, notre flèche du temps admise par tous est absolument incompatible avec celle d'un univers en expansion. Le sens de cette flèche serait même tout à fait contraire à la nôtre. Elle vire de bord à 1800.


XI- LA GRAVITATION ET
LA THÉORIE DU BIG BANG

La théorie du big bang respecte-t-elle la loi de la gravitation universelle? Voyons. Cette loi que l'on dit universelle, il est bien reconnu, est acceptée comme telle par tous. Mais pourquoi bâtir une théorie comme celle du big bang qui est la négation même de cette loi? Au moment de l'explosion, si effectivement elle a eu lieu, comment ce fait-il que le point zéro qui était de densité infinie a-t-il pu exploser puisque la gravité devait être, elle aussi, infinie? C'est absurde. Ce qui est en état de gravité infinie ne peut exploser, à moins de nier la gravitation universelle, ce que font, avec beaucoup de désinvolture, les théoriciens big bangistes. Il la remplace par la loi de la répulsion universelle, une nouvelle loi inconnue jusqu'à ce jour.


Albert Ducrocq:
«Non seulement la seule existence de notre univers apparaît ainsi comme un paradoxe, mais n'est-il pas étrange qu'il soit en expansion alors que la gravitation constitue la force no 1, appelée à dominer son destin du début à la fin, cette force conduisant toutes les masses à s'attirer? A priori, elle n'aurait pas dû permettre la survie de l'univers.» .
Ducrocq, Albert, Le roman de la matière, Paris, Juillard, 1976, p. 151.



XII- CONCLUSI12ON

Pour conclure ce chapitre sur la théorie du big bang, référons-nous aux citations suivantes.

Laurent Nottale, l'astrophysicien français qui vient d'élaborer une nouvelle théorie de l'univers de "l'espace-temps fractal" n'est pas satisfait, lui aussi, de l'idée qu'on se fait de l'expansion de l'univers.


Laurent Nottale:
«L'expansion de l'Univers pose un problème crucial et qui, curieusement, n'est abordé nulle part, par aucun physicien. Où se trouve la transition entre échelles de l'Univers en expansion et celles -- la référence à cette expansion, justement -- qui sont statiques? Personne n'en parle jamais! Par exemple, si les atomes étaient eux-mêmes soumis à l'expansion de l'Univers, on ne verrait plus de "redshift" cosmologiques, tout simplement parce qu'il y aurait le même facteur d'échelle entre les grandes structures et les petites. Nous serions"nous-mêmes en expansion, mais nous ne le verrions pas. Ce n'est évidemment pas le cas, puisque, cette expansion, on l'observe.»
Nottale, Laurent, La nouvelle théorie de l'univers: espace-temps fractal, Paris, revue Ciel et Espace, février 1994, p. 32.


Dans le livre: "Origine et évolution de l'univers", Hannes Alfven est interrogé sur la façon qu'il comprend la théorie du big bang. En voici quelques passages:


Hannes Alfven:
--- «1. Le processus du big bang semble incapable de rendre compte de la formation des éléments. [...]

--- 3. L'Univers tel que nous le voyons n'est manifestement pas homogène, ainsi que le big bang le présuppose, [...] jusqu'à présent, aucune théorie acceptable sur la formation des galaxies n'a cependant pu être déduite du modèle du big bang."

--- 6. La valeur de la loi de Hubble ne peut servir de soutien à la théorie du big bang; étant donné qu'il y avait une infinité de solutions mathématiques possibles, on a choisi celle qui convenait le mieux à la loi de Hubble. Cependant, des résultats récents introduisent un doute et l'on ne sait pas dans quelle mesure, la loi de Hubble est réellement valable. On a fait état d'un nombre croissant de déviations flagrantes par rapport à la linéarité de la loi de Hubble. Cela met sérieusement en cause le modèle du big bang.[...] Plus encore, il y a des couples de galaxies qui ont des déplacements vers le rouge extrêmement différents, ce qui semble montrer qu'il y a d'autres populations de galaxies qui n'obéissent pas à la loi de Hubble. C'est une condamnation pour le modèle du big bang."

--- 7. [...]Il en résulte, en fonction de nos meilleures connaissances, que la cosmologie du big bang n'est pas en accord avec l'Univers que nous observons. Elle ne peut être mise en accord que grâce à un certain nombre d'hypothèses "ad hoc". Tout bien considéré, elle semble plus proche d'un mythe, procédant de la même démarche de pensée que le système de Ptolémée, qui avait aussi besoin d'un nombre croissant d'hypothèses-épicycles "ad hoc". C'est un mythe qui est orné de formules mathématiques très élaborées. Cela le rend plus respectable, mais pas nécessairement plus vrai.»

Page 98, «Si la cosmologie du big bang est magnifique dans l'esprit des mathématiciens, elle est confuse pour la plupart des gens si elle n'est pas présentée de manière camouflée. Il n'y a pas un écrivain de science- fiction qui oserait présenter à ses lecteurs une histoire en contradiction si frappante avec le bon sens. Mais lorsque des centaines ou des milliers de cosmologistes habillent cette histoire avec des équations sophistiquées et prétendent que cette bêtise est confirmée par tout ce qui a été observé dans les télescopes géants... qui oserait en douter? Si c'est de la science, alors, il y a un conflit entre science et le bon sens.»
Alfven, Hannes, Origine et évolution de l'univers, Invité, Laffont des grands thèmes, 1976, p. 92-98.


C'était à l'origine que l'univers était infiniment "expansé"; la seule évolution possible était la concentration.

Voilà, il est facile maintenant de conclure que la théorie du big bang ne tient pas longtemps. On peut vraiment se demander comment on a pu arriver à une telle hypothèse aussi peu conforme à ce que l'on peut observer même dans notre proche environnement.


XIII- Réflexions personnelles

L'humanité a vécu plus de 1 500 ans avec le faux concept du GÉOCENTRISME.
Vivra-t-elle aussi longtemps avec celui
de l'expansion de l'univers?


Personnellement, je prévois qu'on
abandonnera d'ici peu le big bang !











Quand quelqu'un va trop loin, en ayant des idées trop profondes, il arrive alors que ces mêmes idées l'éloignent du reste des humains.

Cette personne est une incomprise jusqu'au jour où la société rejoigne le niveau des ces idées.












Albert Einstein






Les commentaires des internautes


Espace réservé à ceux qui seraient intéressés à faire des commentaires relativement au sujet de la présente page





__________________
Jacques Bley, France
Le 3 décembre 2000



Voici plusieurs extraits de la lettre de Jacques
Les textes en VERT sont mes réponses à Jacques



BONJOUR( ou bonsoir) MONSIEUR LAROCHELLE,


Décidément votre site me plaît. Ce n'est pas le cas de tout le monde. J'ai eu quelques réponses désobligeantes. Il faut faire avec.


[...]


Je me suis permis de parler de vous à M. Coudert car vous avez beaucoup de points communs.

Il voudrait faire la même expérience dans le vide mais il n'a pas les moyens. Je l'appuis auprès du Ministère de la recherche mais j'ignore ce qu'il adviendra. Néamoins M. Coudert est tenace, il est en train de miniaturiser son Hyperdynamomètre pour le rendre transportable et pouvoir effectuer ses mesures devant un public adéquat hors de son garage. Il a 78 ans et souhaite que ses travaux soient poursuivis sous forme des thèses Universitaires. Encore faut-il que l'idée soit acceptée par les Mandarins.

C'est ici que pourrait intervenir le Ministère. Dans votre site (immense, je n'ai pas tout visité) j'ai vu que vous avancez que le photon a une énergie Rotationnelle, j'ai le plaisir de vous annoncer que M. Coudert le confirme.

[...] Rotationnelle : voilà l'essentiel. Personnellement, je ne pense pas que la masse du photon n'aide à prouver ou à contrer le Modèle Satandard.

Par contre, si Hubble avait compris que le photon avait sur lui-même un rotation, il aurait pu interpréter le décalage des raies spectrales non pas par l'effet Doppler mais bien par une diminution de cette rotation à cause de la gravitation après des milliards d'années-lumière de parcours.

Relit de nouveau les pages suivantes et tu verras la très grande importance de la rotation du photon sur lui-même :
La rotation universelle
La lumière
2 sortes de gravitation
La rotation fabrique les objets qui ne sont que virtuels
La rotation déplace le point de gravité
Brisure de symétrie
La rotation produit un ralentissement de tout, donc univers en CONCENTRATION et pas de mouvement perpétuel
Toujours 2 rotations
Les paradoxes


Dans mes notes manuscrites de 1967, je retrouve cette notion d'un photon en rotation sur lui-même ayant la forme d'un très petit disque lenticulaire. C'est à l'image des galaxies lenticulaires. L'univers est toujours conséquent avec lui-même. L'isotropie est bien plus vraie que les hommes de science le disent. L'univers ne joue pas "aux dés".


Il a mesuré l'énergie Cinétique du photon 7,65.10E-9 eV toujours avec l'Hyperdynamomètre, qui est la somme de l'énergie transversale et de l'énergie rotationnelle(il ne peut pas séparer les deux). De plus, il affirme que le photon est oblong et que son énergie rotationnelle est assez forte pour produire la longueur d'onde.
Si tu lis bien mes pages, je dis que la lumière n'est pas une onde. Donc il ne peut y avoir de longueur d'onde. Cependant, on peut mesurer la distance parcourut par le photon durand une rotation sur lui-même. On pourrait appeler cela «LA LONGUEUR ROTATIONNELLE DU PHOTON» ou encore «LA FRÉQUENCE ROTATIONNELLE DU PHOTON».

Je ne sais pas ce qui produit la fréquence, il doit y avoir plusieurs types de photons pour chaque valeur du spectre,je n'en sais rien, il est admis que les photons se déplacent par groupes ces groupes seraient peut-être constitués de ces photons différents qui se sépareraient lors de la diffraction, qu'en pensez-vous ????
La vitesse de rotation du photon détermine sa quantité d'énergie (constante de Planck). C'est cette quantité d'énergie qui fera que le photon sera plus ou mois dévié au moment de la diffraction et que dans le prisme il y aura alors séparation des couleurs. Chaque couleur correspond à sa propre fréquence de rotation.

De plus, d'après M. Coudert il existerait outre les UV et IR des photons NOIRS que notre système de vision ou le matériel actuel seraient incapables de voir.

M. Coudert m'a demandé vos coordonnées postales et téléphoniques(il n'a pas d'ordinateur) De manière à vous contacter. Je crois que vous allez bien vous entendre(en parlant d'onde Je pense que vous êtes sur la même).
Je ne veux pas parler de LONGUEUR D'ONDE. La lumière n'est pas ONDULATOIRE. Il n'y a donc pas de longueur d'onde. Il faut relire ma page sur la lumière bien attentivement. Cependant, j'aimerais bien entrer en contact avec monsieur Coudert.



Il veut vous envoyer une photocopie du document qu'il a déposé à l'Institut de France, Académie des Sciences et vous téléphoner,(prévoyez du temps).

J'ai crée un Club et un Forum mais sans audience bien qu'ayant diffusé l'information sur le Net par courriels et sur pratiquement tous les moteurs. Résultat un seul inscrit et 0 messages.

Par contre, je me suis constitué une liste(GROUPE) de personnes interressées par le sujet De scientifiques ouverts à la discussion quoique fidèles au modèle standard et un étudiant curieux et capables de trier les informations. Ce groupe permettrait un échange de courriel (dernières découvertes,idées ect..)

Le problème sera de diffuser l'information entre nous. Pour ma part, j'ai constitué un fichier et je peux envoyer automatiquement le même courriel à tous les membres du groupe.

Ceci dit, j'avoue être léger en Mathématique(Fractales,Complexes,Noether..),
Physique fondamentale (Equation de schrödinger,dérivées covariantes,calcul des quantas.....),
Cosmologie et Astrophysique.
Je suis moi-même comme toi. Je suis plus théoricien et philosophe.





[...]

Là où le bas blesse, c'est que -premièrement Hubble vient de fournir des données qui montrerait que le BigBang est plus récent que les étoiles(donc on connaît l'âge assez précisément grâce à l'écartement des infra-rouges qu'elles émettent je crois qu'en anglais on appelle ça "redclift") qu'il aurait fabriquées.Curieux non.C'est vous même qui m'avez fourni l'information -deuxièmement qu'est ce qu'il pouvait bien exister AVANT le Point Zéro.Il est impossible qu'il ni eut rien. Puisque je suppose qu'intrinsèquement il y a toujours un avant et un après. Je réfute le Point Zéro et par là même le BigBang tel qu'il est présenté. S'il a existé (traces cosmologiques fossiles)c'est un avatar d'un Univers déjà présent(collision entre galaxies ou trous noirs ou autre que sais-je ?). Je crois que nous sommes d'accord. J'en conclus que l'Univers n'a jamais commencé(pas de possibilité de début) et ne finira jamais(pas de possibilité de fin), et qu'il est infini et n'a pas de centre(Hubert Reeves).Pour ce qui est de l'expansion, il est vrai que la portion observable de l'Univers commence a se fatiguer et pourrait bien finir en Trou Noir mais l'Univers infini ne serait que partiellement touché. Donc je confirme que comme vous le dites LE BIG BANG EST UNE ABERRATION Bon je vous ai assez ennuyé avec des choses que vous saviez déjà. Disons que cela me fait du bien de vous communiquer mes pensées.

Voici la liste des personnes que j'ai inscrites dans le GROUPE :



GROUPE :
_________________________________________________
(Le nom qui était ici est temporairement non lisible à la demande de ce dernier)
_________________________________________________
Coudert Roger 30 Rue Hôtel des Postes - 06000 NICE
Tél : 04.93.62.49.13.
Fax : 04.93.13.90.10
http://www.multimania.com/mpjc/jean.coudert@calypso.net
Masse et énergie du photon. Physicien C.S.T -
Ex.chercheur au CNRS
Ordre national du mérite - Palmes académiques Père de l'angiocardiographie. (20000 patients sauvés)
__________________________________________________
Galinat JP
http://members.aol.com/jpgalinat/ap01.htmjpgalinat@aol.com
La relativité remise en question(calculs sur l'effet Slalom) discussion possible
__________________________________________________
Henry Marc
http://semsci.u-strasbg.fr/http://www-chimie.u-strasbg.fr
henry@chimie.u-strasbg.fr
chimiste U strasbourg Louis Pasteur Aide scientifique proposée
__ ________________________________________________
Larochelle Armel
http://science-univers.qc.ca
larochelle.armel@science-univers.qc.ca
le bigbang une aberration(entre autre)
__________________________________________________
Lassiaille Frédéric
http://perso.worldonline.fr/lumi/version_html/tablemat.htm
lumi@worldonline.fr
trés interressé le seul inscrit au club
__________________________________________________
Léon Jacques
http://members.aol.com/leondwek/private/article-francais/index.htm
Jacques.leon@cegetel.fr ou leondwek@aol.com
la gravite et autres Aide Scientifique Fidèle au MS mais ouvert à une discussion contradictoire
__________________________________________________
Petit JP
http://www.jp-petit.com/
science@jp-petit.com
Astrophysicien CNRS Aide Scientifique
__________________________________________________
Raboud Didier
http://obswww.unige.ch/~raboud/AdLAE.html http://obswww.unige.ch/Questions_Reponses/Cosmologie.html
Didier.Raboud@obs.unige.ch
Observatoire de Genève 1290 Sauverny
tél: (022) 755 26 11
fax: (022) 755 39 83
Portable: (079) 349 88 94
LAE U Suisse Romande
SITE A VOIR
Poser des Questions et on a la réponse
__________________________________________________
Rousset Cédrich
ttp://www.geocities.com/CapeCanaveral/Lab/3332/index.html
cedric.rousset@free.fr
Ingénieur Télécoms et Réseaux (interressé)
__________________________________________________
Sacquin Yves
sacquin@dapnia.cea.fr
tel : 01 69 08 60 81
fax : 01 69 08 64 28
Saclay 91191 Gif/Yvette cedex
CEA DSM DAPNIA
Direction Aide Scientifique
Ouvert à discussion(très gentil)
__________________________________________________
Villemin Gérard
Ressemble à Yoda Guillemin
http://villemin.gerard.free.fr/index.html
http://villemin.gerard.free.fr/Science\PartMass.htm
Gérard VILLEMIN
52 chemin de Sainte Colombe
06800 CAGNES SUR MER
Yoda.SW@wanadoo.fr
Interressé
__________________________________________________
Virot Matthieu
eldrin@mail.dotcom.fr
Cherche un club
Je lui fait part de ce groupe
__________________________________________________
Yoda Guillaume ou Gérard(ressemblant)
http://perso.wanadoo.fr/yoda.guillaume/index.htm#Top
yoda.SW@wanadoo.fr
Almanach des Nombres
Source d'infos interressantes
Interressé
__________________________________________________

Je me présente un peu mieux(j'aurai dû le faire plus tôt)
Bley Jacques
22 rue belleville
31200 Toulouse
France
Tél domicile 05 61 47 97 58
bureau 05 34 33 44 05 (ligne directe).
Je ne connais pas l'indicatif internationnal du Canada vers le France.

Niveau Bac+5 DEA
Informatique(calcul analogique Laplaciens,Pontryagin)
Débuts Chercheur stagiaire à l'INSERM(caption de données)
Actuel ingénieur informaticiens(techniques nouvelles,internet,télécoms)
Lieu conseil général
PS : Lorsque je vous ai posé la question au sujet de la déviation des rayons lumineux par la Lune lors des éclipses ou par la Matière Noire, j'ai bien lu vos explications mais j'avoue n'avoir rien compris. Pourriez-vous vulgariser la réponse et l'inscrire dans le commentaire des Internautes.

Je vous en serais reconnaissant. J'ai tout de même compris que vous êtes le seul à m'avoir donné une réponse sur tous les courriels que j'ai envoyés.

MERCI de m'avoir lu et pardonnez moi de prendre sur votre temps.

Très, très CORDIALEMENT.


Bley Jacques




(Dans son fichier attaché, on trouve ceci :)



M. Roger COUDERT (78 ans), ex-chercheur au CNRS , disciple de Louis de Broglie et du Professeur Huguenard dont il était l'adjoint. M. COUDERT, après 30 ans de réflexions et 4 ans de travaux a réussi à fabriquer un Hyperdynamomètre.

Bien sûr les photons étaient en pleine vitesse, il ne s'agit pas de nier qu'il n'ont pas de masse au repos. Le plus dur a été de les compter. M. COUDERT estime la précision à 5%. Il a publié ses travaux et les a soumis à l'Académie Française qui les a validés(M. COUDERT a reçu une confirmation écrite) et les diffusera début 2001.

Cette découverte ne remet pas forcément en cause le Modèle Standard mais pourrait bien sûr éclairer certaines hypothèses d'un oeil nouveau, par exemple une autre réponse possible à la question 18. En effet, le fait que le photon ait une masse ne met pas en cause le calcul du rayon de Schwarzchild ni la Théorie de Chandrasekar qui montrent qu'un objet même sans masse mais associé à une énergie cinétique est capté par un Trou Noir.Raison de plus si cet objet a une masse.

Par contre cela ne suffit pas à expliquer que la lumière soit déviée par la Lune lors d'éclipses et retrouve sa trajectoire de manière à se qu'on puisse voir des objets situés derrière.(Il en va de même pour la Matière Noire).Je vous poserais la question sur votre site.

Pour ce qui est de l'énergie cinétique du photon M. COUDERT pense que celui-ci en possède 2 : une dûe à son déplacement rapide une autre dûe à sa rotation sur lui-même, cette énergie rotationnelle pourrait même être la cause de l'Onde propagée (et dont dépendrait la fréquence)M. COUDERT pense même que les Photons sont oblongs, ce en quoi ils rejoindraient l'ensemble des Objets massifs petits (électron...),ou grands (Terre...)
À mon avis, il n'y a pas de longueur d'onde. Le photon possède deux énergies : celle de sa translation et celle de sa rotation sur lui-même qui est la CONSTANTE DE PLANCK. L'énergie de rotation grandit selon la fréquence de rotation.


Il lui reste à finaliser ses mesures dans le vide mais il n'a pas les moyens. Néamoins, il travaille sur une application pratique de sa découverte pour améliorer le rendement des piles photovoltaïques.

Autre Nouvelle importante publiée dans Nature et reprise par le Journal du Québec, annonce que trois chercheurs de l'université de Princeton sont arrivés à faire circuler un faisceau laser dans une cuve de vapeur de césium plus vite que la lumière!!!! Ci-joint les articles du journal du Quebec en Word 97 (affichage Page) (j'espère qu'ils passeront bien par ce courriel.)

Coordonnées de M. COUDERT
(il sera enchanté de vous donner davantage de précisions) :
30 Rue Hôtel des Postes - 06000 NICE
Tél : 04.93.62.49.13.
Fax : 04.93.13.90.10

Celles de M. Armel Larochelle (qui m'a fait parvenir les coupures de presse)
Il a une vue assez farouche contre le Modèle Standard, mais mérite débat (son site est à voir):

http://science-univers.qc.ca

mail : larochelle.armel@science-univers.qc.ca

J'espère ne pas vous avoir trop ennuyé à bientôt j'espère :-))


Bley Jacques.





________________
Ma réponse à Jacques
Le 17 décembre 2000


Mon cher Jacques,

Je m'excuse d'avoir racourci de beaucoup ta lettre. Il y avait tellement de choses qu'il était difficile de répondre à tout. J'aimerais que tu n'abordes qu'un seul sujet à la fois. C'est trop long de répondre à une lettre de 7 pages et je manque de plus en plus de temps. Bientôt, je pense que je devrai laisser des courriels sans réponses.

Mais il y a dans ton courriel une chose très importante que tu as signalée, c'est le concept de m. Courdert relativement à la rotation du photon sur lui-même. À mon avis c'est là un point très important pour réduire à néant le Modèle Standard. Hubble avait fait une fausse interprétation du déplacement des raies spectrales vers le rouge (le red shift).

Toute l'explication de l'univers, actuellement, n'a comme seul fondement une INTERPRÉTATION, ce qui est bien loin d'une OBSERVATION. Les hommes de science ont l'habitude de ne jurer que par des faits authentiques et non seulement sur des interprétations. Pourquoi ne sont-ils pas plus riguoureux cette fois?

Tout le Modèle Standard
est basé uniquement sur une
INTERPRÉTATION.


C'est pas scientifique d'agir ainsi|


Armel Larochelle
___________________
Armel Larochelle





__________________
Jacques Bley
Le 19 novembre 2000



Extrait de la lettre de Jacques
Les textes en VERT sont mes réponses à Jacques



J'ai bien lu ton introduction avant d'entrer dans ton site. Je suis parfaitement sur la même longueur d'onde (mentale, ne chipotons pas).

Je te remercie d'y avoir inscrit ma question.

J'ai créé un Forum de discussion sur le Modèle Standard sur Multimania(modstd). J'ai envoyé beaucoup de courriels suite à la découverte de la Masse du Photon par M.COUDERT et proposé ce forums. Je n'ai pas eu beaucoup de succès à croire que la plupart des scientifiques sont obtus et n'acceptent pas que l'on puisse mettre en cause leurs croyances et leurs postulats, cela me paraît assez grave.
Malheureusement, je suis arrivé à la même conclusion que toi. Ces gens-là n'acceptent pas que "l'on remette en cause leurs croyances et leurs postulats"

J'en ai conclu qu'il a 4 catégories de personnes vis à vis du Modèle Standard :
- Les Intégristes : qui ne dialoguent même pas.
- Les Inconditionnels : qui sont prêts toutefois à accepter un dialogue contradictoire(positif)
- Les Rénégats : comme toi ou moi ou M. COUDERT ou jP Galinat(la relativité remise en question)
- Les Etudiants avides d'infos et capables de faire le tri. À la Fac, on leur impose des théories qu'ils acceptent par la force des choses sans en comprendre le fondement. Les postulats et constantes diverses servant à ajuster les lois, théorèmes et équations (Planck et autres,et surtout LA CONSTANTE COSMOLOGIQUE de Feu Einstein (qui a tout de même douté) à l'observation.


Voici un résumé de mes idées :
A- L'Univers est fractal. Les suites sont sans homothétie et aléatoires (exemple, il est bien de connaître en même temps la position et la vitesse des électrons(HEISENBERG)car l'orbitale est aléatoire). Elles sont à définir dans un ensemble HyperComplexe ou i serait la racine de -n ,n appartenant à N.
J'ai dit dans une de mes pages, je ne me souviens plus laquelle, qu'il était également impossible de connaître en même temps la VITESSE et la POSITION de la Lune. L'univers est tellement fractal et isotrope que même à des échelles très différentes les lois sont identiques. Les quantas et la Lune répondent des mêmes lois.

B- L'Univers posséde 4 (au moins) Invariants
-1 Le Temps propre ou intrinsèque(ne pas confondre avec le Temps généralement utilisé dépendant d'un mouvement (définit arbitrairement par durée de rotation de la terre autour du soleil si bien définit qu'il faut le mettre à l'heure tous les 4 Ans). Le Temps propre est incompressible (Invariant)il est identique dans tout(ou tous)l'Univers(les). Reste à le définir, moi je ne sais pas. Newton avait déjà posé la question.(voir 'pensées')

Avantage du Temps dépendant du mouvement il est parfaitement mesurable aux échelles connues et lui seul permet d'effectuer des calculs. Reste qu'il n'est pas forcément transportable.

-2 La Masse : son invariance est admise par le modèle standard (revu par la physique moderne) L'équation M=Mo(1-c2/v2)E-1/2 que j'avais pourtant apprise(et ma foi admise) à la fac. Néanmoins, il s'avère qu'elle n'est qu'une mauvaise interprétation de l'équation plus générale P = Mv(1-v2 /c2 )-1/2 où P est la quantité de mouvement. On en déduit que M est Constante et que seule P varie.

Mon grain de sel là dedans c'est que je pense que tous les objets de l'Univers ayant une énergie ont une masse. L'énergie dite 'pure' me paraît une vue de l'esprit que l'on a introduite pour expliquer les ondes électromagnétiques. J'en déduit que ces ondes ont une énergie cinétique et sont portées par des particules(comme le photon, ce n'est qu'un début). Même les ondes gravitationnelles que le modèle standard ne remet pas en cause sont portées par la Gravitation et un jour on mesurera sa masse. De plus, il a été longtemps admis que le neutrino n'avait pas de masse. Alors pourquoi ne pas admettre que tout objet diffusant de l'énergie possède une masse?
C'est le fondement de l'univers. L'énergie a une propriété INHÉRENTE qui est la RÉSISTANCE UNIVERSELLE, le fondement même de l'univers. Cette résistance détermine sa masse ou encore son inertie.

-3 La Charge (disons électrique-électrostatique- puisque l'Ev en est l'unité) - ,0 ou + actions sur l'attirance des objets et l'anti-matière. J'ai lu des articles concernant les nucléons de la part de personnes qui ne comprenaient pas qu'un noyau puisse être formé de neutron(0) et de proton(+) n'ayant à priori aucune raison de s'attirer. Il ne faut pas oublier la présence des quarks et gluons qui par leur forte énergie assurent la cohésion du nucléon.

-4 La distance quantité définie dans un système de référence qui sépare deux objets. Elle sert à mesurer le mouvement alliée au temps. Son unité est la Longueur qui sert à définir les 3 dimensions où nous vivons. Le POINT (dimension 0) n'existe qu'en mathématiques il ne peut exister en physique ou cosmologie(POINT ZERO impossible)

C- L'Univers est infini et comme l'a dit Hubert Reeves il n'a ni centre ni limite Je rajoute qu'il n'a jamais commencé et ne finira jamais. À tout évènement, il y a un Avant et un Après (c'est pour cela que je réfute le POINT ZERO d'avant le BIGBANG car avant lui il y a forcément autre chose.Le BigBang a sans doute existé puisqu'on en trouve des traces 'fossiles'.
Quant à moi on a mal interprété le rayonnement cosmique de fond. Il n'y a aucun vestige de big bang parce qu'il n'a jamais existé.

Mais ce n'est qu'un avatar non clairement expliqué. D'ailleurs depuis de récentes mesures d'Hubble, certains scientifiques éminents ont trouvé la date de l'explosion à -11 milliards d'années ce qui serait en contradiction avec l'âge estimé des étoiles qui seraient alors plus jeunes que la BigBang qui les auraient produites! il y a de quoi douter is not it?

D-Le Temps dépendant d'un mouvement est incompressible. La formule T=T0(1-c2/v2)E1/2 que j'ai apprise et donc admise à la fac me paraît maintenant bien incongrue et je ma demande comment à l'époque on a pu laisser passer et enseigner une telle absurdité car v est fonction de T donc T ne peut pas être fonction de lui même. Alors Einstein a proposé l'Espace-Temps courbe en fonction de la masse. Je doute fort que l'on puisse rajeunir en voyageant vite!

Quelques pensées :
. Voltaire : L'univers m'embarasse, et je ne puis songer que cette horloge existe et n'ait pas d'horloger.

. Einstein : J'aurais aimé être horloger : L'espace-temps est indépendant de son contenu, mais sa structure est construite par des expériences (de pensée) à base de règles et d'horloges.

: La forme de l'espace-temps dépend de son contenu (mais pas son existence ?).

: La relativité (restreinte) supprime toute distinction entre espace et temps. Il n'y a plus de séparation objective entre passé et futur : "Pour nous qui croyons à la physique, la division entre passé, présent et futur n'est qu'une illusion, bien que tenace" (Einstein, 1955). Mais l'espace-temps reste extérieur aux phénomènes qui s'y déroulent : c'est toujours un univers-bloc, mais il ressemble à un quatre-quarts au lieu d'un feuilleté : tous les feuilletages sont équivalents [c'est là le sens du mot relativité !] La relativité générale considère la gravitation comme une manifestation de la déformation de l'espace-temps entraînée par la présence de corps massifs. On passe du quatre-quarts au bloc de pâte à modeler.
Quant à moi, on ne devrait jamais utiliser l'expression ESPACE-TEMPS. Ça n'existe tout simplement pas. Il n'y a qu'une seule façon d'unir ces deux mots et c'est la suivante ESPACE/TEMPS = V.

. St Augustin : Et pourtant, je le dis en toute confiance, je sais que si rien ne se passait, il n'y aurait pas de temps passé, et si rien n'advenait, il n'y aurait pas d'avenir, et si rien n'existait, il n'y aurait pas de temps présent. Mais ces deux temps, passé et avenir, quel est leur mode d'être alors que le passé n'est plus et que l'avenir n'est pas encore? Quant au présent, s'il était toujours présent sans passer au passé, il ne serait plus le temps mais l'éternité. Si donc le présent, pour être du temps, ne devient tel qu'en passant au passé, quel mode d'être lui reconnaître, puisque sa raison d'être est de cesser d'être...

. Newton : Rejet du temps vulgaire empirique pour un temps abstrait, absolu, mathématique, homogène, indépendant de toute chose qui peut s'y dérouler. Les événements sont dans le temps et ne l'influencent pas.

. Leibniz : Le temps est l'ordre des choses successives, il n'a donc pas de sens en-dehors des phénomènes.


Dans ce que j'expose, il y a tout de même quelque chose qui ne me va pas:
DEVIATION DES RAYONS LUMINEUX
La Lune lors d'une éclipse dévie la lumière qui retrouve sa trajectoire de façon à ce que l'on puisse voir des objets situés derrière.Il en va de même a proximité de la Matière Noire(ce phénomène a permis de la détecter) Je n'ai pas d'explication à mon niveau de connaissances(la gravité devrait attirer ces rayons vers la Lune, même la courbure espace-temps produirait une déviation vers l'extérieur et l'influence de la terre serait insuffisante pour rétablir la trajectoire). As-tu une explication????
Je pense te l'avoir donné dans mon dernier courriel.

J'espère ne pas t'avoir trop ennuyé et au moins que tu ne t'es pas endormie à la lecture de ce courriel.

MERCI
A+
Jacky :-)


Cordialement

Bley Jacques





________________
Ma réponse à Jacques
Le 24 novembre 2000


Cher Jacques,

Félicitations pour tes sérieuses recherches et tes sérieux doutes vis-à-vis le Modèle Standard.

Cependant, il serait bon que tu lises attentivement les pages suivantes :
La clef de l'univers
La rotation UNIVERSELLE
lE MOUVEMENT ACCÉLÉRÉ PRODUIT LA GRAVITATION
La cause substantielle à l'univers
La cause formelle à l'univers
Le diable
L'énergie et le mouvement
L'espace et le temps
Le fondement à tout l'univers
l'univers est fractal
L'univers est isotrope
La grande unification de l'univers
Le point de gravité
Brisure de symétrie
Tout doit ralentir
Le rayonnement de fond
La résistance est la cause de la gravitation
Une synthèse harmonieuse



Jacques, il faudrait que tu m'écrives des courriels plus courts, car, je ne pourrai pas mettre ta lettre au complet la prochaine fois. À bientôt, Jacques


Armel Larochelle
___________________
Armel Larochelle




Christophe Saphar
30 décembre 1998, 12.00



« Bonjour,

Je n'ai pas encore eu le temps d'aller très loin dans le parcours de votre site, mais quelque chose me chiffonne dans le paragraphe suivant à propos du Big Bang (B.B.).
Chapitre : "L'univers est-il fini ou infini?"
Paragraphe II "Relativité du temps"


«Si l'énergie est vraiment INDESTRUCTIBLE, je dois admettre qu'une seconde avant, elle existait aussi. De même pour 10 secondes, pour 1 an, pour 15 milliards d'années, pour 15 000 000 000^15 000 000 000 milliards d'années. Éternellement, quoi!»

Vous dites : «Si l'énergie est vraiment INDESTRUCTIBLE, je dois admettre qu'une seconde avant, elle existait aussi», et cela est en parfait accord avec le B.B., puisqu'il n'y a PAS de seconde avant, le temps étant une dimension identique aux autres et donc "générée" lors du B.B.


L'énergie du B.B. a donc toujours existé d'après la théorie, puisque le B.B. ne correspondrait qu'à sa "condensation" en une singularité dont l'"expansion" est génératrice d'espace/temps à la suite d'une fluctuation énergétique du vide.

Avant le B.B., passé et futur se confondent donc en un gigantesque présent. L'entropie est minimale et stable, il n'y a pas de flèche du temps (déterminée par le "sens" de l'augmentation de l'entropie), c'est l'éternité.


Merci de m'éclairer sur mes éventuelles erreurs ou sur ce que je n'aurais pas compris dans la théorie (n'étant pas physicien de formation, je n'ai fait que lire des livres comme "Une brève histoire du temps").


Je vais continuer à parcourir votre site qui est source d'interrogation et d'ouverture de l'esprit.


De Christophe Saphar



Ma réponse à Christophe,


Québec, le 9 janvier 1999


Cher Christophe!

J'ai bien apprécié ton courriel surtout dans ton dernier paragraphe. J'y reviendrai.

Comment aborder mes théories?
En général, lors que l'on me pose certaines questions, je ne peux leur répondre dans un courrier car, ce serait trop long. Il me faudrait presque réécrire les 7 Mo de mon site car, chacune de mes théories constitue un ensemble qui se tient. C'est par l'ensemble que l'on peut comprendre mes théories. Quand on me parle du big bang, par exemple, alors que, moi, je suppose que le big bang n'a jamais existé, il y a là un problème sérieux.

Dans ta lettre Christophe, parmi tes paragraphes, celui qui suit :
«L'énergie du B.B. a donc toujours
existé d'après la théorie, puisque le B.B. ne correspondrait qu'à sa
"condensation" en une singularité dont
l'"expansion" est génératrice d'espace/temps
à la suite d'une fluctuation énergétique du vide.»
Il n'y a aucun mot qui ne convienne à mes théories. Il n'y a aucune chose en commun. Aucun partage entre les deux hypothèses. Tout est en opposition. Il suffit de prendre connaissance de ma conception de
l'origine du temps et de l'espace pour s'en convaincre.

Ce qui est certain c'est que l'on ne peux pas prendre quelques paragraphes, les lire et les comparer avec la science d'aujourd'hui car, les théories que je propose sont beaucoup à l'encontre de ce qui est généralement admis aujourd'hui. Il faut obligatoirement oublier presque tout de la science standard et recommencer à neuf. Après avoir pris vraiment connaissance du contenu de mes théories, il faut bien peser le tout pour vérifier si le tout constitue un système complet qui se tient comme le voulait Descartes. Quand cela est fait, il est alors temps comparer l'ensemble des mes théories avec la science dite normale. Alors seulement, il est possible de juger de la valeur de chacune d'elles.


Quand on va vers la SCIENCE NOUVELLE, il faut transgresser constamment les paradigmes de la science du jour. Cela est obligatoire pour découvrir de nouveaux espaces.


Carlo Rubbia :
« Un scientifique doit être une personnalité "free-lance" : la science est proche de l'art et la découverte est un acte irrationnel. » .
Rubbia, Carlo, Passionate Minds du Centre de recherche nucléaire (CERN).


Journaliste et animatrice et de l'émission "Les règles du jeu" à Télé-Québec, Anne-Marie Dussault enchérit en disant :


Anne-Marie Dussault :
« L'image du savant est loin de celle du professeur Tournesol. Selon ce même auteur, il faut être fou pour faire un bon savant ; il faut être anti-conformiste, avoir le sens de la beauté, être fantasque, passionné, rêveur, imaginatif.
Anne-Marie Dussault, La science, connais pas!, Montréal, revue Interface, ACFAS, nov.-déc. 1998, p.5.


Christophe, quand tu auras pris connaissance de l'ensemble, écris-moi de nouveau pour tes commentaires.

Si tu n'avais pas écrit ton dernier paragraphe : « Je vais continuer à parcourir votre site qui est source d'interrogation et d'ouverture de l'esprit.», il m'aurait été inutile pour moi de donner suite à ton courriel. Quand on s'interroge, c'est que l'on met en pratique le «doute méthodique» de Descartes. Si l'on n'ose jamais douter, on ne peut avancer dans la connaissance. C'est une façon d'avoir «son esprit ouvert».

À bientôt Christophe!

Armel Larochelle
___________________
Armel Larochelle






__________________
Jean-Sébastien Ronzeau, France
Le 13 mai 2000



Les textes en VERT sont mes réponses à Jean-Sébastien



Jean-Sébastien Ronzeau

15 mai 2000


Bonjour,


Je viens de terminer l'examen de votre site. Je dois dire que je suis particulièrement sensible aux contre-arguments du B.B. étant moi-même peu convaincu par cette vision du temps. Malgré cette sympathie première qui m'attache à votre site, la lecture attentive et l'examen critique de la chose présentée m'ont fait dresser les cheveux sur la tête à plusieurs moments. Dans ce courrier, je reprendrai ce qui me semble primordiale lorsque l'on prétend faire de la science cosmologique.

Tout d'abord vous expliquer, et vous avez entièrement raison, que la gravité est une force universelle : " cette loi que l'on dit universelle, il est bien reconnu, est acceptée comme telle par tous ". Malheureusement cette phrase détruit l'un de vos premiers arguments : " si nous vivions dans un Univers en expansion, l'eau de notre douche irait vers le plafond au lieu d'aller sur le plancher ". Un univers en expansion suppose justement la non-existence de la gravitation universelle. Dans un univers infini, il ne peut y avoir deux forces contraires en même temps : une force d'attraction universelle et une force de répulsion universelle. L'infini suppose l'UNITÉ.

Je m'explique. Vous partez du principe que si l'Univers est en expansion, la croûte terrestre avec un temps plus ou moins long enflerait, bien vue. A ce stade rappelons-nous l'expérience intellectuelle d'Einstein : celle de l'ascenseur qui dit que plus je suis poussé vers le haut plus la gravité exercée est énorme, c'est une des images fortes qu'ont conduit Einstein à redéfinir la gravité. Autrement dit, plus la Terre enfle plus je suis attirée vers elle, c'est une conséquence directe de la gravité universelle, et par principe l'eau ne tombera jamais vers le haut, mais bien vers le bas de plus en plus vite.
C'est faux. Quand la Terre enfle, sa densité diminue et la gravitation n'augmente pas.

Maintenant d'un point de vu temporel, vous vous mettez dans une situation où vous voyez le B.B. et de là vous imaginez l'avant B.B. : " avant le B.B. il y a combien d'années : 10 ans, 10 000 ans, 500 milliards d'années ? ". STOP, vous contredisez la physique dans cette démarche, dans votre expérience intellectuelle où vous voyez le B.B. vous vous trouvez dans un contexte extrêmement dense et chaud, or les calculs montrent clairement que dans de telles circonstances les équations quantiques se simplifient du temps !
Et si le B. B. n'avait jamais exister, est-ce que les équations quantiques se simplifieraient-elles du temps? Tu parles du B. B. comme un très CONVAINCU.

Ce qui conduit à penser que le temps vous le voyez apparaître au moment du B.B., penser au temps avant le B.B. n'a pas de sens puisque le temps, dans votre vision du B.B. n'est pas naît ! De là il est impossible de dire, comme vous le concluez, que le temps avant le B.B. peut être infini et donc le B.B. n'avoir jamais lieu. Le temps c'est de la physique, et la physique c'est l'étude de la matière, sans matière vous ne pouvez parler du temps. Pour parler de l'avant B.B. il faut sortir de la physique connue : attention !
Si le temps n'est pas illusion, disait Berson, il n'est rien. Le temps n'est pas la physique et encore moins "PHYSIQUE"



La suite m'a fait de plus en plus sourire, à tel point que j'en arrive à me demander si vous connaissez la théorie du B.B.. Comment en effet critiquer une théorie que l'on ne possède pas ?
Comment prétendre connaître une théorie d'un phénomène dont on a la certitude qu'il n'a jamais existé.

Par exemple vous dites que l'énergie de départ a dû se dissiper au point de disparaître au cours du temps.
Je dis qu'au lieu d'impact, l'énergie devrait être moins dissipée qu'à des distances de 10 milliards d'années-lumière.

C'est un point en faveur du B.B. que vous donnez là ! D'après la relativité restreinte E = m c2, et c'est bien ce que prédit le B.B., l'énergie de départ s'est en partie traduite par de la matière, quarks et antiquarks, pour donner naissance au cours du temps à l'Hydrogène et aux étoiles que brûlent cet Hydrogène. Ainsi la théorie du B.B. explique cette chute de température par l'apparition de particules, puis par le fait qu'une fois l'Hydrogène brûlé il n'y aura plus d'étoile ( enfin si puisque l'Hélium peut entrer en fusion, mais ces étoiles qui ressembleraient à nos géantes rouges vivraient très peu de temps°).

Enfin c'est à se demander si pour un cosmologiste vous savez ce qu'est le rayonnement dit Fossile. Vous expliquez que le décalage vers le rouge peut être interpréter comme une manifestation de la gravitation équatoriale. Bien, mais c'est justement de cette manière qu'est expliqué le Rayonnement Fossile, au cours du temps les interactions avec les différents corps présents dans l'Univers amènent le rayonnement initial à perdre de son énergie, ce qui se traduit par une baisse de la fréquence, ainsi aujourd'hui il ne se manifeste que dans le domaine des fréquences radio. Il s'agit en fait d'un rayonnement fatigué. Mais cette interprétation que vous faites pour le décalage spectral vers le rouge, n'est plus valable :
Ton explication de la fatigue des rayonnements fossiles est justement la même explication des rayons lumineux. Hubble a donné une fausse explication du décalage en donnant comme interprétation que les galaxies étaient en fuite du centre.

[...] en effet d'après les travaux de Pecker et Vigier, l'image du spectre devrait être floue, ce n'est pas le cas des rayonnements des étoiles, sauf pour le Rayonnement Fossile puisqu'il apparaît dans toutes les directions. (on peut noter qu'Arp et Hoyle pensent que ce décalage peut être interpréter comme la masse des particules qui change au cours du temps, mais ce n'est pas prouvé).

Voilà quelques-unes des remarques (il y en a d'autres, comme votre explication de la complexité par exemple) qui m'ont fait frémir. Pour que votre site soit valable scientifiquement, il faudrait parler davantage des travaux d'Arp avec les connections quasars-galaxies ou galaxies-galaxies, ou encore des travaux de Wolf et Perrat, voilà des arguments basés sur la science.

Je tiens à préciser que cette lettre ne se veut absolument pas insultante, bien au contraire. J'espère sincèrement que vous y répondrez (une simple lettre suffit, point besoin d'un site de 7 Mo). Si j'ai tenu à répondre ce n'est pas pour créer un débat mais plutôt pour que de l'échange vous puissiez créer un site d'opposition vraiment valable sur le plan scientifique à la théorie du B.B., et qui sait, peut être que la réponse s'imposera comme la fusion de la théorie du B.B. et de la théorie d'un Univers stationnaire !
L'univers est dynamique mais cherche constamment à être STATIONNAIRE. C'est justement cette recherche qui est à l'origine de l'évolution par l'entropie. Pas d'entropie, pas d'évolution.



Giesse





________________
Ma réponse à Jean-Sébastien
Le 30 mai 2000


Je m'excuse de mon retard. J'ai une autre passion : l'horticulture.


Armel Larochelle
___________________
Armel Larochelle






.......
...1999,



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Ma réponse à ........,



Armel Larochelle
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Armel Larochelle









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Le 12 août 1999
L'ensemble de mes théories forme un tout tellement HARMONIEUX relativement à l'ensemble de l'univers que je suis enclin à croire que si je meurs sans que ces théories aient été reconnues, c'est qu'on ne les aura pas comprises. On n'aura pas compris que MA cosmologie est LA cosmologie. Un jour, mort ou vivant, elles seront reconnues pour leurs valeurs.
Armel Larochelle
 
 








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Les extrêmes se touchent.
Ce commentaire de Tim montre bien comment les opinions sont
très partagées sur l'ensemble de mes théories.
Pour le commentaire de Tim
dans son entier
Tim Massonnet, France
Le 16 janvier 2002



Rebonjour Armel,

[...]

Je trouve étrange que tout soit si manichéen : soit tu es considéré comme un fou dangereux, extrémiste et fanatique, soit tu es mis sur un piédestal, vénéré comme un dieu vivant, sorte de messie du troisième millénaire venu nous apporter les réponses à nos questions les plus existentielles.

[...]

Très cordialement

Tim






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