La science
NOUVELLE






LA GRANDE UNIFICATION
DE L'UNIVERS


La nature de la lumière
Vitesse de la lumière : 299 792 458 m/s
(Lancée le 3 septembre 1997)
(Page mise à jour le 28 novembre 1997)
(Mise à jour le 15 mars 1998)
(Mise à jour le 14 octobre 2000)
RÉVISION GÉNÉRALE le 19 mars 2002


Sommaire

I- Un résumé

II- La nature de la lumière

III- Si la Lune était une ONDE

IV- PREMIÈRE CONDITION: la nécessité de forces constantes extérieures pour qu'un corps puisse se déplacer sur une trajectoire sinusoïdale

V- DEUXIÈME CONDITION: le milieu de propagation

VI- TROISIÈME CONDITION: la différence sur le mode de propagation d'une onde et d'une particule

VII- QUATRIÈME CONDITION: la différence de vitesse de propagation entre une onde et un corpuscule selon le milieu

VIII- CINQUIÈME CONDITION: une lumière corpusculaire peut expliquer l'interférence

IX- SIXIÈME CONDITION: une lumière corpusculaire peut expliquer la polarisation;

X- SEPTIÈME CONDITION: une lumière corpusculaire peut expliquer la réfraction;

XI- HUITIÈME CONDITION: une lumière corpusculaire peut expliquer la diffraction;

XII- CONCLUSION

XIII- La limite de la vitesse de la lumière

XIV- Un article parut en 2000 sur le fait que la lumière peut aller plus vite qu'il était prévu

Commentaires des internautes




I- Un résumé

Je vais essayer de résumer ici les principales idées contenues dans deux de mes livres qui parlent de la nature de la lumière. Il serait trop long de reporter ici tous ces textes.

Ce sujet est encore un paradoxe, celui de la double nature de la lumière. Paradoxe, car, une même chose ne peut avoir deux natures aussi différentes que d'être un CORPS et en même temps que d'être un NON CORPS, une onde. Ce qui rendrait le photon CONTINU et DISCONTINU en même temps. On verra plus loin que cela pourrait être vrai mais à la condition de bien distinguer la notion d'ONDULATOIRE et d'EFFET ONDULATOIRE. Sinon, l'expression:

L'union dans la diversité

n'a plus de sens. Le paradoxe peut disparaître avec la notion D'EFFET ONDULATOIRE. L'union c'est le CONTINU et la diversité c'est le DISCONTINU. L'univers semble être, à la fois, un phénomène CONTINU et DISCONTINU.

Il y a deux sortes de mouvement dans l'univers: le mouvement de translation qui garde le caractère CONTINU à l'univers en liant les parties. Le mouvement de translation de la Lune la lie à la Terre, celui de la Terre la lie au Soleil, celui du Soleil le lie à la Galaxie, etc..

Le deuxième mouvement est celui de rotation qui permet à un corps de s'individualiser, d'exister comme entité. C'est la rotation des astres sur eux-mêmes qui leur a permis de se concrétiser en forme de boule qui correspond à la perfection de la forme: la sphère. S'ils n'avaient pas eu leur propre rotation, ils se seraient dispersés en forme d'anneaux autour de l'astre noyau.

Ce qui suivra fera donc référence à:


"Gravitation et amour", publié en 1993, Éditions Gravitation, p. 128 à 154.


"Avant et après le big bang?", publié en 1994, Éditions Gravitation, p. 70 à 97.



II- La nature de la lumière
(1967)

Le mouvement sera encore, dans l'explication de ce phénomène, l'agent principal de la loi étudiée. Il ne s'agit pas du mouvement de translation du photon (300 000 km/s) mais d'un autre mouvement qui affecte également le photon: sa vitesse de rotation. Tout est en rotation dans l'univers; il en est de même de la particule lumineuse. L'univers est toujours logique avec lui-même; "il ne joue pas aux dés". C'est justement ce mouvement de rotation qui détermine la fréquence du photon, le nombre de rotation par seconde. Pour aborder ce chapitre, nous allons d'abord, dans une première partie, expliquer ce qui se produit lorsqu'un corps est en rotation. Ceci est important pour bien comprendre le phénomène de la lumière. Il faut démontrer que la ROTATION du photon produit un EFFET D'ONDE tout en n'étant pas une onde.

Comment les atomes d'un corps en rotation sur eux-mêmes, produisent-ils un EFFET ondulatoire relativement à un système de référence situé à l'extérieur? Ainsi, la Lune, pour prendre cet exemple, dans sa rotation autour de la Terre ne produit pas une onde mais un EFFET d'onde relativement à un système de référence situé à l'extérieur. Voyons de quoi il s'agit avec l'exemple Terre-Lune (voir AABB, figures 7.1 et 7.2) (AABB signifie le livre "Avant et après le big bang?" Que verrait un observateur situé très loin dans l'espace, dans le prolongement de l'axe de rotation de la Terre, en regardant la Lune dans le cas où la Terre serait dans l'obscurité totale et la Lune très brillante? S'il possédait un appareil photo à longue exposition, notre observateur pourrait photographier le trajet de la Lune et découvrir son comportement bizarre dans l'espace, soit son mouvement sur une trajectoire sinusoïdale. Il pourrait conclure à une onde. Il est bien évident qu'elle n'est pas une onde même si elle trace sur la pellicule une ligne en forme d'onde. Elle n'a que l'apparence d'une onde; c'est un EFFET D'ONDE seulement. Son déplacement est tout simplement de nature corpulaire. Preuve en est qu'après 1000 ans, la trajectoire de la Lune aurait toujours la même amplitude, alors que l'amplitude d'une onde diminue avec le carré de la distance parcourue.

Voilà c'est l'essentiel à comprendre pour exclure la nature ondulatoire de la LUMIÈRE. Cependant, il faut comprendre que la Lune possède un EFFET ONDULATOIRE. Il y a une très grande différence entre une ONDE et un EFFET ONDULATOIRE.


III- Si la Lune était une ONDE

Si la Lune était une onde, son intensité ondulatoire diminuerait très vite selon le carré de la distance. Si elle était une onde, elle aurait besoin d'une matière comme support. La fréquence de cet effet d'onde est de 27,3 jours, le temps que met la Lune à faire une révolution complète autour de la Terre. L'amplitude est de 2 fois la distance Terre-Lune (2 * 384 400 km). Quant à la longueur d'onde, elle est égale à la vitesse de la Terre multipliée par le temps d'une révolution complète de la Lune, soit 27,3 jours (30 km/s * 27,3 jours). L'observateur, ne voyant pas la Terre, serait étonné de voir la Lune faire des bonds dans l'espace. Il chercherait à comprendre quelle force extraordinaire est capable de lui faire faire de tels sauts, c'est-à-dire de se mouvoir en refusant constamment de suivre une grande loi de l'univers, celle de tout corps à aller en ligne droite quand aucune force extérieure n'intervient pas. Il ne comprend pas parce qu'il ne voit pas la présence de la Terre.

CONCLUSION
Il est assez étonnant de voir comment les corps en rotation ont des propriétés assez inattendues. Dans le passé, on n'a pas suffisamment tenu compte de cela en physique. Si depuis plusieurs siècles, on avait exploité ce principe d'équivalence, bien des phénomènes auraient trouvé explication. Louis de Broglie aurait réussi à faire disparaître le paradoxe des deux natures de la lumière.

Comme tous les corps sont toujours animés simultanément d'un mouvement de rotation et de translation, on peut alors formuler la loi suivante:

Il y a donc un principe d'équivalence
entre la rotation corpulaire
et l'effet ondulatoire.

Ce principe sera très important pour comprendre la nature de la lumière. Nous sommes maintenant prêts pour l'aborder.
Émettons immédiatement l'hypothèse que la lumière est de nature corpusculaire et non ondulatoire. Cependant, après étude, nous arriverons à inclure une distinction importante à l'hypothèse principale à savoir que la lumière, même si elle n'est pas de nature ondulatoire, possède un EFFET ondulatoire. C'est sans doute l'absence de cette distinction qui a conduit, dans le passé, plusieurs chercheurs à la confusion.

Maintenant, trouvons d'autres motifs qui confirmeraient la véracité de l'hypothèse: la lumière n'est pas de nature ondulatoire, mais de nature corpusculaire. Nous allons procéder par les étapes suivantes pour vérifier si une nature CORPUSCULAIRE peut accepter toutes ces conditions:
1- La nécessité de forces constantes extérieures pour qu'un corps puisse se déplacer sur une trajectoire sinusoïdale;
2- Le milieu de propagation ;
3- La différence sur le mode de propagation d'une particule et d'une onde;
4- La différence de vitesse de propagation entre une onde et une particule selon le milieu;
5- Une lumière corpusculaire peut expliquer l'interférence;
6- Une lumière corpusculaire peut expliquer la polarisation;
7- Une lumière corpusculaire peut expliquer la réfraction;
8- Une lumière corpusculaire peut expliquer la diffraction;

Avant d'aller plus loin dans notre hypothèse, il faut dire que la nature de la lumière intrigue encore le chercheur d'aujourd'hui, car, il est difficile de concevoir et encore plus difficile d'accepter que la lumière soit de deux natures en même temps.


Fritjof Capra:
«Chaque fois que les physiciens questionnèrent la nature dans une expérience atomique, celle-ci répondit par un paradoxe, et plus ils essayaient de clarifier la situation, plus aigus devenaient les paradoxes.[...] Les unités subatomiques de la matière sont des unités très abstraites qui ont un double aspect. Selon la manière dont nous les observons, elles apparaissent tantôt comme des particules et tantôt comme des ondes; or cette double nature apparaît également dans la lumière, qui peut prendre la forme d'ondes électromagnétiques ou de particules. Cette propriété de la matière et de la lumière est très étrange. Il paraît impossible d'accepter le fait que quelque chose soit à la fois une particule, c'est-à-dire une entité contenue dans un très petit volume et une onde, dispersée sur une vaste région de l'espace.»
Capra, Fritjof, Le Tao de la physique, Paris, Sand, pp. 68 et 69.


Résumons une à une les huit conditions pour que le phénomène soit corpusculaire ou corpulaire:


IV- PREMIÈRE CONDITION: la nécessité de forces constantes extérieures pour qu'un corps puisse se déplacer sur une trajectoire sinusoïdale

Gardons toujours notre hypothèse que la lumière est corpusculaire et voyons qu'elle ne peut en même temps être une onde. En effet, pour qu'un corps qui se déplace dans l'espace soit une onde, il faudrait absolument qu'une force extérieure intervienne constamment pour vaincre l'inertie de ce corps et lui faire changer de direction aussi souvent que sa fréquence.

Tout ce que peut réaliser un corps dans une des ses parties est un déplacement qui ressemble à une onde sans en être une vraiment. Autrement dit: un EFFET d'onde.


V- DEUXIÈME CONDITION: le milieu de propagation

La propagation par ondes a besoin d'un milieu propagateur. Dans une propagation ondulatoire, il n'y a ni corps, ni corpuscule, ni matière en propagation; ce qui est propagé, c'est seulement de l'énergie. Pour ce faire, une cause énergétique doit mettre en branle le milieu immédiat qui de proche en proche transmet l'énergie plus loin. La lumière, si elle était de nature ondulatoire, aurait donc besoin d'un milieu propagateur.

On a souvent dit que ce milieu pourrait être l'éther, mais l'expérience de Michelson et Morley de 1881 est venue en nier l'existence. Il n'y avait que trois hypothèses plausibles: ou bien la Terre était immobile, ou bien il n'y avait pas d'éther, ou bien encore, il n'y a pas d'onde qui voyage dans l'espace vide.."

Dans les espaces intergalactiques, une onde ne peut se propager; donc la lumière qui nous provient des étoiles ne peut pas être de nature ondulatoire mais CORPUSCULAIRE.



VI- TROISIÈME CONDITION: la différence sur le mode de propagation d'une onde et d'une particule

Si le photon était une onde, et s'il partait, disons du Soleil, que lui arriverait-il après une seconde? Il aurait parcouru 300 000 km et l'amplitude de l'onde aurait déjà diminué. Après deux secondes, le photon aurait doublé sa distance parcourue et l'amplitude de son onde serait de 22 fois moins. Après 3 secondes, il aurait triplé la distance et l'amplitude de son onde serait alors de 23 fois moins. Au moment d'arriver sur la Terre, après 8 minutes, soit 480 secondes, il aurait fait une distance 480 fois plus grande et verrait donc l'énergie de son onde divisée par 2480.

Il est assez évident que la diminution de l'intensité de la lumière de façon directement proportionnelle au carré de la distance fait en sorte qu'une onde lumineuse aurait une période de vie très courte. Même la lumière du Soleil ne nous parviendrait même pas. Elle aurait une amplitude diminuée de 2480 fois celle qu'elle avait une seconde après son départ. Pour voir l'étoile la plus proche avec la même luminosité que maintenant, il faudrait des télescopes 18 milliards de millions de fois plus puissants.

En conséquence, la constante de Planck n'aurait plus aucune valeur. La valeur énergétique d'un photon serait inversement proportionnelle au carré de la distance parcourue par le photon depuis sa naissance. Elle ne serait alors pas une constante mais une variable, en fonction de la distance.

Comme on le voit, il devient de plus en plus difficile de considérer la lumière comme étant de nature ondulatoire.

Considérons maintenant la propagation de la lumière sous la forme corpusculaire pour voir si nous allons éprouver les mêmes difficultés.

Le fait que la lumière soit de propagation corpusculaire change beaucoup de choses. La cohésion de la matière empêche l'énergie de respecter la loi de diminution de celle-ci proportionnellement au carré des distances. Chaque photon garde son énergie et ce n'est que le nombre de photons qui diminuera selon la loi du carré de la distance; le miroir d'un télescope pourra y remédier en reconcentrant une certaine quantité de photons. La particule reste particule tout le long du trajet, même pour des millions d'années; les forces internes de la matière empêchent le photon de se diluer constamment selon la règle du carré de la distance. Ainsi, même après des années de parcours, le photon garde, à peu près toujours sa valeur énergétique d'origine: la constante de Planck "h". Par un effet gravitationnel dû à sa rotation sur lui-même, sa fréquence diminuera très légèrement pour devenir perceptible après un grand nombre d'années. C'est par le glissement vers le rouge des raies spectrales que l'on pourra percevoir ce ralentissement. Si l'on n'admet pas ce PRINCIPE DU RALENTISSEMENT UNIVERSEL aussi bien dire que le mouvement est PERPÉTUEL. Ce glissement vers le rouge n'affecte pas la constante de Planck. Elle est valable aussi bien pour des photons venant du Soleil que pour ceux venant de la galaxie Hydre.

Si la lumière était de nature ondulatoire, elle n'aurait plus, peu de temps après sa naissance, la capacité de faire fonctionner une pile solaire. En étant un corps, celle-ci peut garder son énergie primitive, son amplitude, tout en parcourant des distances astronomiques. Quant à sa fréquence c'est-à-dire la vitesse de rotation de l'élecphoton, il y aurait, avec les années, de très légers ralentissements attribuable à des effets gravitationnels. Nous en donnons plus de détails dans le chapitre sur le rougissement de la lumière venant des galaxies.







Coquelicot, pavot
© Photo Armel 2001







VII- QUATRIÈME CONDITION: la différence de vitesse de propagation entre une onde et un corpuscule selon le milieu

Le mode de propagation par onde est d'autant plus efficace et rapide que le milieu dans lequel elle se propage est dense et plus résistant, alors qu'il en est autrement d'une propagation corpusculaire. Le milieu idéal pour la propagation corpusculaire est le vide de la matière, alors que c'est tout le contraire pour une onde. Le son, qui est une onde, se déplace de plus en plus facilement à mesure que le milieu devient résistant:
Vitesse du son dans l'air = 330 m/s
Vitesse du son dans le plomb = 2 200 m/s
Vitesse du son dans l'acier = 6 000 m/s
Le fait que la vitesse de la lumière diminue dans un milieu plus dense indique bien que sa nature n'est pas ondulatoire, car les ondes se propagent mieux et plus rapidement dans un milieu plus dense. Si la lumière corpusculaire se déplaçait plus vite dans un milieu plus dense, la déviation, dans un prisme, se produirait alors de l'autre côté. Ceux qui soutiennent la théorie de la nature ondulatoire de la lumière devraient s'étonner de voir que la déviation des rayons n'est pas dans la bonne direction.

Pour conclure, on peut donc dire que, si l'on considère la propagation de la lumière comme une onde, de sérieuses difficultés surgissent; par contre ces mêmes difficultés disparaissent en considérant la propagation comme corpusculaire.


VIII- CINQUIÈME CONDITION: une lumière corpusculaire peut expliquer l'interférence

Il y a d'autres expériences sur la lumière qui ont toujours servi à contredire la nature corpusculaire de la lumière. Il s'agit de l'interférence, de la polarisation, de la réfraction et de la diffraction. Ces 4 phénomènes ont toujours servi à faire la démontration de la nature ondulatoire. Je voudrais montrer qu'un photon de nature CORPUSCULAIRE n'interdit pas ces mêmes quatre phénomènes. Il faut avant toute chose partir de l'hypothèse que le photon est un corpuscule en rotation sur lui-même et que de plus , il est constitué d'au moins 2 parties : un noyau et un satellite. Dans l'image ci-contre, vous voyez le noyau (prophoton) au centre et le satellite en orbite (l'élecphoton). L'univers étant ISOTROPE, il est dans logique des choses de retrouver un système qui ressemble à l'atome d'hydrogène ou encore au système Terre-Lune.

Voyons si notre hypothèse peut résister au test que représentent ces quatre phénomènes.



D'abord, l'interférence

À première vue, le phénomène d'interférence semble mieux s'expliquer en considérant la lumière comme une onde.


Frère Robert;
"Lorsque les ondes lumineuses ne sont pas en phase, leurs intensités au lieu de s'additionner peuvent se soustraire et l'on dit que ces ondes interfèrent. [...] Tout point de l'espace recevra deux mouvements de même période, mais qui ne seront pas toujours concordants. Leur différence de phase dépend de la différence de chemin parcouru. Si cette différence de chemin est un nombre entier de longueurs d'ondes, les deux mouvements sont en phase et s'ajoutent; sinon les mouvements se retranchent. (...) Nous verrons alternativement des plages lumineuses et des plages obscures que l'on appelle frange d'interférence."
Frère Robert, Physique élémentaire F.E.C.Procure des Frères des Écoles chrétiennes, 1948, p. 688.


Cette citation est tirée d'un manuel scolaire qui servait à montrer que la lumière est de nature ondulatoire. Cependant, nous nous en servirons pour démontrer le contraire, c'est-à-dire la nature corpusculaire de la lumière. Nous allons imiter ce même texte en l'appliquant à une lumière de nature corpusculaire dont les particules subphotoniques sont en rotation. On obtient ceci:

Lorsque les photons ne sont pas en phase (quand deux éléments sont en rotation, ils peuvent être en phase ou en discordance), leur intensité au lieu de s'additionner peut se soustraire, et l'on dit alors que l'énergie de ces photons interfère. Tout point de l'espace, en l'occurrence un écran, recevra deux mouvements de même période, mais qui ne seront pas toujours concordants. Leur différence de phase dépend de la différence de chemin parcouru. Si cette différence de chemin est un nombre entier de rotation, les deux mouvements sont en phase et s'ajoutent (on a alors une frange lumineuse), sinon les mouvements s'annulent (on a alors une frange d'ombre). On voit alternativement des plages lumineuses et des plages d'ombre que l'on appelle interférence.

En considérant un photon en rotation, l'explication du phénomène de l'interférence devient alors possible, car les énergies peuvent aussi bien s'additionner que se soustraire, "en fonction" de leur concordance ou de leur non-concordance dans leur mouvement de rotation.


IX- SIXIÈME CONDITION: une lumière corpusculaire peut expliquer la polarisation;

Est-il nécessaire de recourir à un phénomène d'ondes pour expliquer la polarisation de la lumière? Non. Voici encore comment le même manuel scolaire décrit le phénomène de polarisation:


Frère Robert;
"L'onde lumineuse vibre et la vibration perpendiculaire à la direction de propagation s'étend dans toutes les directions, haut, bas, droite, gauche. Supposons que l'on puisse empêcher l'onde de vibrer dans le sens vertical, on dira alors que l'onde a été polarisée. L'oeil ne pourra pas se rendre compte du changement survenu dans l'onde lumineuse, mais si, par le même procédé que précédemment, il est possible de polariser la même onde dans le sens horizontal, cette fois, elle sera complètement éteinte."
Frère Robert, Physique élémentaire F.E.C.Procure des Frères des Écoles chrétiennes, 1948, p. 684.


Si l'on considère toujours notre même modèle discal de photon en rotation et de forme très aplatie à l'image d'un disque très mince, il est alors facile d'expliquer le phénomène de polarisation. Imaginons deux plaques, A et B, avec une fente verticale pour l'une et horizontale pour l'autre. (Voir figure 7.5 dans AABB).

Représentons les photons par de très petits disques très minces. Il est alors facile de comprendre le phénomène de polarisation de la lumière. Les photons, petits disques très minces, frappent la plaque A. Tous ceux qui ont la position verticale pourront passer, et il n'y aura que les photons verticaux qui passeront. Arrivés à la plaque B, comme la fente est horizontale, aucun des disques ne pourra aller plus loin. L'écran situé après la plaque B ne sera pas éclairé: frange d'ombre. Par contre si l'on tourne de 90o la plaque B, la lumière qui passera en A passera aussi la plaque B et l'écran sera éclairé: frange lumineuse.

L'interférence et la polarisation de la lumière semblent donc compatibles avec une théorie corpusculaire de la lumière.





Lis tigré
© Photo Armel 2001







X- SEPTIÈME CONDITION: une lumière corpusculaire peut expliquer la réfraction;

La lumière se propage en ligne droite dans un milieu homogène, mais si elle doit traverser des milieux de différentes densités, la vitesse de propagation est différente et fait donc subir une déviation au rayon lumineux dans le cas où ce dernier frappe la matière d'une densité différente avec un certain angle. S'il frappe perpendiculairement, il n'y a aucun angle de déviation, le rayon se propage en ligne droite. Mais pourquoi alors cette déviation? Comment l'expliquer? Tout doit avoir une explication. Il n'y a rien de gratuit dans l'univers. Le hasard pur n'existe pas. Isaac Newton, qui croyait à la nature corpusculaire de la lumière, avait imaginé que les particules subissaient une force d'attraction lorsqu'elles s'approchaient d'une substance matérielle. Mais, en considérant toujours notre hypothèse de photons discaux et rotatifs, il est assez facile d'expliquer le phénomène de réfraction de la lumière. Pour ce faire, il faut lier ensemble trois autres phénomènes.

-- Le PREMIER: plus un milieu est dense, plus la vitesse de propagation d'une onde augmente.

-- Le DEUXIÈME: plus un milieu est dense, plus la vitesse de propagation de la lumière est lente. La vitesse de la lumière est plus lente dans l'eau ou dans le verre que dans l'air. Un milieu plus dense constitue une sorte de frein à la propagation de la lumière.

-- Le TROISIÈME: un corps en mouvement est dévié de sa course s'il subit un freinage sur un seul côté; c'est la loi du moment angulaire qui s'applique ici.

Un exemple du domaine sportif démontre de façon spectaculaire les conséquences de la loi du moment angulaire sur un corps qui se propage dans l'espace tout en étant animé d'un mouvement de rotation. En effet, lorsqu'un joueur de tennis veut donner de l'effet à la balle qu'il lance, il lui impose un mouvement de rotation en la frappant avec un certain angle.

Plus la balle aura une grande rotation sur elle-même, plus son parcours sera dévié de la ligne droite. Cette courbe peut même être assez marquée. Elle le sera d'autant plus que la surface de la balle sera moins lisse. Plus la balle sera neuve, plus elle sera poilue, plus elle offrira de la résistance à l'air. Il y a deux facteurs qui donneront le plus d'effet ou le plus de courbure à la balle: la quantité de la rotation (nombre de tours à la seconde) et la quantité du freinage accomplie par le caractère plus velu de la balle.

Mais, par simple raisonnement, peut-on déterminer de quel côté la balle prendra sa courbe? C'est le côté qui subira un ralentissement.

L'exemple de la balle de tennis montre bien qu'un corps en mouvement de translation, peut, s'il est animé en même temps d'un mouvement de rotation sur lui-même, prendre une trajectoire non-RECTILIGNE. Il est même possible de lancer une telle balle de tennis en la faisant passer 2 millimètres à gauche d'un poteau et de la voir réapparaître quelques instants à droite de ce même poteau.

Un autre phénomène milite en faveur de notre hypothèse, c'est la décomposition de la lumière blanche par un prisme. Il est logique de penser que les photons de la lumière bleue qui ont une fréquence plus grande que ceux de la lumière rouge auront un effet différent. Dans notre hypothèse, la fréquence correspond au nombre de rotations de l'élecphoton à la seconde. Comme un élecphoton de couleur bleue tourne plus vite qu'un autre de lumière rouge, il est logique de conclure que son moment angulaire sera plus grand et que la déviation sera plus marquée. C'est justement ce qui se produit, et c'est pourquoi la décomposition de la lumière par le prisme est possible, la lumière rouge étant moins déviée que la lumière bleue. L'arc-en- ciel s'explique de la même façon; ce sont les gouttelettes d'eau de pluie qui servent alors de prisme. Ainsi, la lumière de nature corpusculaire explique très bien la décomposition de la lumière en un spectre lumineux. Au contraire, si l'on considère la lumière comme onde, on devrait normalement retrouver un spectre inversé dans la disposition des couleurs.


XI- HUITIÈME CONDITION: une lumière corpusculaire peut expliquer la diffraction;

La diffraction de la lumière se produit lorsque l'on fait passer un rayon de lumière dans un petit trou; si ce trou mesure 3 mm, la lumière qui passera à travers aura un diamètre plus grand que 3 mm sur un écran dans l'obscurité situé de l'autre côté. Il y aura un petit cercle bien éclairé et tout autour une frange d'ombre suivie ensuite de l'ombre totale. Comment expliquer ce phénomène tout en gardant l'hypothèse que le photon est un disque mince en rotation? L'explication de la diffraction est presque identique à celle de la réfraction. La seule différence réside dans le fait que l'élecphoton n'est pas seulement ralenti, mais arrêté un instant très court par le corps opaque. (Voir figure 7.9 dans AABB)

Quand un photon passe trop près du corps opaque, l'élecphoton E, dans sa rotation, frappe le corps opaque et est arrêté brusquement dans sa course. Alors, à cause de la loi de la conservation du moment angulaire, le prophoton, qui est retenu par les forces électromagnétiques à l'élecphoton, est dévié du côté du corps opaque et produit alors le phénomène de la diffraction. Si c'est de la lumière blanche, les couleurs pourront même être décomposées, car l'élecphoton tourne à des vitesses différentes selon les couleurs. Il contient plus d'énergie s'il tourne plus vite. Son moment angulaire sera plus grand ainsi que la valeur de la déviation. Les photons sont donc déviés proportionnellement au nombre d'orbites à la seconde de l'élecphoton si bien que le rayon de lumière est décomposé en ses différentes fréquences qui donneront différentes couleurs.

Il est FAUX de prétendre que ce qui est corpusculaire ne peut se propager que de façon RECTILIGNE. C'est pourquoi plusieurs membres de la communauté scientifique mondiale n'acceptent pas de vouloir expliquer une lumière de nature corpusculaire avec des photons particules. Le physicien, Yoav Ben-Dov, professeur à l'université de Tel-Aviv, pense justement de cette façon. Je le cite.


Yoav Ben-Dov
La diffraction, elle, résulte de la rencontre d'une onde avec un obstacle : l'onde diffuse autour de l'obstacle, aboutissant même en des endroits situés derrière l'obstacle. Si l'obstacle est un écran percé d'une petite fente, l'onde contourne les bords de la fente et se disperse en éventail. Cette dispersion n'étant pas isotrope, elle dessine un motif assez complexe caractéristique de l'interférence des parties de l'onde issues des différents points de la fente. Un tel phénomène ne s'observe lui non plus jamais avec un flux de particules : d'après le principe d'inertie, des particules non soumises à l'action d'une force se meuvent en ligne droite et ne peuvent donc contourner un obstacle. [...]
[...] Ainsi, la diffraction est elle associée aux seules ondes.

Ben-Dov, Yoav, Invitation à la physique, Éditions du Seuil, 1995, page 123.


Ce professeur oublie le principe de la conservation du moment angulaire. Il se trompe grandement, et de nombreux autres aussi, en disant que la trajectoire d'un corps qui ne subit aucune force extérieure ne peut être que la ligne droite. Il suffit qu'il accroche légèrement un obstacle pour qu'il soit dévié, du même côté de celui-ci, de sa trajectoire.
Pour bien comprendre ce phénomène, il faut partir de l'hypothèse que le photon est un corps composé d'au moins deux parties et en rotation sur lui même. Ceci a déjà été dit dans mes ouvrages et dans ce site.


XII- CONCLUSION

Cette façon de concevoir la nature de la lumière permet donc de démontrer que:
l'interférence,
la polarisation,
la réfraction,
la diffraction
peuvent s'expliquer facilement si la lumière est de nature corpusculaire.

Cette théorie devrait être également valable pour toutes les particules électromagnétiques: les particules radio (et non pas les ondes radio), les fours à micro-particules ( et non les fours à micro-ondes), les rayons X, les rayons gamma etc. De plus, l'électron doit également être en rotation sur lui-même et constitué de particules subélectroniques qui obéissent aux mêmes lois.

Ainsi, l'espoir n'est pas perdu de pouvoir intégrer en une série d'équations simples, ou encore en une seule force, les mouvements de l'univers, des particules aux galaxies.

Les esprits à la recherche de l'harmonie de l'univers y trouveront un macrocosme en parfaite harmonie avec le microcosme. Des photons à l'image de notre système solaire et des photons qui dévient à la manière d'une voiture qui a de mauvais freins ou encore à celle d'une balle de tennis, très bel exemple de l'application de la loi du moment angulaire à un corps en rotation.

Voilà assez de preuves en faveur de la nature corpusculaire de la lumière qui a l'avantage de s'harmoniser parfaitement bien avec l'univers. Enfin, disparaît donc maintenant le paradoxe des deux natures de la lumière.


XIII- La limite de la vitesse
de la lumière
(février 1994)

Pour Newton, l'espace et le temps étaient des absolus. Einstein leur a donné une valeur relative. Par contre, il a fabriqué de toutes pièces un autre absolu: LA CONSTANCE DE LA VITESSE DE LA LUMIÈRE. Cependant, ce nouvel ABSOLU a une particularité paradoxale; il s'exprime en termes relatifs. Cette nouvelle constante sera toujours mesurée en km/s.

L'expérience de Michelson et Morley en 1881 démontra que la vitesse de la lumière restait toujours la même. Tout cela est très beau. Cependant, une autre constante était oubliée; celle de la vitesse du son dans l'air.

On sait que la limite de la vitesse de la lumière fait en sorte qu'elle ne varie pas même si la source émettrice se rapproche ou s'éloigne ou encore si c'est l'observateur qui se rapproche ou s'éloigne. Il en est de même du son.

La vitesse du son est toujours constante quelles que soient la vitesse de la source émettrice ou la vitesse de l'observateur. Les deux phénomènes sont identiques. Continuons le raisonnement plus loin. Que se produit-il lorsqu'un avion dépasse la vitesse du son? Il se produit le bang sonique. Après quoi l'avion peut continuer à augmenter sa vitesse. Il peut alors dépasser la constante de la vitesse du son. Alors pourquoi, une fusée ne pourrait-elle pas, elle aussi, dépasser la constante de la vitesse de la lumière après avoir franchi le "bang lumineux"? D'où vient cette idée que rien ne peut aller plus vite que la vitesse de la lumière? Il n'y a que la lumière qui ne peut aller plus vite que la lumière comme il n'y a que le son qui ne peut aller plus vite que le son.


George Lochak:
"De Broglie commence par rappeler la loi de l'accord des phases en soulignant que son onde est "non matérielle" parce que plus rapide que la lumière."
Lochak, George, Louis de Broglie, Flammarion, 1992, p. 87.



Richard Sünder:
"On observe, en effet, aujourd'hui -- bien qu'on n'en parle jamais, car la science, comme l'administration politique, cache ses incertitudes à l'abri du secret -- des galaxies qui se déplacent à... 300 000 km/seconde et même d'avantage!"
Sünder, Richard, Avant le big bang, Paris, Montorgueil, 1992, p. 256.



Time-Life:
"[...]La grande vitesse du jet -- presque 300 000 km/s -- et son orientation particulière, de front par rapport à la Terre font qu'il paraît voyager 8 fois plus vite que la lumière."
Time-Life, Les énigmes du cosmos, Éditions Time-Life, 1990, p. 75.


E n considérant la rotation du photon, il est évident que si le photon lui-même voyage à 300 000 km/s, certaines parties de ce même photon vont donc nécessairement plus vite que l'ensemble.



RÉCAPITULONS

La lumière est donc de nature
CORPUSCULAIRE et non ONDULATOIRE.
Cependant, elle un
EFFET ONDULATOIRE


L'univers est aussi de nature corpulaire et non ondulatoire. Cependant, il a un EFFET ondulatoire


La nature corpulaire de l'univers
le rend DISCONTINU
L'effet ondulatoire de l'univers
lui garde en même temps un caractère CONTINU


L'union dans la diversité
Le continu dans le discontinu


Le continu c'est le mouvement de translation des astres
Le discontinu c'est le mouvement de rotation des astres sur eux-mêmes
(27 novembre 1997)


Si la Lune a pu s'individualiser et devenir un astre rond, c'est qu'au moment de sa solidification, elle avait un mouvement de rotation sur elle-même, sinon elle serait devenue un anneau comme pour Saturne.


L'univers est HOMOGÈNE par le continu
L'univers est HÉTÉROGÈNE par le discontinu





Ajout fait en octobre 2000
XIV- Un article parut le 21 juillet 2000 dans le Journal de Québec sur le fait que la lumière peut aller plus vite qu'il était prévu









Je laisse à mes lecteurs le soin de comparer ce que j'avais écrit depuis plusieurs années avec les résultats de cette expérience.








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Le 15 septembre 2006 : commentaire de
BAPTISTE DAMIEN








__________________
Patrick Cornille, France
Le 2 mai 2001





Cher Monsieu Larochelle,


J'ai bien reçu votre message et j'ai parcouru rapidement votre site qui mériterait sans doute d'être lu de manière plus approfondie.

Mais je suis débordé en ce moment. Je suis d'accord que la dualité onde-corpuscule de la lumière n'est pas satisfaisante. Vous suggérez un modèle corpusculaire pour les expériences qui s'interprètent par les ondes comme la diffraction.

Pouvez vous expliquer par une théorie corpusculaire le fait que dans l'ombre d'un corps éclairé par une source lumineuse au centre de cette ombre se trouve un point lumineux qui s'explique très bien avec une théorie lumineuse ? Amicalement votre
Patrick Cornille





________________
Ma réponse à Patrick
Le 5 mai 2001


Salut Patrick,

Merci d'avoir pris la peine de me lire un peu. Je dois cependant te dire de ne pas être surpris de trouver une physique souvent à l'opposer de la science standard. Si l'on veut avancer en science, il faut oser.

Quant au problème que tu me poses, je le trouve intéressant. Mais cela suppose que ce corps soit petit. Cependant, s'il est d'une certaine grosseur, il faudrait qu'il soit au moins de forme ronde pour permettre une focalisation en un point.

Pour permettre de mieux vérifier ma théorie des photons en ROTATION, il faudrait inventer une expérience plus complexe.

A- Une sphère éclairée de lumière rouge pur. Un point lumineux rouge devait apparaître en arrière à une certaine distance.

B- Une sphère éclairée de lumière jaune pur. Un point lumineux jaune devait apparaître en arrière à une distance plus rapprochée.

C- Une sphère éclairée de lumière bleue pur. Un point lumineux bleu devait apparaître en arrière à une distance encore plus rapprochée.

Pourquoi ces changements de distance avec une source lumineuse de couleur différente?. Selon mon hypothèse, c'est la vitesse de rotation qui détermine la couleur du photon. On sait que tout corps en déplacement change sa direction vers le côté qui subit un freinage avec une réaction d'autant plus grande que son énergie de mouvement était grande.

Or le photon bleu est plus énergétique que le photon rouge. Il sera donc plus dévié que le rouge. Le point focal sera donc plus près du corps opaque. Le jaune, ensuite. Et le rouge, le plus loin.

L'expérience pourrait être tentée aussi simultanément.

Qu'en penses-tu?


Armel Larochelle
___________________
Armel Larochelle





__________________
J. P. Galinat
Le 4 janvier 2001






J'ai lu avec intérêt votre page.

Il ne fait aucun doute pour moi que le photon est corpusculaire et que l'EFFET D'ONDE n'est qu'un effet. J'étais convaincu avant de vous lire. J'ai entrepris une démarche de remise en cause de la Relativité Restreinte (voir ma page http://members.aol.com/jpgalinat) et un document Word ci joint

J'ai les plans d'une expérience qui serait à même de confirmer ou de réfuter la Relativité. Mais la réfutation de la RR sera en même temps la preuve du caractère corspusculaire du photon.

Un scientifique français m'avait demandé de donner un modèle du photon pour expliquer comment mon expérience pourrait s'intérpréter si son résultat s'avérait non conforme à la RR.

J'avais donné un modèle d'un photon tournant sur lui-même à la manière d'un couteau lancé par un lanceur de couteau. Autrement dit mon photon était un DIPOLE qui tournoie avec une vitesse de rotation égale à la fréquence lumineuse. De plus en plus de lumière monochromatique et surtout COHERENTE (LASER) , les photons sont expulsés en cadence (et cette cadence est de même fréquence que le tournoiement). Ceci est nécessaire pour expliquer les interférences.

Mais votre photon selon le modèle TERRE-LUNE me plaît aussi. Il présente l'avantage d'harmoniser la nature échelle photonique, échelle atomique, échelle solaire, échelle galactique, .....

Bravo pour votre travail et vos prises de position.

Continuons à dialoguer si vous le souhaitez.

Connaissez-vous Paul Marmet et ses travaux ?

JP GALINAT




________________
Ma réponse à Jean-Pierre
Le 8 février 2001


N. B. Le courriel de Jean-Pierre comprenait aussi, en fichier attaché, un texte de 33 pages que vous pourrez certainement trouver sur son site Web.


Je ne connais pas Paul Marmet.

L'Hypothèse d'un photon en rotation sur lui-même est très bénéfique pour mieux comprendre la nature de la lumière. C'est en 1967, l'année de l'Exposition universelle de Montréal, que l'idée m'est venue d'une telle hypothèse. D'ailleurs, il serait difficile de partir sur l'hypothèse contraire car rien, absolument rien dans l'univers n'est pas en rotation. Le photon serait la seule exception et alors l'univers ne serait plus ISOTROPE.

Voir mes pages suivantes :
--
La lumière
--La rotation universelle
--L'isotropie

Je m'excuse du retard à te répondre. J'étais en voyage tout le mois de janvier 2001.


Armel Larochelle
___________________
Armel Larochelle





__________________
Henri-François Defontaines, France
Le 23 novembre 2000



Les textes en VERT sont mes réponses à Henri-François



Bonjour


Je suis moi-même, semble-t-il, iconoclaste, et en réfléchissant sur la nature de la lumière je me suis rendue compte que les interférences ne démontraient aucunement la nature ondulatoire de la lumière. Malheureusement pour moi, pour trancher entre ma vision des choses et ce qui est couramment admis, j'aurais besoin de réaliser une expérience supplémentaire, et je n'ai jusqu'à présent pas réussi à trouver un labo suffisamment ouvert au doute pour risquer de contredire le dogme de la nature ondulatoire. Vous trouverez ci-joint le descriptif de la théorie et de l'expérience.

En espérant vous lire très prochainement


Henri-François Defontaines




Ci-joint un fichier attaché qu'Henri-François m'a fait parvenir



Quand on parle de la quantité de mouvement p=mv on imagine facilement une masse m animée d’une vitesse v. De la même manière, quand on dit que la force f=ma, on imagine tout aussi aisément une masse m soumise à une accélération a.

Aussi quand on décrit l’énergie du photon par l’équation E=hv, pour ma part je n’ai aucun mal à imaginer des quanta d’action h émis à la fréquence v, et sachant qu’il s’agit de photons, se déplaçant à la vitesse C. Ce qui se représente graphiquement par:

h h h h h h h h h h h h h h v fois C

On voit d’autre part dans cette équation que l’énergie est indépendante de la phase. Ainsi quand on fait interférer deux photons, l’énergie résultante devrait dans tous les cas afin de satisfaire le principe de conservation de l’énergie être
E’=2hv.

Actuellement on nous dit que lorsque deux photons interfèrent en opposition de phase, les deux photons s’annulent. Quid du principe de conservation de l’énergie?

Si on reprend l’interprétation précédente du photon discontinue constitué de quanta d’action h séparés les uns des autres
d’une “longueur d’onde L”, "longueur d'onde" à remplacer par "la distance parcourue par le photon durant une rotation complète sur lui-même" émis à la fréquence v et se déplaçant à la vitesse C, on obtient dans tous les cas, et ce quelque soit la phase une énergie résultante E’=2hv et qui se représente graphiquement par:
En phase
v fois C 2h

En opposition de phase
C h 2v fois

La lumière visible ayant une longueur d’onde comprise entre 400nm et 800nm lorsque 2 photons arrivent en opposition de phase, la longueur d’onde résultante est comprise entre 200nm et 400nm et est donc invisible, d’ou frange obscure.

Il est à noter que cela permet d’expliquer pourquoi le spectre visible va du rouge au bleu puis au violet, comme s’il était suivit dans l’ultra-violet par du rouge.


Cette interprétation de la lumière permet d’expliquer pourquoi la lumière peut se déplacer dans le vide: ce n’est pas une onde et n’a donc pas besoin d’un milieu pour se propager; pourquoi le photon peut interférer: c’est une particule discontinue; et ce que devient l’énergie lors d’interférences destructives: elle est conservée.

Pour tester cette hypothèse il suffirait de faire interférer de la lumière, et de placer des capteurs correspondant à la moitié de la longueur d’onde incidente afin de voir s’il réagissent, ou de faire interférer de la lumière de longueur d’onde double de la lumière visible afin de voir si on observe des franges d’interférence, qui seront deux fois moins brillantes que dans les expériences habituelles.




________________
Ma réponse à Henri-François
Le 27 novembre 2000


Ma théorie sur la
lumière est basée sur un photon corpusculaire en rotation sur lui-même. C'est cette rotation qui donne un EFFET ONDULATOIRE. La Lune qui tourne autour de la Terre décrit dans le ciel un mouvement de montée et de descente comme si elle était une onde. On sait bien qu'elle est corpulaire. Ce n'est qu'un effet d'onde.

À partir de l'hypothèse que le photon est en rotation sur lui-même, il devient facile de démontrer que les effets de diffraction, de réfraction, de polarisation, de décomposition de la lumière dans un prisme, etc. sont alors possibles sans avoir besoin de l'AIDE des ondes.

L'hypothèse de la rotation du photon sur lui-même est une hypothèse très raisonnable. Tout dans l'univers est en rotation. Pourquoi n'en serait-il pas ainsi pour le photon?


Armel Larochelle
___________________
Armel Larochelle





__________________
Jacky Bley







Le 26 octobre 2000



J'ai trouvé votre site sur le NET et j'ai été vivement intéressé. Aussi je me permets de vous envoyer ce mail pour vous signaler, si vous ne le savez déjà, que la Masse du Photon à été enfin découverte par M. COUDERT, ex-chercheur au CNRS après 30 ans de recherches et 4 ans d'expérimentation. Il a mesuré la masse du photon à : 1,365.10E-44kg à 5% près.

Cette découverte est trés importante (explication possible des tous noirs, de l'effet slalom). Par contre, si les photons ont bien cette masse et au vu des travaux de M.Coudert, j'en suis convaincu, je ne m'explique pas la déviation des rayons lumineux par la lune lors d'une éclipse ou au voisinage de matière noire. Pourriez-vous me donner votre point de vue?

Au cours de mes recherches sur le NET, j'ai trouvé quelques personnes intéressées ou travaillant sur la révision du modèle standard. Je vous joint une liste d'adresses. Peut-être que nous pourrions organiser un forum.

Sites interressants


- Roger Coudert : Masse du photon
http://www.multimania.com/mpjc/
mail jean.coudert@calypso.net Roger COUDERT Physicien C.S.T - Ex.chercheur au CNRS Ordre national du mérite - Palmes académiques Père de l'angiocardiographie 30 Rue Hôtel des Postes - 06000 NICE (France) Tél : 04.93.62.49.13. Fax : 04.93.13.90.10


- CNRS Site officiel www.cnrs.fr mail webcnrs@cnrs-dir.fr


- Armel Larochelle: "Le bigbang, une aberration" http://science-univers.qc.ca/cosmologie/bigbang.htm
mail larochelle.armel@science-univers.qc.ca


- Laurent Nottale:relativité d'échelle http://www.daec.obspm.fr/users/nottale/frmenure.htm - Nottale : l'espace-temps fractal http://www.daec.obspm.fr/users/nottale/frliwo12.htm mail Laurent.Nottale@obspm.fr


- Lefevre liens vers Nottale et glossaire http://www.chez.com/etlefevre mail etlefevre@chez.com ou 101601.2740@compuserve.com


- JP Galinat: la relativité remise en question http://members.aol.com/jpgalinat/ap01.htm mail jpgalinat@aol.com J'ai écrit à M. Galinat qui m'a gentiment envoyé une réponse je suis à votre disposition pour vous la transmettre avec son accord bien entendu.

- JP Petit: Astrophysicien http://www.jp-petit.com/ mail science@jp-petit.com


- Ricordeau : l'adieu au BigBang et autres http://pro.wanadoo.fr/quatuor/Adieubig.htm mail christian.ricordeau@wanadoo.fr


- Jacques Leon : la gravite et autres http://members.aol.com/leondwek/private/article-francais/index.htm mail Jacques.leon@cegetel.fr ou leondwek@aol.com


- Bettina : cosmologie http://astro.geoman.net/fr/astro/actu/astronomie/12/news.html#bettina mail astro.geoman.net


- Nitchelm : et si l’Univers ne fonctionnait pas normalement ? ? http://www.u-bourgogne.fr/c.nitschelm/temps.html mail nitschelm@hotmail.com ou Christian.Nitschelm@u-bourgogne.fr





________________
Ma réponse à Jacky
Le 18 novembre 2000


Relativement au photon, personnellement j'ai toujours été convaincu qu'il avait une masse, si petite soit-elle. Justement par le fait qu'il était dévier par la gravitation supposait obligatoirement qu'il avait une masse. Sans masse, aucune déviation n'était passible. Ici il faut comprendre la
cause de la gravitation. Sans rotation sur lui-même, pas de résistance.

Quant au trou noir. Voir : trou noir

C'est aussi parce qu'il a une masse qu'il ralentit sa propre vitesse de rotation sur lui-même et qu'après des années-lumière de voyagement dans l'espace sa fréquence de rotation devient plus basse qu'elle ne l'était à son origine. Ce ralentissement, c'est ce qui produit le décalage sprectrale que Huble a malheureusement interprété par l'effet Doppler. Cette interprétation fut à l'origine de la théorie de la fausse l'EXPANSION de l'univers.

Merci Jacky pour ta liste intéressante de courriels et de sites. Je la transmets aussi à mes lecteurs à toutes fins utiles. Je suis intéressé à toutes communications susceptibles de faire avancer les connaissances.
Salut Jacky!


Armel Larochelle
___________________
Armel Larochelle





__________________
Marc Monleau, probablement de France
Le 17 juillet 2000



Les textes en VERT sont mes réponses à Marc



Bonjour,


Je me présente : Marc, 23 ans. École d'ingénieur. Actuellement en stage. Travaille sur les fibres optiques.

Peut-être pourras-tu m'aider :

La vitesse de la lumière "c", environ 300.000 km/s est la vitesse de la lumière dans le vide.

Mais de quelle "lumière" parle t'on?
Il s'agit de particules que l'on appelle "PHOTON". Selon ma théorie, la lumière n'est pas ONDULATOIRE cependant elle produit un EFFET D'ONDE. Ce qui est bien différent. Je pense que tu devrais lire ma page sur la lumière et bien d'autres.

Parle-t-on des ondes en général ? Donc de toute la gamme des ondes depuis les rayons cosmiques jusqu'aux ondes téléphoniques (en passant par les rayons gamma, X, UV, visible...etc.... Toutes ces ondes auraient-elles toutes la même vitesse de transmission a savoir "c" ?
Toutes ces choses que tu appelles ONDES sont en réalité des PARTICULES ÉLECTROMAGNÉTIQUES. Elles voyagent toutes à la même vitesse. Ce ne sont que leur vitesse de rotation sur elles-mêmes qui déterminent des propriétés différentes. Pour le téléphone c'est un peu différent. Le téléphone portable et le cellulaire fonctionnent par des particules électromagnétiques. Par contre le téléphone ordinaire fonctionne tout simplement avec un courant électrique dont la vitesse dépend du voltage.

Sinon, que définit-on en terme de longueur d'onde du spectre pour satisfaire le terme de "lumière" et la vitesse "c" qu'on lui attribue ?
Ce que vous appelez la LONGUEUR D'ONDE n'est pas autre chose que la distance parcourue par le photon durant chacune des ses rotations sur lui-même.

Merci de m'éclairer.

Amitiés.

Marc.





________________
Ma réponse à Marc
Le 21 juillet 2000


Il n'est pas facile de te répondre. Tu me poses des questions sur une théorie de la lumière que je rejette en confrontation de ma propre théorie.

J'aimerais bien mieux que tu me poses des questions sur ma théorie. On dirait que tu n'as pas lu mes pages.


Armel Larochelle
___________________
Armel Larochelle









Christian Lachapelle,
Université de Sherbrooke,
Québec
_____________________

Bonjour!

1 - Je suis professeur de sciences et de mathématiques et j'aimerais bien discuter de certains points avec vous.
(Pour la réponse aux paragraphes 1, 4 et 5 : voir la page sur l'auteur)

2 - D'abord, je vois que vous travaillez beaucoup sur vos théories révolutionnaires. Toutefois, une chose me frappe à la lecture du texte sur la lumière: sur quoi appuyez-vous vos énoncés? Sur quelles bases faites-vous vos affirmations? Entre autre, dans la partie « Si la lune était une onde », vous écrivez : «Si la Lune était une onde, son intensité ondulatoire diminuerait très vite selon le carré de la distance. Si elle était une onde, elle aurait besoin d'une matière comme support.» Or, comment savez-vous qu'une onde a besoin d'un milieu pour se déplacer? La lumière qui provient du Soleil voyage dans le vide avant d'entrer dans l'atmosphère. Ces ondes électromagnétiques n'ont besoin d'aucun milieu pour se propager.

3 - Aussi, lorsque vous affirmez que le fait que la lumière ait une nature ondulatoire et corpusculaire constitue un paradoxe, vous faites une grave erreur d'interprétation des connaissances actuelles de la lumière. En effet, la lumière n'est ni une onde, ni une particule:on ne sait pas vraiment ce que c'est. On sait toutefois réaliser des expériences qui nous permettent de mesurer des propriétés ondulatoires de la lumières (ex. interférences avec l'expérience des fentes de Young) ou de mesurer une propriété corpusculaire de la lumière: l'interaction avec la matière (effet photoélectrique expliqué par Albert Einstein). Attention: on ne peut observer qu'une facette de la lumière à la fois, jamais les deux en même temps. Ceci a été expérimenté des milliers de fois en laboratoire.

4 - Finalement, le langage mathématique est un outil de choix pour décrire l'environnement qui nous entoure puisqu'il est le fruit de la logique humaine. Bien que n'ayant pas lu l'ensemble de vos travaux, je constate avec regret que vous utilisez peu ce langage. Vous vous trouvez donc limité à émettre des opinions qui ne peuvent pas être vérifiés expérimentalement. Jadis, les grecs étaient déjà en avance sur vos idées car ils tentaient d'appuyer leurs idées novatrices par un outil fondammental la pensée: le langage mathématique. Voilà pourquoi les connaissances scientifiques se sont développés jusqu'à nos jours. Sachez aussi que le monde scientifique se doit d'être ultra conservateur face aux changements. Si on acceptait des énoncés ne reposant sur aucune autres bases que les opinions d'un seul homme, alors n'importe qui pourrait dire n'importe quoi et les connaissances humaines n'avanceraient guère!

5 - Au fait, vous écoutez J.E. à TVA?

(Pour la réponse au paragraphe 4 et 5, voir la page sur l'auteur)

En espérant recevoir vos commentaires,

Christian Lachapelle



Ma réponse à Christian,
Le 18 juin 1998


Christian, bonjour,

(Pour mieux se référer, je me suis permis de numéroter tes paragraphes.)

Les paragraphes 2 et 3 portent sur la LUMIÈRE
La science d'aujourd'hui laisse trop d'interrogations relativement à la nature de la lumière.
Comme bases de mes affirmations, je te présente une preuve par la raison qui est aussi une preuve par l'ABSURDE. L'univers, avec sa grande SIMPLICITÉ, ne peut se permettre une telle ambiguïté : une chose ne peut ÊTRE et NE PAS ÊTRE en même temps de deux natures différentes. Cependant, quant à leurs états, les choses, contrairement à leur nature, peuvent ÊTRE et NE PAS ÊTRE en même temps. Ces PARADOXES que j'ai appelés
naturels sont nombreux dans l'univers : l'univers est statique et dynamique en même temps, il est simple et complexe, homogène et hétérogène, inconscient et conscient, etc. Ces paradoxes naturels existent justement parce que l'univers est en évolution et qui dit évolution, dit passage d'un état à l'autre. Tout n'est jamais totalement l'un ou l'autre.

La Lune n'est pas une onde mais elle a un effet d'onde.
Il est absolument important de bien distinguer une ONDE et un EFFET D'ONDE. Cette distinction peut nous permettre de résoudre une fois pour toutes, le dilemme de la double nature de la lumière. Dans mon deuxième livre :
«Gravitation et amour» , j'ai très bien fait la distinction, avec des dessins, en me servant justement de l'exemple de la Lune. En résumé, il est évident que la Lune est bien CORPULAIRE. Mais si l'on regarde de près, sa trajectoire autour de la Terre décrit dans l'espace une forme sinusoïdale qui peut nous laisser croire qu'elle est ONDULATOIRE. Cependant ce n'est qu'une illusion ; ce n'est qu'un EFFET D'ONDE. Il en est ainsi pour tous les corps de l'univers puisqu'ils sont tous en rotation : les photons, les atomes, les astres, etc. Ainsi, me référant à l'isotropie de l'univers, j'ai conclu que le mouvement du photon et celui de la Lune ne peuvent pas être différents car les mêmes lois s'y appliquent.

Le carré de la distance.
Quand on jette une pierre dans un lac calme, il se produit des ondes. L'énergie de l'impact est transmise par le support eau. Si après avoir parcouru un mètre, l'amplitude de l'onde est de 16 centimètres, elle ne sera plus que de 4 centimères au mètre 2 et ainsi de suite. Ceci prend son origine dans la formule : PI R2, Sinon, toutes ondes sur l'océan pourraient atteindre l'Europe à partir de Québec. Une onde a la propriété de s'éparpiller constamment tandis qu'un corps est lié par des forces de cohésion interne. Les photons qu'émet le Soleil n'arriveraient jamais sur Terre s'ils n'étaient pas des particules, encore moins ceux qui partent à 15 000 000 000 d'années-lumière.

Les particules électromagnétiques.
Quand tu dis que les (ondes) particules électromagnétiques n'ont pas besoin d'aucun milieu pour se propager, tu viens de me donner une preuve qu'ils ne sont pas une onde. Le mot ondes est à changer pour PARTICULES. Il faut dire un four à micro-particules. Une onde a besoin nécessairement d'un milieu de propagation. La voix est une onde. Si tu étais dans l'espace, tu aurais beau crier très fort vers quelqu'un à un mètre de toi, il ne pourrait d'entendre. Cependant, il comprendrait aux contractions de ton visage que tu es entrain de crier parce que la lumière est constituée de particules qui n'ont pas besoin de support. Il verrait sans entendre.

Les connaissances actuelles de la LUMIÈRE.
Je n'ai pas écrit mes livres pour tout simplement répéter ce que dit la science actuelle à la manière d'Hubert Reeves. J'avais quelque chose de différent à dire. Il est vrai que des expériences nous montrent que certaines particularités de la lumière paraissent contradictoires. Je dis bien PARAISSENT. Où l'on s'est fourvoyé, c'est qu'on n'a jamais fait la différence entre ONDE et EFFET D'ONDE. Il faut supposer le photon comme un disque en rotation à l'image du système solaire ou encore des galaxies elliptiques. L'isotropie de l'univers nous permet de poser une telle hypothèse. Alors l'interférence, la polarisation, la diffraction, etc. peuvent s'expliquer par un photon corpusculaire mince en rotation. N. B. Ceci n'est qu'un résumé. Il faut lire mes textes plus en profondeur.

Merci, Christian de tes beaux commentaires!
J'attends de tes nouvelles.
Sincèrement :


Armel Larochelle
___________________
Armel Larochelle













Les extrêmes se touchent.
Ce commentaire de Tim montre bien comment les opinions sont
très partagées sur l'ensemble de mes théories.
Pour le commentaire de Tim
dans son entier
Tim Massonnet, France
Le 16 janvier 2002



Rebonjour Armel,

[...]

Je trouve étrange que tout soit si manichéen : soit tu es considéré comme un fou dangereux, extrémiste et fanatique, soit tu es mis sur un piédestal, vénéré comme un dieu vivant, sorte de messie du troisième millénaire venu nous apporter les réponses à nos questions les plus existentielles.

[...]

Très cordialement

Tim








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Le 12 août 1999
L'ensemble de mes théories forme un tout tellement HARMONIEUX relativement à l'ensemble de l'univers que je suis enclin à croire que si je meurs sans que ces théories aient été reconnues, c'est qu'on ne les aura pas comprises. On n'aura pas compris que MA cosmologie est LA cosmologie. Un jour, mort ou vivant, elles seront reconnues pour leurs valeurs.
Armel Larochelle
 
 








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