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Sommaire
I- C'est quoi: "Le promeneur d'Einstein"
III- Comment rejoindre Jacques Jaffelin?
IV- Pourquoi: "Le promeneur d'Einstein"
V- Jaffelin et moi sommes dans le même bateau
VI- Suis-je un obstiné passionné et sans raison?
VII- Pourquoi cette ténacité, cette obstination?
VIII- Que faut-il en science pour avancer?
IX- Pourquoi ce refus de la part des hommes de science?
X- Qui est plus susceptible de faire avancer la science?
XI- La science actuelle est dans une impasse;
il est temps de proposer autre chose
"Le promeneur d'Einstein", c'est un ouvrage de Jacques Jaffelin. Au hasard de mes lectures et suite à une recommandation d'un ami, j'ai eu le bonheur de lire, en février 1995, ce livre que je qualifierais d'extraordinaire par le contenu. De son ouvrage, se dessine le processus d'évolution de l'univers, qui encore une fois vient détruire une partie de la théorie de Darwin.
Dans la description de ce processus, Jaffelin rejoint la pensée de Laurent Nottale relativement à sa théorie des fractales sans, cependant, la mentionner en aucun endroit.
Pour Jaffelin, comme pour Nottale, tout le processus de la formation de l'univers est un enboîtement de structures les unes dans les autres à la manière de poupées russes ou de poupées gigognes. Pour être plus près de la nature, nous pourrions aussi dire que les stratifications d'évolution de l'univers sont les pelures d'un oignon.
Comme exemple de ce lien entre toutes choses, prenons tout simplement notre milieu environnant. La Galaxie porte le Soleil qui porte la Terre qui porte le chien du promeneur d'Einstein qui porte sa queue qui porte ses poils qui portent des atomes qui portent des particules. Et ainsi de suite. C'est toujours cet "Ainsi de suite" qui explique le processus d'évolution de l'univers. À chaque "ainsi de suite" c'est une autre pelure d'oignon qui s'ajoute, une nouvelle information, une nouvelle complexité, un nouveau perfectionnement qui conduit l'univers à sa finalité.
Ce qu'il y a d'extraordinaire, c'est que sa théorie rend claire la grande simplicité de l'univers. C'est toujours le même processus qui se répète; une pelure d'oignon est toujours semblable à celle qui précède ou à celle qui va suivre.
Ainsi tous les phénomènes de l'univers arrivent par le même processus, delà la simplification de la compréhension de la structure de l'univers. Tout le phénomène de la complexification toujours grandissante de l'univers se fera à partir d'un processus d'une grande simplicité: la répétition. Ce phénomène de l'univers correspond bien au respect du principe de la moindre action, d'économie de moyen, du moindre effort, du rasoir d'Ockam.
Vous trouverez, en citation, des extraits de son ouvrage: "Le promeneur d'Einstein"
. Peut-être que ces citations vous décideront à le lire.
[...] « Un système se nourrit donc d'un système plus vaste que lui. La société se nourrit des espèces organiques qui se nourrissent du système minéral qui se nourrit de la Terre qui se nourrit du Soleil qui se nourrit de la Galaxies et ainsi de suite.» Page 24.
Jaffelin, Jacques, Le promeneur d'Einstein, Méridien et cerf, 1991.
Voilà un dessin de Jacques Jaffelin qui montre comment les mouvements qui sont des informations différentes s'emboîtent l'un dans l'autre en pelure d'oignon.
Jacques Jaffelin, Ph. D. est né en 1946.
Malheureusement c'est tout ce que je connais de Jacques Jaffelin. Heureusement qu'à travers son livre cela m'a permis d'apprécier le grand penseur qu'il est.
Il a écrit son livre depuis 1991, mais, malheureusement, son ouvrage est resté étouffé par la science standard. Malgré toutes les lectures que j'ai pu faire, jamais on ne réfère à lui. Ce grand livre qui nous fait connaître les secrets de l'univers est resté dans l'ombre. Il décrit bien lui-même ce qui arrive aux idées trop nouvelles.
Jaffelin, Jacques, Le promeneur d'Einstein, Méridien et cerf, 1991.
Si vous le connaissez, je vous prie d'établir la connexion entre lui et moi.
J'aimerais bien échanger avec ce grand penseur.
Pour me rejoindre:Courriel
C'est toute l'importance de ce livre qui doit justifier sa nécessité. Un très grand nombre d'hommes de science devraient s'en inspirer. Il arriverait ainsi à une meilleure compréhension de l'univers.
C'est vraiment dommage que ce livre n'a pas eu le succès qu'il aurait dû avoir.
Il est encore temps d'aller scruter en profondeur les idées de Jacques Jaffelin.
L'oeuvre le mérite grandement.
Le même phénomène de rejet de mes pairs m'arrive également. Depuis 1993 que j'essaie de faire connaître par tous les moyens mes théories, c'est peine perdue. Je sais que ce sera très difficile.
Mes théories présentent tellement de nouveautés que la science dite normale se rebiffe à l'idée de changer quoi que ce soit à leur "doctrine".
J'ai fait des envois à plusieurs émissions de radio et de télévision ainsi qu'aux universités du Québec. J'ai aussi adressé des exemplaires aux journaux et surtout à des revues scientifiques du Québec spécialement à la revue Québec Science. Etc.
De nombreux destinataires en France et en Belgique étaient sur ma liste: Évry Schatzman, Claude Allègre de l'institut de Physique du Globe de Paris, Alain Cirou rédacteur de la revue Ciel et Espace, Jean-Pierre Maury de l'Université de Paris VII, Hubert Reeves le grand vulgarisateur, Jean Guitton de l'Académie française, Jean-Pierre Luminet de l'Observatoire de Meudon, André Joveneau directeur du bulletin Athéna à Bruxelles, André Monfils de la revue Promoptica Belgique, J. Simoenc de la revue F.N.R.S. de Belgique, Robert Linssen. Etc.
J'ai aussi fait parvenir des exemplaires à certains établissements européens: Société d'astronomie de France, observatoire Midi-Pyrénées, Université de Fribourg en Suisse, Université de Lauzanne en Suisse, École Polytechnique Fédérale de Lauzanne, Université de Genève en Suisse, Université de Neuchatel en Suisse. Etc.
Malgré tous ces contacts que j'ai établis, le résultat fut très décevant. Seulement un très petit nombre (deux ou trois) me fit parvenir un accusé de réception. Aucune lettre d'appréciation, aucun commentaire.
Dois-je conclure que je me faisais beaucoup d'illusions, trop d'illusions sur ma théorie. Avais-je pensé tenir entre mes mains une théorie plus importante qu'elle ne l'était en réalité?
Ma grande déception n'avait pas eu raison de ma ténacité à continuer ce que j'avais commencé. C'est sans doute que j'y crois fermement. Il y a une raison qui me pousse à ne pas abandonner de faire connaître le résultat de mes recherches, c'est qu'il règne une grande harmonie dans toute ma théorie.
Le même scénario de refus s'est répété avec ce dernier livre. Cette fois, je n'ai pas envoyé d'exemplaires. J'ai fait parvenir à plusieurs personnes des extraits significatifs de textes de cet ouvrage. En tout, 535 lettres.
J'ai écrit à toutes les librairies et à toutes les bibliothèques du Québec. J'ai fait parvenir cette documentation relative à mes ouvrages à des professeurs d'université, à des écrivains dans le domaine des sciences, à beaucoup de personnes susceptibles d'y trouver un intérêt.
Voici quelques noms: Pierre Amiot de l'Université Laval, Claude Carignan de l'Université de Montréal, Ermanno Borra de l'Université Laval, Jean-Marc Lévy-Leblond des Éditions du Seuil, Serge Pineault de l'Université Laval, René Racine de l'observatoire du Mont- Mégantic et de l'Université de Montréal (le seul qui m'ait répondu. Je lui ai fait parvenir deux autres lettres ainsi qu'un exemplaire de mon dernier livre), Jean-René Roy de l'Université Laval, Gratien Allaire de l'université Laurentienne, Édouardo Hardy de l'Université Laval, etc.
Durant que je donnais une série de neuf conférences à l'Université Laval (dans une salle que j'ai moi-même louée) sur les chapitres XXVI et XXVII d' "Avant et après le big bang?", j'ai senti la nécessité d'élaborer davantage ces deux chapitres pour réaliser la cosmogonie proprement dite. Au lieu d'être fondue dans l'ensemble, elle deviendrait l'essentiel d'un nouvel ouvrage. C'est le titre que j'ai donné à ce dernier ouvrage qui est devenu le titre officiel du présent site Web:
Comme vous voyez, le découragement n'a pas encore eu raison de moi. Je suis à l'oeuvre de nouveau pour vous donner, sur ce site, une explication de l'univers.
Certains le penseront en voyant ma grande détermination à continuer malgré l'indifférence qui entoure mes idées. Ils penseront que je suis un illuminé qui ne voit que ses théories et ne veux rien admettre de celles des autres. Ils verront en moi quelqu'un qui vit dans le rêve et l'imagination, incapable d'avoir les deux pieds sur terre.
Je me situe tellement loin de la science normale ou standard, qu'il est difficile pour les scientifiques d'accepter de nouveaux paradigmes. D'autant plus que très souvent, ils nient les leurs. Quand je dis cela, je pense plus spécialement aux scientifiques car, ce sont eux les plus rébarbatifs à mes idées qu'il faut qualifier de RÉVOLUTIONNAIRES. En effet c'est ce que je pense de mes idées.
Parce que j'ai toutes les raisons de croire que, dans l'ensemble, les idées que je propose ont un sens. Elles concourent toutes à expliquer l'univers. Elles forment un tout harmonieux et complet comme le voulait Descartes. Chaque idée est en symbiose avec l'ensemble. Elle concourt à parfaire le tout. C'est cette symbiose parfaite qui me confirme que l'ensemble doit, en bout de piste, convenir à l'univers. Aucune partie n'entre en contradiction avec le tout.
Toutes ces confirmations me rassurent, même si je ne reçois que dédain et mépris de mes pairs. Peut-être même, sont-ils offensés que je les appelle "Mes Pairs".
Je dois être sur une bonne piste. C'est cela qui m'encourage à continuer en vous présentant la présente cosmogonie sur ce site Web.
Il faut savoir OSER et TRANSGRESSER. Il faut prendre souvent les voies d'évitement, sortir des sentiers battus. Il faut savoir créer le lien entre deux paradoxes. L'imagination et surtout l'intuition jouent un rôle primordial. Il m'est plusieurs fois arrivé d'avoir comme pressenti un résultat avant même d'en connaître l'explication. Dans ce cas, il est alors plus facile de trouver les causes quand on connaît la réponse.
Les idées apparaissent souvent inopinément. Elles nous arrivent fortuitement sans les avoir vu venir. Elles se présentent comme une réalité qui devient comme une présence et une certitude. Les découvertes nous font entrer dans les secrets de l'univers. Elles illuminent l'esprit en nous faisant connaître d'immenses émotions contemplatives. Elles aiguillonnent notre esprit à toujours creuser les secrets de l'univers. Ce sont comme des aphrodisiaques puissants.
Avec cette intuition, il faut poser des nouvelles hypothèses et vérifier ensuite si elles ont une raison d'être.
Papillon sur diantus
L'histoire des sciences nous révèle qu'il est très difficile à une nouvelle science de supplanter une science dite normale. Les membres de cette communauté se défendent aussi longtemps qu'une faille de la science normale ne vienne les déloger de force de leur temple. Cependant, un très grand nombre de ces hommes n'ont pas l'étoffe des découvreurs. Ce sont des hommes qui appartiennent à un système qui leur offre une certaine sécurité et ils ne veulent absolument pas le quitter surtout pour des idées nouvelles. Encore moins, si les nouvelles idées sont très différentes des leurs. Plus les théories sont différentes de la science standard, plus les hommes de sciences sont imperméables aux idées nouvelles.
Même avec des moyens d'information moderne, nous ne sommes pas toujours assurés d'un système impartial pour ceux qui n'ont encore aucune notoriété. Ce n'est pas à une affaire de goût qu'est liée cette impartialité mais bien plus à une affaire de survie dans les idées que ces hommes défendent ou même ont enseignées. C'est leur orgueil qui est atteint très profondément, c'est pourquoi il est si difficile qu'ils acceptent des idées autres que les leurs.
Max Plank est allé encore plus loin en exprimant l'idée qu'il est tellement difficile qu'ils changent leur façon de voir le monde qu'il vaut mieux attendre qu'ils meurent.
Comme j'ai déjà soixante-quatre ans, je devrai donc mourir avant eux sans réussir à faire connaître mes théories. J'espère que quelqu'un aura la gentillesse de m'écrire pour me dire alors quel succès mes idées auraient pu avoir sur terre.
Thomas S. Kuhn :
L'histoire des sciences est souvent impitoyable envers une grande partie des hommes de science. Elle constate que ce ne sont pas eux qui seront les découvreurs de théories nouvelles. Souvent, ils sont trop enracinés dans leurs équations, trop rivés aux questions de détails pour voir le plan d'ensemble. Ils ne peuvent voir le tout, tellement les détails captivent leur attention.
Ce n'est pas une invention de ma part. C'est l'histoire des sciences, elle-même, qui rend compte de ces faits.
Souvent, il arrive qu'une découverte soit faite par quelqu'un qui est parfois assez étranger à un domaine spécifique. Un nouveau venu ou encore quelqu'un qui n'a pas été formé depuis son enfance dans les règles d'une science. Le non-spécialiste est souvent plus capable de voir de grands ensembles, ce qui pourrait alors le conduire vers de nouvelles découvertes. Le spécialiste peut faire des découvertes plus pointues et très reliées à son champ précis de connaissance . Le non-spécialiste sera plus philosophe et pourra mieux concevoir des découvertes pour de plus grands ensembles.
Je me définis comme un non-spécialiste. J'ai pris ma formation dans les livres et j'ai comme maître à penser mon intuition personnelle. J'ai toujours été un chercheur isolé. Jamais, je me suis soucié de me conformer aux enseignements orthodoxes qui sont souvent comme des barrières à l'imagination et à l'intuition.
Je considère que je suis un nouveau venu. Même si j'ai commencé mes recherches depuis près de trente ans, je ne fais que commencer mon activité de transmission de mes connaissances.
J'ai fait mon éducation scientifique et philosophique par moi-même, sans contact avec la communauté scientifique. Ceux que je connais, c'est grâce au livre.
Il est temps que des changements soient faits dans la science actuelle. Depuis plusieurs décennies, il n'y a que la techno-science qui a fait des progrès. Rien, aucun changement du côté de la science FONDAMENTALE.
Toujours les mêmes paradoxes qui demeurent sans solution.. Tout paradoxe doit à un moment ou l'autre être détruit. L'univers est conséquent avec lui-même et ne peut être deux choses à la fois. Aussi longtemps qu'un paradoxe reste en place, aussi longtemps l'homme n'a pas compris l'univers comme il le devrait. Il n'y a aucun contraire dans l'univers. Il ne peut lui-même se contredire par des paradoxes. Quand l'homme découvre un de ces paradoxes c'est lui qui comprend mal l'univers.
Surtout depuis deux ans, nous vivons une période d'incertitude relativement à la science normale qui va en s'accentuant de jour en jour.
Les recherches que l'on fait sur le calcul de l'âge de l'univers mettent de plus en plus en doute la théorie de l'expansion de l'univers (le big bang). Cette théorie a vécu sa belle vie; elle est en train de mourir. Elle contient tellement d'aberrations, que le test de l'âge de l'univers la fera succomber définitivement et totalement. Je dis totalement parce qu'elle est à l'opposé même de ce que l'univers lui-même nous enseigne. L'univers nous parle constamment de son infini et de son phénomène de concentration par la complexité.
Par contre, la théorie de l'expansion est exactement le contraire, un univers FINI en DÉCONCENTRATION (ou expansion).
Il ne serait même pas surprenant que les nouvelles réparations du télescope Hubble (février 1997) contribuent même à détruire la théorie de Hubble, le bonhomme.
Les conditions pour qu'un changement se produise sont doubles: 1 que la science actuelle soit dans une impasse, c'est le cas et 2 il faut qu'il y en ait une autre pour la remplacer, c'est celle que vous trouverez dans ces pages. Quelle prétention! Il faut bien dire ce qui doit être dit.
Une nouvelle théorie qui lui est diamétralement opposée: UN UNIVERS INFINI EN CONCENTRATION. Ceci est bien à l'opposé de l'expansion. C'est pourquoi, je dis que, ma théorie est RÉVOLUTIONNAIRE. Il suffit de voir comment cette théorie explique bien tout l'univers. C'est bien tout ce que l'on demande à une théorie que d'expliquer l'univers.
Il est donc temps d'adopter une nouvelle théorie, l'autre ne suffisant plus à expliquer l'univers. Elle pose plus des questions insolubles qu'elle ne donne de réponses.
Pour avancer, surtout en science fondamentale, il est de toute nécessité d'avoir au fond de son esprit un support théorique, une sorte de plan d'univers, une philosophie de l'univers. Plus on approfondit nos connaissances de l'univers, plus il devient philosophique. Si les philosophes ne font pas plus attention pour sauvegarder la place qui devrait être la leur dans la compréhension de l'univers, ils courent le danger que les scientifiques, qui s'intéresseront aux lois fondamentales de l'univers, deviennent les nouveaux philosophes des temps à venir. La recherche fondamentale sur l'univers conduit nécessairement à la philosophie. C'est ce qui m'est arrivé. L'univers est avant tout une pensée.
La présente cosmogonie est avant tout philosophique. Ce n'est pas une philosophie acquise d'une façon transcendantale; elle prend son existence et son fondement à partir des phénomènes naturels de l'univers. À mesure que l'on approfondit notre connaissance de l'univers, nous en découvrons progressivement l'idée fondamentale qui l'anime, sa philosophie qu'il convient justement d'appeler PHILOSOPHIE DE LA NATURE. L'invention de concepts philosophiques permet de créer un tout cohérent et de progresser plus sûrement vers une théorie qui se tienne. C'est ce que j'ai voulu faire dans cet ouvrage. Un fondement philosophique qui soutient la structure de différents phénomènes observés. Elle assure l'unité de la théorie et sa valeur comme système explicatif de l'univers.
Les scientifiques qui s'attachent aux détails de l'univers ne voient que l'arbre et non la forêt. Leur vision est très au foyer d'une lentille "close up". Ce ne sont pas eux qui voient le plan général de base, le principe philosophique qui pourrait leur donner une vision globale. Ils n'ont pas de grand-angulaire. On ne peut pas, cependant, tout demander à la même personne. Les scientifiques techniciens ont leur place. Ce n'est pas leur rôle. C'est le rôle des philosophes de voir grand. Même si les philosophes ont abandonné leur rôle, ils doivent revenir à cette tâche absolument essentielle pour faire avancer la connaissance de l'univers.
La cosmogonie que je présente ici correspond entièrement aux critères d'une théorie fièrement établie sur des bases philosophiques solides.
De plus la présente théorie montre bien comment une des deux lois fut la grande OUBLIÉE par les scientifiques même encore aujourd'hui. Ce sont les effets de cette deuxième loi qui permettent de compléter la vision globale de tout l'univers.
Le contenu de la présente cosmologie se résume à deux éléments qui en produisent un troisième. Chaque élément est un phénomène unique qui contribue à l'unité même de l'univers. Voici ces éléments:
Unité de forme:
Unité de résultat:

L'univers est toujours conséquent avec lui-même.
Jacques Jaffelin:
«Tout mouvement est lié à celui qui le précède comme à celui qu'il engendera»
« On finissait bien par se rendre compte que chaque système auto-organisé dépendant d'un système plus vaste qui l'englobait. » Page 23.
Le dessin ne montre que trois mouvements différents mais on pourrait dire comme lui: "Et ainsi de suite" en allant infiniment vers le plus grand ou encore en allant infiniment vers le très petit.
C'est au Québec qu'il a d'abord enseigné à l'Université du Québec à Montréal.
"Le promeneur d'Einstein" a été publié en 1991.
L'auteur enseignait à ce moment à H.E.C. (France) ainsi qu'à l'École des hautes études en sciences de l'information et communication, (Paris, Sorbone.)
Jacques Jaffelin:
« [...] Plus l'idée est nouvelle, plus l'accouchement est difficile. Et plus sa survie est menacée. Elle doit se défendre car elle est agressée de toutes parts. Les vieilles idées se rebiffent. Et les plus récentes vont même chercher le secours des plus vieilles. Elles se donnent alors la main car elles réalisent qu'elles sont toutes menacées. Ça fonctionne comme ça pour toutes les idées, même en science où on s'y attendrait le moins.» Page 29.
le même bateau
C'est pire encore si je regarde ce qui c'est passé avec Pi = 3. Cela fait au moins vingt ans que j'ai publié ce premier ouvrage. "Pi = 3" fait encore sourire les scientifiques quand ils voient le titre. Ils ne savent pas que Pi = 3,1416... est une pure invention de l'homme. L'univers se fout éperdument de cette valeur déterminée par les hommes; l'univers continue sont évolution dans un rapport de Pi qui tend toujours vers trois. Pi = 3 c'est le rapport que l'univers recherche constamment.
Surtout depuis la parution de "Gravitation et amour" en 1993, je n'ai pas cessé d'essayer de faire connaître ma théorie en donnant des conférences et surtout en envoyant de par le monde de nombreux exemplaires à des personnes susceptibles d'être intéressées par le sujet.
Cependant ce rejet, presque complet, ne m'a pas découragé. Quelques mois plus tard je me suis remis au travail pour un autre ouvrage qui devenait une nécessité suite à des découvertes complémentaires que j'avais faites après la publication de "Gravitation et amour". Ainsi le 27 juin 1994, je publiais: "Avant et après le big bang?" dans lequel je reprenais l'essentiel de la théorie en plus d'y ajouter mes nouvelles découvertes qui ne niaient en rien les précédentes mais leur apportaient un complément qui ne faisait que les confirmer davantage.
Mais encore là, ce fut peine perdue. Presque personne n'a répondu à mes lettres. Dois-je conclure encore une fois que mes idées ne valent rien? Il reste que je suis toujours convaincu du contraire.
et sans raison?
cette obstination?
Georges Lochak :
«Il (Louis de Broglie) pensait que la science progresse par grandes lignes enracinées dans un passé souvent lointain et voyait le génie créateur avant tout dans la synthèse, le rapprochement d'idées apparemment opposées, l'analogie entre voies différentes et encore séparées.»Page 114.
«[..] Une idée, c'est quelque chose d'autre, qui est presque impalpable: c'est une question que personne ne s'était posée auparavant, un rapprochement soudain entre des notions apparemment dissociées, une façon de regarder l'envers des choses ou de les voir de plus près, ou de plus loin, ou sous un autre angle, ou encore de se les représenter différemment; c'est un nouveau regard sur le monde. [...] C'est cela, être un esprit«cosmique». Page 14.
Lochak, Georges, Louis de Broglie, Flammarion, 1992.
hommes de science?
James Gleick :
«Puis, il y a les révolutions. Une science nouvelle apparaît à partir d'une autre qui se trouve dans une impasse. Une révolution a souvent un caractère interdisciplinaire --- ses découvertes capitales proviennent souvent de personnes égarées hors des limites normales de leur spécialité. Les problèmes qui obsèdent ces théoriciens ne sont pas reconnus comme des voies de recherche légitime. Leurs propositions de thèse ne sont pas acceptées, leurs articles sont refusés à la publication. [...]» Page 57.
«[...] Il paraît impensable aujourd'hui que l'originalité et la soudaineté d'une découverte puissent empêcher sa publication. La science moderne, avec ses immenses moyens d'information et son système impartial de contrôle des pairs, n'est pas censée être une affaire de goût.»Page 229.
Gleick, James, La théorie du chaos, Flammarion, 1989.
Max Planck :
«Une nouvelle idée en science n'arrive jamais à triompher en convainquant ses adversaires et en les amenant à voir la lumière, mais plutôt parce que finalement ces adversaires meurent et qu'une nouvelle génération grandit, à qui cette vérité est familière.» Page 63.
Lochak, Georges, Flammarion, 1992.
«Les scientifiques n'ont pas non plus pour but, normalement, d'inventer de nouvelles théories, et ils sont souvent intolérants envers celles qu'inventent les autres.»Page 46.
Kuhn, Thomas S., La structure des révolutions scientifiques, Flammarion, 1983.
avancer la science?
James Gleick :
«[...] c'est le travail exceptionnel, peu orthodoxe, qui engendre les révolutions.»Page 56.
«[...] Aucun comité scientifique n'a jamais changé le cours de l'histoire --- Seuls l'ont fait quelques chercheurs isolés, doués d'une intuition personnelle, poursuivant des buts personnels.»
Page 231
Gleick, James, La théorie du chaos, Flammarion, 1989.
David Ruelle :
«Ce sont toujours des non-spécialistes qui découvrent de nouveaux résultats.»Page 173.
Gleick, James, La théorie du chaos, Flammarion, 1989.
Thomas S. Kuhn :
«[...] presque toujours, les hommes qui ont réalisé les inventions fondamentales d'un nouveau paradigme étaient soit très jeunes, soit tout nouveaux venus dans la spécialité dont ils ont changé le paradigme. [...] (Ils) sont particulièrement susceptibles de remarquer que ces règles ne définissent plus un jeu possible et de concevoir un autre ensemble de règles plus aptes à les remplacer.»Page 131.
Kuhn, Thomas S., La structure des révolutions scientifiques, Flammarion, 1983.
il est temps de proposer autre chose
James Gleick :
«[...] les nouvelles théories apparaissent sous la pression de nouveaux faits expérimentaux.»Page 56.
Gleick, James, La théorie du chaos, Flammarion, 1989.
Thomas S. Kuhn ::
«[...] une fois qu'elle (une nouvelle théorie) a rang de paradigme, une théorie scientifique ne sera déclarée sans valeur que si une théorie concurrente est prête à prendre place. [...] Décider de rejeter un paradigme est toujours simultanément décider d'en accepter un autre [...]»Page 114
Kuhn, Thomas S., La structure des révolutions scientifiques, Flammarion, 1983.
Elle constitue donc une théorie au sens complet, comme l'entendait Descartes. Chaque élément concourt à fortifier l'ensemble.
Aucun paradoxe ne vient en obscurcir son contenu. Elle respecte l'isotropie de l'univers.
Le grand principe de la conservation de l'énergie est entièrement respecté. L'identification de la substance de l'univers, la cause première substantielle, permet la fabrication de tout être de ce même univers. Les deux lois originelles (RÉSISTANCE et ATTIRANCE) qui assurent le principe de la forme, la cause première formelle, peuvent expliquer toute forme.
l'énergie infinie de l'univers
le principe de la forme: résistance et attirance qui produisent la rotation universelle
l'univers que nous voyons, le verbe, l'univers en ACTE.
Jamais deux sans trois. De l'oxygène et de l'hydrogène, naît l'eau.
De la substance et de la forme, naît l'univers, l'expression des deux premiers termes.
dans toute sa simplicité!
à ceux qui seraient intéressés
à faire des commentaires
SPÉCIFIQUES
à cette page
Jacques Jaffelin, Paris, France
Le 14 mars 2000
Un ami m'a parlé de votre site dans lequel vous parlez de mes travaux. Je vous remercie de l'attention que vous y portez. J'aimerais cependant attirer votre attention sur un certain nombre de malentendus qui semblent ressortir de votre lecture du Promeneur d'Einstein.
Comme il serait long de les énoncer ici, je vous donne l'adresse de mon site dans lequel vous trouverez tous les points concernés (la notion d'univers, le concept paradoxal d'explication du monde et la critique de la notion de fractale notamment).
J'aimerais également vous inviter à lire mes autres ouvrages (Tractatus logico-ecologicus et Critique de la raison scientifique). Je reste bien entendu à votre disposition pour poursuivre la discussion si vous le jugez utile.
Bien cordialement
Ma réponse à M. Jaffelin
le 24 mars 2000
Monsieur Jaffelin,
Merci pour votre courriel. Il y a longtemps je j'attendais d'entrer en communication avec vous car, j'avais été bien impressionné à la lecture de votre ouvrage : "Le promeneur d'Einstein".
Quand vous dites qu'un certain nombre de malentendus semblent ressortir de ma lecture du Promeneur d'Einstein je pense que ceci est tout à fait juste et normal sinon, nous aurions abouti à deux cosmologies identiques. Ce qui m'a intéressé dans votre livre ce sont certains faits ou certaines observations que vous avez faites et qui se recoupent avec les miens. Après, c'est tout. Ces mêmes faits s'intègrent à votre cosmologie d'une façon tandis qu'ils s'intègrent à la mienne d'une autre façon.
J'aimerais bien à poursuivre la discussion. Je vous propose donc un phénomène qui n'a jamais été abordé, à ma connaissance, par la communauté scientifique. Que pensez-vous de ceci ?
autour de son axe détermine
un changement de position
du point de gravité.»
Ceci peut avoir des conséquences importantes et pourrait enfin expliquer le sens du mouvement de translation des planètes ainsi que les brisures de symétrie.
Pour une compréhension plus complète, il vous faudrait lire mes pages suivantes:
point de gravité
bâtons du diable
gravitation équatoriale
translation
symétrie
Jusqu'ici, on n'a rien trouvé de mieux que les "tourbillons de Descartes" pour expliquer le sens de translation des planètes.
Qu'en pensez-vous?
___________________
Armel Larochelle
Ce commentaire de Tim montre bien comment les opinions sont
très partagées sur l'ensemble de mes théories.
Pour le commentaire de Tim dans son entier
Tim Massonnet, France
Le 16 janvier 2002
Rebonjour Armel,
[...]
Je trouve étrange que tout soit si manichéen : soit tu es
considéré comme un fou dangereux, extrémiste et fanatique,
soit tu es
mis sur un piédestal, vénéré comme un dieu vivant, sorte de messie du
troisième millénaire venu nous apporter les réponses à nos questions les
plus existentielles.
[...]
Très cordialement

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mes ouvrages:
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COMMENTAIRES
Je viens d'ajouter quelques nouvelles pages. Les voici :
À propos de...
Pour me faire parvenir vos commentaires par courriel
que j'ai préparé pour vous,
peut vous être très utile
pour faire de la recherche à travers
mes différentes pages.