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La science nouvelle


La science de l'univers




L'électricité

(Page lancée la première fois le 12 février 1998)
(Mise à jour le 25 avril 1998)
(Mise à jour le 10 juillet 1998)
(Mise à jour le 28 juillet 1998)
RÉVISION GÉNÉRALE le 11 mars 2002


Attention : cette page
est la suite de celle sur
LE VERGLAS.
Vous auriez avantage
de commencer d'abord
par celle-là.



Sommaire

I - Lettre du 25 avril 1998 à Monsieur André Caillé, PDG d'Hydro-Québec

II - Comment gérer l'énergie du ciel?

III - Premier fil conducteur : effet de serre, el Niño

IV - Deuxième fil conducteur : la vapeur d'eau

V - La foudre, un modèle à suivre

VI - Où en sont les recherches pour gérer le ciel?

VII - Contrôler l'atmosphère tout en produisant de l'électricité

VIII - Le rôle de l'Hydro-Québec

IX - La pile magnétique ou la pile moléculaire

X - La congélateur magnétique ou la congélateur moléculaire

XI - Une confirmation de mon hypothèse

Les commentaires des internautes




I - Lettre du 25 avril 1998 à Monsieur André Caillé, PDG d'Hydro-Québec

D:\Aword\Document\Divers\Hydro-Québec 98-04-25.doc


Québec, le 25 avril 1998




De Armel Larochelle,
790 est rue Saint-Joseph
Québec, Québec
G1K 3C3


À
Monsieur André Caillé,
Président de l'Hydro-Québec
75 ouest, bd René-Lévesque
Montréal
H2Z 1A3


Monsieur le Président,

J'espère que vous avez reçu mes autres lettres : celle du 25 février et celle du 25 mars. Je vous envoie une quatrième lettre pour vous communiquer ma façon de voir sur 4 moyens de parvenir à des choses intéressantes pour beaucoup de personnes :
--- comment contrôler les énergies de l'atmosphère surtout avec l'effet de serre et EL NIÑO qui contribuent tous les deux à saturer de vapeur d'eau notre ciel qui devient comme une épée de Damoclès : inondations, verglas, tornades, etc.,
--- comment faire de l'électricité avec cette même énergie,
--- comment fabriquer une PILE MAGNÉTIQUE,
--- comment fabriquer un CONGÉLATEUR MAGNÉTIQUE.

Comme il aurait été trop long de tout mettre dans cette lettre, j'ai donc élaborer le tout sur mon site Internet que je vous invite à aller voir à l'adresse suivante :
http://science-univers.qc.ca/cosmologie/electricite.htm
Veuillez accepter, Monsieur Caillé, l'expression de mes sentiments respectueux et dévoués.


Armel Larochelle
___________________
Armel Larochelle








II - Comment gérer l'énergie du ciel?






Comment éviter
les inondations, les tornades, la foudre, les verglas, les sécheresses,
tout en PRODUISANT de l'électricité?

J'avoue que ce que je vais proposer ici est très risqué pour moi. C'est une hypothèse théorique qui n'a pu être vérifiée sur le plan technique. Je n'ai pas les laboratoires nécessaires pour ce faire. Cependant, un organisme comme l'Hydro-Québec possède des moyens de faire une recherche sérieuse sur ce sujet.




Voici les deux fils d'Ariane qui vont nous guider dans notre réflexion sur ce sujet :

PREMIER FIL : les faits

---- l'effet de serre,
---- le phénomène El Niño,
---- les inondations,
---- les tornades,
---- la foudre,
---- les ouragans,
---- les pertes de vie humaine,
---- les sécheresses,
---- le verglas interminable,
---- beaucoup de neige en Califournie, à Paris et en Israël même au mois d'avril,
--- etc.
DEUXIÈME FIL : les procédures de contrôle

.... la vapeur d'eau,
.... la foudre, un modèle,
.... la roue de Barlow,
.....où est le champ magnétique,
.....ce que la nature peut faire, l'homme peut le faire
.... faire d'une pierre deux coups
.... contrôler l'atmosphère,
.... produire de l'électricité.
.... le rôle de l'hydro-Québec .... etc.





III - Premier fil conducteur :effet de serre, el Niño



PREMIER FIL :
les faits



L'effet de serre
Vers la fin de mars 1998, à la télévison de RDI, Québec, j'ai eu l'occasion d'écouter la fin d'une émission des "Grands reportages". En conclusion, on émettait l'hypothèse que l'effet de serre serait la cause du phénomène d'el Niño. On ajoutait en plus que si l'effet de serre perdurait qu'el Niño pourrait revenir plus souvent et plus longtemps et même devenir permanent.

El Niño
Si El Niño doit devenir un phénomène constant, il faudra que l'homme, qui doit vivre avec, sache s'en prémunir et même en tirer un profit. Ce phénomène El Niño est une augmentation de la chaleur des courants marins; il y a là un surplus d'ÉNERGIE. Cette énergie peut devenir intéressante pour l'homme lui-même.

Les effets néfastes d'El Niño
---- les inondations,
---- les tornades,
---- la foudre,
---- les ouragans,
---- les pertes de vie humaine,
---- les sécheresses,
---- le verglas interminable,
---- beaucoup de neige en Califournie, à Paris et en Israël même au mois d'avril 1998,
---- etc.


Cette chaleur de l'eau, par entropie, passe à l'atmosphère qui devient gavée et saturée d'énergie. Cette énergie peut devenir un danger pour l'homme mais aussi il peut en tirer partie à son avantage. Ce que l'on remarque depuis un à deux ans, c'est que ces effets prennent une ampleur de plus en plus grande et deviennent souvent des catastrophes où même des vies humaines sont aux nombres des victimes de la violence de la nature. En mars et avril 1998, dans plusieurs régions des États-Unis, des personnes sont décédées des suites de tornades dévastatrices. En mars 1998, des inondations au Québec ont causé quelques milliers d'évacuations. Deux mois plus tôt, un verglas comme on n'en a jamais vu, était venu perturbé la vie sur plusieurs plans. Les journaux et la télévision n'arrêtent pas de nous décrire des catastrophes qui, avant, étaient espacées beaucoup plus dans le temps et souvent beaucoup moins considérables. On dirait bien que notre planète est en train de changer radicalement. De plus, rien ne dit, que ces changements tout récents n'iront pas vers des intensités encore plus grandes.






IV - Deuxième fil conducteur : la vapeur d'eau



Que d'énergie d'accumulée dans l'espace!





DEUXIÈME FIL :
les procédures de contrôle



La vapeur d'eau

Pour comprendre ce qui suit, il faut se demander ce que sont les nuages?

Selon l'hypothèse, les courants marins accumulent la chaleur de l'effet de serre. Cette accumulation de chaleur, c'est bien en même temps une accumulation de l'ÉNERGIE. Ce mot sera très important pour comprendre la procédure de contrôle que je vais proposer dans cette page.

On sait que, par l'effet d'entropie, ce surplus d'énergie de l'océan devra se dissiper dans l'atmosphère. L'eau va servir de catalyseur pour faciliter cette dissipation. C'est effectivement en vapeur d'eau, montant de l'océan vers l'atmosphère, qu'une bonne partie de l'énergie de la mer sera transférée. C'est alors au tour du ciel de devenir plus plein d'énergie. Il faut savoir maintenant quoi faire de cette énergie?

Sur la photo ci-dessous, publiée dans Québec Science, il est facile de voir jusqu'à quel point l'eau envahit notre planète. Si l'effet de serre et El Niño deviennent permanents, l'atmosphère de notre planète deviendra encore plus saturée de vapeur d'eau, c'est-à-dire d'ÉNERGIE.





Vincent Sicotte :

« PLANÈTE D'EAU

Photo : ESA
Un capteur a photographié la Terre à la longueur d'onde de la vapeur d'eau, située entre l'infrarouge thermique et les micro-ondes. Cette image montre donc uniquement la vapeur d'eau de l'atmosphère terrestre.

On voit que les cyclones de basses pressions (les tourbillons de nuages) se concentrent aux latitudes intermédiaires. Les cyclones tournent dans le sens antihoraire dans l'hémisphère Nord, et dans le sens horaire dans l'hémisphère Sud. Cette inversion est causée par le changement de sens à l'équateur, de la force de Coriolis, responsable des cyclones. Cela explique également pourquoi il n'y a pas de cyclones dans la région près de l'équateur : la force de Coriolis y est nulle.

L'étude des vents et du déplacement des nuages à l'échelle planétaire est cruciale pour une compréhension globale du climat. » .
Sicotte, Vincent, La Terre comme vous ne l'avez jamais vue, revue Quévec Science, avril 1998, p. 45.


La dernière phrase est importante pour arriver au contrôle de l'énergie de l'atmosphère.





Vincent Sicotte :

« DES TOURBILLONS PARTOUT

Photo : NASA/GSFC
Voici de quoi avait l'air la couverture nuageuse du globe le 15 octobre 1983. Cette image, la première en son genre, est un assemblage de données dans l'infrarouge thermique provenant de plusieurs satellites météo. La température des nuages et des divers composantes de la surface terrestre est exprimée en degrés Kelvin (273 oK = 0 oC)

Une telle synthèse avait déjà été réalisée, mais à partir de données recueillies à des intervalles assez longs. Pour celles-ci, toutes les données ont été mesurées en moins d'une heure. Ce type d'« instantané » permet aujourd'hui aux chercheurs d'étudier la nébulosité globale ainsi que ses effets sur le climat. En outre, répétées à 12 heures d'intervalle, ces cartes renseignent sur la réaction des surfaces à l'échauffement diurne ou au refroidissement nocturne. .
Sicotte, Vincent, La Terre comme vous ne l'avez jamais vue, revue Québec Science, avril 1998, p. 45.






Jean-Claude Duplessy :

Climatologie : tour de chauffe






« [...] on peut arriver à perturber considérablement le système «océan-atmosphère». En fait, tout peut arriver; on entre dans l'inconnu. Ce qu'il faut retenir de ce modèle, c'est que l'accroissement de l'effet de serre est susceptible d'engendrer une circulation océanique et atmosphérique à ce point différente de celle que nous connaissons actuellement que nous ne disposons plus d'aucun guide de bon sens pour prévenir le devenir du climat. Toutes les surprises sont possibles. [...]. P. 214.

[..] Nonosbstant, il est établi que l'augmentation de l'effet de serre perturbera le cycle hydrologique, que les précipitations se multiplieront dans certaines régions et que d'autres seront plus sèches qu'aujourd'hui. [...] P. 215

Non, tous les modèles soulignent que le cycle hydrologique va devenir plus actif. Et ce surcroît d'activité aura nécessairement pour corollaire un accroissement de la fréquence des pluies torrentielles et des ouragans. P. 216.

Photo publiée dans
la revue Athéna de Belgique,
janvier 1998, p.212.


[...] Il existe un phénomène naturel qui affecte le climat de l'Amérique du Sud. On l'appelle El Niño - l'Enfant Jésus. Il se manifeste tous les trois, quatre, cinq ou sept ans sous la forme d'un balancement des eaux chaudes du Pacifique. [...] P. 216.

[...] Exceptionnellement, l'El Niño de 1992 s'est poursuivi en 1993, soulignant ainsi les réactions inattendues, presque épidermiques, dont l'océan tropical peut faire montre en dialogue permanent avec l'atmosphère. Au-delà d'un phénomène naturel, c'est toute la sensibilité du système climatique qui transparaît et semble nous mettre en garde contre les conséquences largement imprévisibles de l'accroissement de l'effet de serre. P. 216.


Propos recueillis par Philippe Lambert, Climatologie : tour de chauffe, publié dans la revue ATHÉNA, Belgique, janvier 1998, p. 212.


Avec toute cette énergie autour de notre planète, l'homme serait bien fou de ne pas faire les recherches nécessaires pour découvrir comment la capter d'autant plus qu'il sera probablement mis dans la situation de contrôler cette grande quantité d'énergie qui sera, si on se fie à l'hypothèse d'un El Niño permanent, de plus en plus importante. Une sorte d'épée de Damoclès sur notre tête.

J'ai dit au début que mon hypothèse THÉORIQUE n'avait subi aucune expérimentation technique pour lui donner plus de validité. Mais la nature s'est chargée elle-même de cette vérification. Cette vérification s'appelle la FOUDRE.









Dahlia
© Photo Armel 2001







V - La foudre, un modèle à suivre






La foudre, un modèle de vérification
de mon hypothèse théorique
Le phénomène de la FOUDRE devrait servir, à l'homme, d'exemple pour nous apprendre quoi faire avec ce surplus d'énergie. La foudre nous montre comment se débarrasser de ce surplus d'énergie. L'homme doit, cependant, pousser plus loin l'expérience afin qu'elle le serve. L'homme pourrait utiliser cette nouvelle énergie devenue électrique pour sa propre consommation.

Si la nature est capable de faire de l'électricité
avec de la vapeur d'eau,
l'homme devrait en faire autant.

Tout en contrôlant les mauvais effets de ce surplus d'énergie (tornades, inondations), il pourrait faire d'une pierre deux coups en utilisant cette électricité pour en retirer des avantages intéressants. Mais comment? C'est ce que nous allons voir dans ce qui suit.





Deux choses sont essentielles pour produire la foudre

Ces deux choses sont les mêmes que pour les générateurs de l'Hydro-Québec :
---- un corps en rotation,
---- ce même corps tourne dans un champ magnétique

Comment donc la nature s'y prend-t-elle pour transformer l'énergie de la vapeur d'eau en électricité? Pour comprendre comment fonctionne la nature, il faut d'abord comprendre ce qu'est la vapeur d'eau?

Il y a quelques siècles, les savants du temps affirmaient que « tout ce qui est plus lourd qui l'air ne peut flotter ». L'eau (H2O) est une molécule effectivement plus lourde que l'air et, cependant, elle peut flotter dans certaines conditions. Je n'ai jamais lu aucune explication à ce sujet. La première fois qu'une telle explication fut publiée remonte, à ma connaissance, en 1993 dans mon deuxième livre :« Gravitation et amour »

Le deuxième élément qu'utilise la nature est le CHAMP MAGNÉTIQUE TERRESTRE. S'il n'y avait de champ magnétique, la foudre n'existerait pas sur la Terre.






Armel Larochelle :

« LA FOUDRE

Je n'ai jamais eu d'explications satisfaisantes du phénomène de la foudre. On dit que deux nuages peuvent s'électriser, l'un positivement et l'autre négativement ou encore on ajoute que la même électrisation peut aussi se faire entre les nuages et le sol. Mais tout cela n'explique pas de quelle façon il se trouve de l'électricité à ces endroits. Où cette électricité a-t-elle pris naissance? On n'en dit rien non plus. On n'explique pas aussi pourquoi au moment où la foudre se produit que la pluie se met à tomber tout à coup avec plus d'ardeur. Il doit y avoir des explications à tout cela.

Je propose donc une hypothèse pour expliquer un peu mieux la foudre, qui aura cette particularité d'être, elle aussi, à l'image de notre théorie générale de la formation de l'univers.

Parlons d'abord de la vapeur d'eau. Il y a plusieurs moyens de transformer l'eau en vapeur; dans tous les cas, cela prend une source d'énergie. On peut faire bouillir l'eau par la chaleur qui active les molécules à un point tel qu'elles s'élèveront en vapeur. Les rayons du Soleil, par leur très grande vitesse de translation et de rotation, sont capables d'activer les molécules d'eau jusqu'à ce qu'elles puissent monter en vapeur. Et pourtant l'eau est plus lourde que l'air. Pourquoi monte-t-elle quand même? On explique pourquoi une fusée, qui est plus lourde que l'air, monte; on explique pourquoi un avion, qui est plus lourd que l'air, monte; on explique pourquoi l'hélicoptère, qui est plus lourd que l'air, monte; on n'a jamais expliqué pourquoi la molécule de vapeur d'eau, qui est plus lourde que l'air, monte.

Mais c'est quoi la vapeur? Pour bien la comprendre, nous allons imaginer une très fine molécule de vapeur d'eau comme étant, elle aussi, à l'image de notre système solaire (la nature joue toujours le même jeu), un petit disque très mince ayant un léger renflement au centre comme noyau. Dans le plan équatorial et sur la périphérie du petit disque sont en orbite une ou de très fines particules. Les molécules d'eau, constamment frappées par les photons de la lumière, acquièrent des vitesses de rotation de plus en plus grandes, si bien qu'à un moment donné leur masse inerte devient plus grande que leur masse pesante. Elle est alors assez grande pour les arrêter de tomber sur le sol avec nous. Elles entrent alors en lévitation et nous donnent l'impression qu'elles montent au ciel. Nous avons parlé de ce phénomène au chapitre I, et aussi dans le chapitre XVII relatif aux véhicules spatiaux à propulsion rotative ou encore à propulsion résistantielle (par inertie). Ces molécules, dont la masse résistantielle est assez grande pour lutter avec efficacité contre la gravitation terrestre, ont donc une grande réserve d'énergie prête à produire bien des choses. Lesquelles?
Larochelle, Armel, Gravitation et amour, Éditions Gravitation, 1993, pp. 213 à 216.





La roue de Barlow : un modèle très simple de produire de l'électricité
Cet appareil n'est qu'une reproduction de la méthode qu'utilise la nature. La nature ne se complique jamais la vie. Elle utilise les moyens les plus simples qui soient. Encore le principe de la moindre action qui apparaît ici.





Armel Larochelle :

« LA FOUDRE (suite)

La roue de Barlow
Il est alors fort possible que leur grande énergie accumulée dans leur vitesse de rotation puisse être transformée en énergie électrique. Car pour fabriquer de l'électricité, il faut d'abord un corps en rotation qui tourne dans un champ magnétique. Le corps en rotation, c'est la molécule d'eau tellement énergétique que sa RÉSISTANCE (l'inertie) la force à résister à la gravitation. Sa trajectoire sera de plus en plus en ligne droite. Et le champ magnétique, c'est le champ magnétique terrestre. C'est le plus simple des générateurs électriques.

Ceci me ramène à mes dix-sept ans, quand je suis entré pour la première fois dans le laboratoire de physique du collège Sacré-Coeur à Victoriaville. J'ai vu là une réplique de ce qu'avait imaginé Pierre Barlow (1776-1862), mathématicien et physicien britannique. Cet instrument porte aujourd'hui son nom: la roue de Barlow.

Il est construit d'un ou de deux disques, avec une manivelle pour les faire tourner sur leur axe. La périphérie des disques passe dans l'entrefer d'un aimant en fer à cheval. Si l'on relie à un galvanomètre l'axe des disques et sa périphérie, un courant est alors induit quand on assure une rotation aux disques. La vapeur d'eau se présente donc comme des milliards de roues de Barlow ou des milliards de petits véhicules spatiaux à inertie. .
Larochelle, Armel, Gravitation et amour, Éditions Gravitation, 1993, pp. 213 à 216.











Ce qui suit a été ajouté, le 27 mai 2006


Voici le courriel que j'ai reçu
le 29 mars 2006 :


Salut,

J'étais en train d'explorer ton site, et je suis tombé sur une erreur qui discrédite complètement le tout : la photo reprise sous le nom de roue de Barlow représente une machine de Wimshurt, qui est une machine électrostatique n'ayant rien à voir avec la roue de Barlow, qui elle, est l'oposé du générateur de Faraday.

B.R.



J'ai alors fait des recherches sur les machines suivantes:
  • La machine de Wimshurt,
  • La machine de Barlow,
  • Et autres machines...














































N.B.
Comme cela fait déjà environ 60 ans que j'avais vu cette roue de Barlow, je ne puis me rappeler exactement sa description. Ce dont je me souviens c'est que c'était une machine très simple à fabriquer de l'électricité.

En espérant que toutes ces images vous aideront.











Dans la nature :
Où sont les disques de Barlow en rotation?
Où est le champ magnétique?







Armel Larochelle : :

« LA FOUDRE (suite)

Mais quelles sont donc les conditions nécessaires pour que les milliards de petites roues de Barlow puissent produire une décharge électrique? L'eau n'étant pas la matière idéale pour conduire l'électricité, comme l'était un disque de cuivre ou d'argent de Barlow, il faudra alors que d'autres conditions suppléent à cette faiblesse. C'est la tension qui s'occupera de suppléer au manque de conductibilité de la molécule d'eau. Ainsi quand le nombre suffisant de très faibles petites roues de Barlow seront réunies, leur voltage va s'additionner et la décharge électrique sera possible, mais ce sera toujours une décharge de très haut voltage. La foudre se manifeste que dans des conditions extrêmes.

Comment les choses se passent-elles lorsque les molécules de vapeur d'eau montent dans l'air? Avec le temps, elles commencent à devenir plus nombreuses. On ne voit pas encore de nuages. Progressivement, la gravitation de masse et la gravitation équatoriale vont les faire s'attirer. De plus, leur gravitation équatoriale freinera leur vitesse de rotation, ce qui aura pour effet de diminuer lentement leur masse inerte. Elles deviendront de plus en plus près les unes des autres; les molécules vont se grouper pour devenir plus lourdes. Les nuages se forment de plus en plus denses.

Si, à un moment donné, les molécules sont devenues suffisamment nombreuses pour obtenir la tension nécessaire, si elles sont assez près l'une de l'autre, si elles sont assez proches du sol pour que le contact soit possible, le champ magnétique terrestre aidant, l'énergie de rotation des milliards de petits générateurs reliés en série pourra être transformée instantanément en décharge électrique. La décharge sera toujours de haut voltage, car ce n'est qu'à cette condition extrême que le courant pourra passer d'une molécule à l'autre vers le sol.

Il se produira alors un effet visible, l'éclair, et, un effet sonore, le tonnerre. Il se produira aussi un autre phénomène. La pluie se mettra à tomber tout à coup de façon beaucoup plus intense à l'endroit où s'est produite la décharge. C'est bien compréhensible puisqu'une grande quantité de petites roues de Barlow ont maintenant perdu une partie de leur vitesse de rotation qui a été transformée en électricité. Elles ne tournent donc plus assez vite, leur masse inerte est trop petite; c'est pourquoi une grande quantité des molécules d'eau tomberont en même temps.

Si, cependant, les conditions nécessaires à la transformation de l'énergie de rotation en énergie électrique n'ont pas existé, les mêmes molécules d'eau pourront tomber en simple pluie en subissant l'effet météorite, c'est-à-dire qu'elles entreront en collision avec d'autres molécules d'eau ou même des molécules d'air plus froides, moins énergétiques. Elles perdront de l'énergie. Si l'énergie perdue fait en sorte que leur masse inerte est tellement diminuée qu'elles ne peuvent plus annuler la gravitation terrestre, elles tomberont et ce sera alors la pluie sur terre.

Et voilà, après la pluie, le beau temps!

Les photons, les astres, les molécules de vapeur d'eau obéissent tous aux mêmes lois de l'univers. Quelle ISOTROPIE! Quelle simplicité! Quelle unité que l'univers! La beauté même!

Larochelle, Armel, Gravitation et amour, Éditions Gravitation, 1993, pp. 213 à 216.



VI - Où en sont les recherches pour contrôler le ciel



Où en sont les recherches
pour contrôler le ciel?

La revue INTERFACE de l'Association canadienne française pour l'avancement de sciences (ACFAS) vient de publier un article intéressant sur la façon de gérer de ciel. Voici quelques extraits :



Un laser pour déclencher la foudre


[...] Chaque année, l'Hydro-Québec doit consacrer de 30 à 40 millions de dollars aux réparations des dommages causés par la foudre.

[...] à partir de tout objet pointu, tel un arbre ou un paratonnere fixé en haut d'un immeuble., se forme aussi un traceur qui monte vers le ciel. [...] un courant très intense est déversé du nuage dans le sol : la foudre s'abat.

[...] La fusée [...] se propage vers le nuage et déclenche la foudre laquelle descend alors jusqu'au point d'ancrage du fil dans le sol [...]

[...] Depuis quelques mois, une équipe de chercheurs de l'INRS-Énergie et Matériaux, dirigée par le professeur Henri Pépin, travaille en collaboration avec des chercheurs de l'IREQ sous la direction de Hubert Mercure, pour mettre au point une autre méthode permettant de détourner la foudre en remplaçant la fusée par un rayonnement laser.[...]

[...] Au bout du compte, les chercheurs espèrent comprendre suffisamment bien le phénomène [...]

[...] Il ne resterait plus qu'à inventer le laser anti-verglas.

Borde, Valérie, Un laser pour déclencher la foudre, revue Interface, Montréal, mars-avril 1998, p. 11.







VII - Contrôler l'atmosphère tout en produisant de l'életricité



Faire d'une pierre deux coups :
.... contrôler l'atmosphère,
.... et produire de l'électricité.

Il est bien de continuer cette recherche. Elle peut être féconde en nous évitant des catastrophes naturelles. Elle pourrait permettre de contrôler la pluie et de la faire tomber dans les zones de sécheresse. On pourrait en même temps détourner les pluies des zones inondées.

Cependant, je pense personnellement que le même contrôle des nuages pourrait se faire tout en produisant de l'électricité. C'est faire d'une pierre deux coups.

CONTRÔLER L'ATMOSPHÈRE
En plus de ce que je viens de signaler, il faut aussi dire que les tornades, la grêle, les ouragans, les inondations, les sécheresses pourront être contrôler de façon à faire tomber la pluie où la sécheresse sera trop grande ou à dévier la pluie où il y a danger d'inondation.. En contrôlant l'énergie des nuages, il sera alors possible d'avoir la météo désirée.

PRODUIRE AVEC CETTE ÉNERGIE DE L'ÉLECTRICITÉ
L'énergie est toujours transformable. La chaleur accumulée dans les nuages sous forme de milliards de milliards de molécules d'eau en rotation peut être convertie en électricité. Pourquoi ce que réussit la nature, l'homme ne pourrait-il pas en faire autant? Contrôler l'atmosphère en même temps qu'il produit de l'électricité.



Mais comment y arriver?

Il suffit d'imiter la nature et de modifier certains paramètres pour rendre la procédure plus efficace. Actuellement, la nature agit avec ce qu'elle possède : des corps en rotation et le champ magnétique terrestre. De plus, elle doit compter sur le hasard pour que les circonstances d'intensité des masses en rotation et les distances qui les séparent du sol soient propices à la formation de la décharge électrique.

Mais, l'homme peut modifier certains paramètres qui vont favoriser la naissance du courant électrique dans des conditions plus appropriées à un usage humain. Il peut améliorer le champ magnétique en créant un champ plus intense ce qui permettrait de capter de l'énergie même si le nuage est de faible densité. En rapprochant, par des conducteurs, le nuage du sol, il produirait alors un courant de moindre tension (voltage). Il pourrait aussi avoir un capteur plus large dans le ciel pour donner plus d'ampérage (intensité) au courant.

Bien sûr qu'il faudra développer des techniques précises pour y arriver. Comme je l'ai dit au début il s'agit ici d'une hypothèse théorique qui mérite, je crois, une recherche sérieuse. On est sûr de rien aussi longtemps que l'expérience ne vienne la confirmer. Cependant, ce qui me donne espoir, c'est que la nature le fait sans problème.

Comment je vois la réalisation technique de cette hypothèse? En gros, il faudrait suspendre à de grands ballons un genre de treillis capteur en liaison avec un appareil qui au sol emmagasinerait dans des accumulateurs ou encore des appareils comme des lumières, des moteurs, des éléments chauffant dans lesquels le courant passerait avant d'arriver au sol. Entourant le treillis-capteur, un champ magnétique à densité contrôlable serait soutenu par les mêmes ballons. Ainsi, à mesure que le nuage produit de l'électricité, les molécules qui n'ont alors plus assez d'énergie ne peuvent plus flotter dans l'air et elles tombent alors au sol sous forme de pluie selon la densité du champ magnétique.


VIII - Le rôle de l'Hydro-Québec






Le rôle de l'Hydro-Québec

Rien de plus naturel que ce soit une compagnie d'électricité qui soit maître d'oeuvre pour un tel projet. Elle possède l'expertise nécessaire pour ce faire. L'Hydro-Québec pourrait être un chef de file en ce domaine. Elle a, à son actif, de grandes réalisations qui la préparent bien pour une telle entreprise. Même si elle fait des recherches avec les rayons laser, rien ne l'empêche de tenter une autre avenue, celle de la nature même qui garantit, au moins partiellement, le succès.


IX - La pile magnétique ou la pile moléculaire






Poussons plus loin notre hypothèse :
la PILE MAGNÉTIQUE

Si mon hypothèse est bonne, cela nous permettrait d'aller plus loin dans l'application du même principe du champ magnétique. Cette fois nous allons expérimenter avec de l'eau liquide au lieu de la vapeur d'eau. Car, dans l'eau liquide, les molécules sont aussi en rotation quoiqu'elles contiennent moins d'énergie. L'énergie récupérée sera donc moindre dans ce cas.

Il y a quelques décennies, un spécialiste des électro-aimants avait publié un ouvrage sur ce sujet. Cependant, il ne semble pas qu'on ait tenu compte de cette prévision. On s'est tout simplement contenter d'utiliser les électro-aimants surtout à la production de l'hydro-électricité.

André Jung avait prédit un avenir bien plus prometteur pour les électro-aimants. Peut-être que mes suggestions seraient de nature à redonner plus d'importance à sa prédiction.



André Jung :
« Parmi les applications de l'électricité, l'électro-aimant devait indubitablement révolutionner la science et l'industrie. »
Jung, André, Calcul des électro-aimants industriels, Dunod, 92, rue Bonaparte, 75006, Paris, France.




Pour cette pile magnétique, il faudrait peut-être procéder ainsi :

---- un bac en verre ou en plastique qui laisse passer un champ magnétique,
---- le bac est rempli d'eau liquide, cependant, l'eau de mer pourrait être plus efficace,
---- un champ magnétique traverse le milieu eau. Il pourrait y avoir deux électro-aimants, un de chaque côté ou encore un aimant en fer à cheval dont les extrémités seraient de part et d'autre de l'eau.
---- enfin, deux électrodes pour recueillir le courant qui pourrait alimenter une ampoule électrique.

L'intensité du champ magnétique pourrait extirper un courant d'électrons provenant de l'énergie de rotation des molécules d'eau. L'ampoule consommerait ainsi l'énergie de rotation de chacune des molécules d'eau. La température de l'eau baissserait constamment jusqu'à ce qu'elle devienne de glace.

Il serait même possible d'aller installer plus bas qu'une chute hydro-électrique une PILE MAGNÉTIQUE qui narguerait ainsi la chute en faisant de l'électricité là où elle ne peut plus en faire.



X - Le congélateur magnétique ou le congélateur moléculaire






L'expérience pourrait trouver une autre application dans la CONGÉLATION des aliments :
le CONGÉLATEUR MAGNÉTIQUE

Je pense qu'il suffirait de placer un pôle nord d'un côté d'un gros morceau de viande et un pôle sud de l'autre côté et de recueillir, avec deux électrodes piquées dans le morceau de viande, un courant d'électrons. Selon l'intensité du champ magnétique et la consommation du courant obtenu, le morceau de viande se refroidirait jusqu'à devenir congelé. Refroidir un corps est tout simplement un échange d'énergie. Il suffit de trouver le moyen de faire perdre l'énergie au corps. Il en est autrement lorsqu'il faut chauffer un corps. Il faut lui apporter de l'énergie. Cette application de la PILE MAGNÉTIQUE pourrait jouer le rôle de congélateur : LE CONGÉLATEUR MAGNÉTIQUE.

Ce qu'il y a d'intéressant à remarquer, c'est que le phénomène ressemble étrangement au FOUR À MICRO-PARTICULES (faussement appeler four à micro-ondes), sauf qu'il s'agit du mouvement inverse. Ce four chauffe l'intérieur des aliments aussi bien que l'extérieur. Les fours ordinaires chauffent par convection, d'abord l'extérieur et ensuite la chaleur se propage de proche en proche vers l'intérieur. Les congélateurs ordinaires procèdent eux aussi par CONVECTION. Ils commencent par geler l'extérieur pour aller par convection vers l'intérieur. Si le morceau est assez gros, il se pourrait que le centre ne serait même pas gelé après deux jours de congélation.

Le CONGÉLATEUR MAGNÉTIQUE fonctionnerait à la manière des fours à micro-particules. Il refroidirait progressivement tout le morceau : l'intérieur comme l'extérieur. Il serait donc plus efficace et plus pratique. On pourrait même refroidir à un degré déterminé. Il suffirait de placer un thermomètre-sonde piqué dans le morceau de viande qui couperait le courant arrivé au degré choisi.


N.B. Pourquoi l'expression MOLÉCULAIRE aussi bien pour la pile que pour le congélateur?


C'est le mouvement de rotation de la MOLÉCULE qui est transformé en électricité. Quant à l'électricité, elle n'est pas autre chose qu'un courant d'électrons. C'est pourquoi il serait correct de dire aussi : la pile MOLÉCULAIRE et le congélateur MOLÉCULAIRE.

Comme tout est en
rotation dans l'univers, nous pourrions aller plus en profondeur dans la matière, en transformant la rotation de l'atome en courant d'électrons, nous aurions alors la pile ATOMIQUE.

Si l'on continuait encore plus loin, nous aurions alors la pile SUBATOMIQUE ou particulaire.


Mais à ce moment, la technologie devrait être très sophistiquée. Voir pour plus de détails





Ce ne sont que des hypothèses qu'il faut vérifier
Je me suis peut-être trompé. Si j'ai quand même parlé des ces hypothèses c'est que je crois aux principes de base. Je les crois bons. La nature le fait déjà.

Il faut maintenant trouver la TECHNOLOGIE adéquate pour les réaliser. Il sera sans doute nécessaire de modifier plusieurs fois la VALEUR des différents paramètres qui sont à la base de ces hypothèses théoriques.

Il n'y a que quelques jours que tout cela s'est précisé dans ma tête. C'est dans la nuit de Pâques, soit le 12 avril 1998, que j'ai mis ensemble tous les morceaux du casse-tête (puzzel pour les Français). Le tout m'a semblé en parfaite harmonie avec l'univers. Cette harmonie m'a apporté alors plus de certitude. Il reste à vérifier, bien sûr.

L'Hydro-Québec est tout indiquée pour faire de telles recherches. Elle pourrait même demander des brevets pour :
---- la procédure de contrôle des énergies atmosphériques qui cause des catastrophes, et ce même sur les lignes de transport de l'électricité,
---- la production de l'électricité à partir des nuages,
---- la mise en valeur de la PILE MAGNÉTIQUE,
---- la mise en valeur d'un CONGÉLATEUR MAGNÉTIQUE.

Cependant, j'aimerais bien mieux que le tout devienne la propriété de l'humanité. Les connaissances scientifiques doivent être partagées entre tous les hommes. Nous allons vers un monde où le partage entre tous les hommes sera une réalité de plus en plus grande. À cet effet, il faut lire ma page sur le futur de l'univers.









À bientôt!







Voilà où en sont les choses.

Je vous ferai part des développements ultérieurs.




XI - Une confirmation de mon hypothèse en octobre-novembre 2001






Ajout du 12 février 2002

Enfin,
une confirmation
de mon idée

Faire de la réfrigération magnétique, un nouveau moyen de générer de l'électricité

Cette page avait été lancée, il y a 4 ans, le 12 février 1998 avec une dernière mise à jour le 28 juillet 1998.

Un article paru dans la revue "Découverte" de l'ASSOCIATION CANADIENNE-FRANÇAISE POUR L'AVANCEMENT DES SCIENCES", septembre et octobre 2001

Extrait de cet article





INH = Institut de recherche sur l'Hydrogène.


UQTR = Université du Québec à Trois-Rivières











Voilà un nouveau développement relativement à la RÉFRIGÉRATION MAGNÉTIQUE.



Pour avoir plus d'information sur la RÉFRIGÉRATION MAGNÉTIQUE, allez voir sur www.google.com et tapez les deux mots "réfrigération magnétique". Vous y trouverez plusieurs sites sur ce sujet.


Peut-être qu'avec de plus en plus de CONFIRMATIONS des mes théories, viendra un temps où elles gagneront en crédibilité.











Voilà encore du nouveau J'y reviendrai quand j'aurai plus de temps







Revue "L'Actualité" d'août 2007, Québec





Les commentaires des internautes


Espace réservé à ceux qui seraient intéressés à faire des commentaires relativement au sujet de la présente page










Le 15 septembre 2006 : commentaire de
BAPTISTE DAMIEN








__________________
Vincent Lacour, France
Le 24 janvier 2001






Je m'appelle Vincent LACOUR et je suis étudiant en 3ème année à l'INSA de Lyon, en Mécanique et Développement. Je n'ai donc sûrement pas les bases de physique atomique suffisantes pour émettre un jugement, mais la pile magnétique m'a laissé assez perplexe.

J'aurais donc aimé avoir un complément d'information à ce sujet (et à défaut : au moins une réponse) :
- une description du fonctionnement un peu plus poussée
- un schéma comportant au moins les lignes des champs électrique et magnétique
- un bilan énergétique (surtout si le champ magnétique est produit par un électro-aimant !)
- le calcul des variations d'entropie de chaque composants du système, (et donc de l'ensemble du système)

Remarquez, je pourrais le faire moi-même, mais n'ayant pas énormément de temps, et surtout, n'étant pas bien convaincu de l'efficacité de cette " pile ", il serait beaucoup plus intéressant pour moi d'avoir les explications d'une personne qui déclare : " L'ensemble de mes théories forme un tout tellement harmonieux relativement à l'ensemble de l'univers que je suis enclin à croire que si je meurs sans que ces théories aient été reconnues, c'est qu'on ne les aura pas comprises. On n'aura pas compris que MA cosmologie est LA cosmologie. Un jour, mort ou vivant, elles seront reconnues pour leurs valeurs. "

Car tout comme vous, je suis un utopique, et depuis tout petit. J'aimerais aussi aider l'humanité en transformant la chaleur (désordre moléculaire), qui est une plaie pour notre monde, en énergie exploitable et bénéfique pour tous. Malheureusement, plus j'étudie et plus il me paraît impossible de faire à l'envers ce que la nature ne sait faire qu'à sens unique (ex : un glaçon fond dans un café chaud, mais un café froid risque de ne jamais devenir un café chaud avec un glaçon !)

Bref, soit je ne comprend vraiment rien à votre pile merveilleuse, soit j'ai peur, hélas, que ce soit une trop belle idée pour être réaliste !

Cependant, si vous arriviez à me convaincre, vous pourriez être sûre de mon soutient complet.

Dans l'attente d'une réponse prochaine, veuillez croire en l'expression de mes sentiments distingués.
Vincent LACOUR





________________
Réponse à Vincent
Le 9 février 2001


Ton intérêt pour ma pile magnétique me fait plaisir mais malheureusement, je ne puis répondre à toutes tes demandes.

Tu pourrais être celui par qui cette pile qui n'est encore fondée que sur des principes pourrait exister.

Personnellement, je ne suis pas sûr qu'elle est faisable mais en principe j'en suis même très sûre.

Si le champ magnétique terrestre est capable de transformer l'énergie de rotation des molécules d'eau en foudre, je crois que l'homme pourrait faire la même chose relativement à la rotation des molécules d'eau dans l'eau liquide et ainsi transformer le mouvement en électricité.

Ton exemple du café n'est pas pertinent ici. La plaie n'est pas celle que tu penses : voir
entropie

Cependant, si tu arrives à construire un instrument mettant en valeur mon concept théorique, tu pourras être sûr de mon soutien. Je serais même prêt à un soutien financier qu'il faudra cependant mieux définir.
Il faut aller voir la page suivante : L'électricité.


Armel Larochelle
___________________
Armel Larochelle




________________________
Thierry Dulieu, Paris , France


Le 4 juillet 1998


Le début de cette lettre est à la page
des commentaires généraux.
[...]

3. Pile magnétique - effet MHD
J'ai lu avec intérêt la page consacrée à tes échanges avec l'Hydro-Québec et je me réjouis de voir que tu as finalement obtenu la reconnaissance d'Hydro-Québec pour ton idée de faire chauffer les câbles.

En ce qui concerne ton idée de pile magnétique, je crains malheureusement qu'elle ne soit pas tout à fait nouvelle. En effet, le principe que tu décrits est connu
sous le nom d' "effet magnéto-hydro-dynamique" (MHD). On peut effectivement produire de l'électricité en faisant s'écouler un fluide (de l'eau par exemple) entre deux électrodes placées dans un champ magnétique intense. L'inverse est également possible: si l'on fait passer du courant entre les deux électrodes, on peut mettre l'eau en mouvement (on obtient alors un moteur MHD).

(Voir le schéma "effetMHD.gif" que je t'envoies en attachement).



[...]

A bientôt.


-------------------------------
Thierry Dulieu
mailto:dulieu@club-internet.fr
-------------------------------




________________________
Ma réponse, le 10 juillet 1998

.

Je ne connaissais pas l'effet MHD. C'est quand même curieux que je sois arrivé à cette conclusion en passant par ma compréhension de la foudre. L'effet MHD semble me donner raison quant à ma théorie d'explication de la foudre.

Cependant, je voudrais que tu me précises ce que tu entends par "un fluide en mouvement". Est-ce tout simplement un mouvement de l'eau qui tourne en rond dans le bac ou est-ce de l'eau en agitation désordonnée?

Quelle est l'origine de cette découverte?

J'aimerais pouvoir lire des ouvrages à cet effet. Peux-tu me donner des titres? Je suis très curieux d'en connaître davantage.

Tes schémas sont très beaux et bien faits. Félicitations! Merci pour tous ceux qui en profiteront.

Armel Larochelle


(Début de cette lettre de Thierry à la page des commentaires généraux.







________________________
Thierry Dulieu, Paris , France


Le 15 juillet 1998


Bonjour Armel,


Cette semaine, je t'envoie deux courriers. Le premier (celui-ci) est une réponse à notre échange concernant l'effet M.H.D. et la théorie des objets creux. Le second aborde (enfin) la Théorie de la Grande Unification.

Je te remercie pour la promptitude de tes réponses. Nos échanges deviennent réellement très intéressants.


1) Magnétohydrodynamique
Voici quelques informations complémentaires concernant la magnétohydrodynamique:

La M.H.D. est une branche de la physique consacrée à l'étude des mouvements de fluides conducteurs de l'électricité en présence d'un champ magnétique. Les concepts de base de la M.H.D. remontent à Faraday (1791-1867), mais les premières applications pratiques ne datent que de la seconde moitié de notre siècle.

La M.H.D. permet d'expliquer certains phénomènes naturels, notamment le champ magnétique engendré par les étoiles et les planètes (magnétosphère), les tâches solaires, le rayonnement cosmique et le rayonnement des pulsars.

Les applications pratiques de la M.H.D. concernent l'industrie métallurgique (pompage et brassage des métaux à l'état liquide), mais d'autres applications sont à l'étude, telles que la mise au point de moteurs à plasma pour la propulsion de fusées.

J'ai moi-même testé le fonctionnement du "moteur M.H.D.", en plongeant deux électrodes (simples plaques de fer blanc) dans une bassine d'eau salée et en les reliant à une pile électrique. Les deux électrodes étaient séparées de un centimètre environ et un aimant était placé sous la bassine, au niveau des électrodes. On constate que l'eau entre les électrodes se met en mouvement (c'est très visible en laissant tomber une goutte d'encre, qui est entraînée par le courant). Ce n'est pas très rapide, car le courant et le champ magnétique sont très faibles, mais cela marche !

On pourrait faire l'expérience du générateur M.H.D. en plongeant les deux électrodes dans un cours d'eau, avec un aimant placé au dessus ou en dessous des électrodes. On pourrait alors mesurer le courant induit entre les électrodes au moyen d'un voltmètre.

En ce qui concerne ta question sur le "fluide en mouvement", il ne s'agit pas de l'agitation désordonnée des molécules d'eau (qui ne produirait aucun effet M.H.D.) mais d'un ECOULEMENT rectiligne du liquide entre les électrodes. Il ne faut pas non plus oublier que le fluide en question doit être un conducteur de l'électricité. C'est pourquoi l'expérience marche mieux avec de l'eau salée, plus conductrice que l'eau pure.

Voici quelques références d'ouvrages concernant la M.H.D. Il y a tout d'abord l'article "Magnétohydrodynamique" dans l'Encyclopédia Universalis (assez complexe, nombreuses équations...), que je peux t'envoyer si tu le désires. Autres références (en français):
J.L. Delcroix, "Physique des plasmas", t. 1, Dunod, Paris, 1963.
L. Landau, E. Lifchitz, "Electrodynamique des milieux continus", Mir, Moscou, 1969.


2) Les astres creux [...]

________________________
Ma réponse, le 28 juillet 1998

.

Tu me félicitais pour la promptitude de mes réponses. Malheureusement, cette fois, ce n'est pas le cas. Après avoir fait un voyage à Chicoutimi ainsi que le tour de la Gaspésie, j'ai ensuite fait le nord de Montréal. Je pense que c'est maintenant terminé.

Merci pour tous les renseignements relativement à la magnétohydrodynamique. Je crois que la pile magnétique dont j'ai parlé est assez différente. Elle n'utilise pas le mouvement global d'un fluide mais la rotation moléculaire de chacune des molécules. L'énergie récupérée se situe donc à un autre niveau. Cette rotation moléculaire représente une bonne source d'énergie. Je n'ai peut-être pas trouvé la vraie technique pour l'exploiter mais elle doit exister.
Il conviendrait sans doute mieux de l'appeler : la PILE MOLÉCULAIRE

Il y a encore deux autres niveaux d'énergie :
1- La PILE ATOMIQUE. La rotation atomique de chacun des atomes représente, elle aussi, une autre forme d'énergie. La technologie sera sans doute encore plus sophistiquée pour la récupérer.
2- La PILE SUBATOMIQUE. La rotation subatomique du proton et de l'électron est, elle aussi, très riche en énergie. L'électron, si on le laissait se dérouler sur un terrain plat, parcourrait environ 4 000 km en une seconde. Quant au proton, il est encore plus performant par sa vitesse et par sa masse qui est de 1837 fois celle de l'électron. Il ferait environ 70 000 km en une seconde. Arrivera-t-on un jour à récupérer toute cette énergie? Et la technologie pour ce faire est loin d'être trouvée.

N.B. On pourrait continuer ainsi avec les particules de toutes sortes.

Armel Larochelle



(La suite et fin de cette lettre de
Thierry à la page

de la théorie des astres creux.

















Les extrêmes se touchent.
Ce commentaire de Tim montre bien comment les opinions sont
très partagées sur l'ensemble de mes théories.
Pour le commentaire de Tim
dans son entier
Tim Massonnet, France
Le 16 janvier 2002



Rebonjour Armel,

[...]

Je trouve étrange que tout soit si manichéen : soit tu es considéré comme un fou dangereux, extrémiste et fanatique, soit tu es mis sur un piédestal, vénéré comme un dieu vivant, sorte de messie du troisième millénaire venu nous apporter les réponses à nos questions les plus existentielles.

[...]

Très cordialement

Tim

















 


   
Le 12 août 1999
L'ensemble de mes théories forme un tout tellement HARMONIEUX relativement à l'ensemble de l'univers que je suis enclin à croire que si je meurs sans que ces théories aient été reconnues, c'est qu'on ne les aura pas comprises. On n'aura pas compris que MA cosmologie est LA cosmologie. Un jour, mort ou vivant, elles seront reconnues pour leurs valeurs.
Armel Larochelle
 
 










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